21.09.2010

DEFENDRE LA LIBERTE, DEFENDRE NOTRE FIERTE...

DEFENDRE NOTRE HONNEUR, DEFENDRE NOTRE EMPLOI, DEFENDRE LA LANGUE FRANCAISE, …

La Ligue wallonne de Bruxelles vous invite à faire savoir, ensemble, à nos édiles politiques qu'ils doivent tenir bon et qu'ils ne doivent pas accepter de nouveaux compromis qui ne seront que de nouvelles avancées flamandes vers la flamandisation généralisée de la Belgique,  objectif numéro un de la Flandre

La flamandisation de la Flandre, de Bruxelles et de la Wallonie a été arrêtée pendant la première guerre mondiale 1914-1918 avec la collaboration de l'occupant allemand et mise en œuvre par la Flamenpolitik.

La Belgique est divisée en  deux Régions : la Flandre (Vlaanderen) avec Bruxelles comme capitale, la langue administrative est uniquement le flamand ; la Wallonie avec  Namur comme centre administratif,  la langue administrative est le bilinguisme flamand-français.

La Flandre impose, pas à pas, cette politique germanique ; le bilinguisme néerlandais-français est obligatoire à Bruxelles ; il s'étend en Wallonie avec la complicité des partis politiques wallons, notamment par l'introduction des classes d'immersion linguistique en néerlandais dans l'enseignement scolaire dès la maternelle. Une politique incitée par Marie Arena, PS, lors de son mandat de ministre-présidente de la Communauté française, et poursuivie par ses successeurs.

Charles Picqué, PS, ministre-président de la Région de Bruxelles, dans une interview publiée dans le quotidien Le Soir des 8 et 9 mai 2010 a bien centré le problème. Il a eu ces mots justes : "Les francophones qui s'imagineraient sauver le pays en cédant aux exigences flamandes non seulement mettraient en péril leur propre intérêt mais conduiraient le pays à de nouveaux conflits…Il ne faut rien faire qui coupe définitivement le lien entre Bruxelles et son hinterland et ne rien céder qui affaiblisse financièrement Bruxelles…". Mais est-il écouté par ses pairs ?

La Ligue wallonne de Bruxelles vous invite à vouloir ensemble : un véritable fédéralisme de coopération ; une Région de Bruxelles à part entière ;  une union étroite entre Bruxelles et la Wallonie ; le meilleur pour la Wallonie et pour Bruxelles. Elle vous invite à les tirer vers le haut.

Ensemble, vous et la Ligue wallonne de Bruxelles.

13.09.2010

N'OUBLIONS PAS ...

N'OUBLIONS PAS …

 

Dans son discours prononcé à l'occasion de la Fête de la Communauté française, Madame Marie Arena, ministre-présidente de la Communauté française, déclarait le 27 septembre 2006 que "le lien qui fonde la Communauté française entre Wallons et Bruxellois se matérialise par des mécanismes de collaborations constants, de partenariats, de synergies avec les Régions wallonne et bruxelloise. Ces principes de coopération …prennent vie … également par le soutien à l'immersion linguistique… Notre objectif est de permettre chaque année à 1 000 jeunes de vivre une immersion linguistique pendant dix mois, notamment dans des établissements de la Communauté flamande … La volonté partagée des Francophones de se construire un destin commun (avec la Flandre,  ndlr) se concrétise par des actes".

L'enfance et la jeunesse d'expression française flamandisées par une volonté de ne pas déplaire au "Lion flamand". Les préparer à passer sous l'autorité de la Flandre en douce !

"Quand je songe, disait Paul-Henri Spaak, à ce qui est arrivé aux minorités francophones de Flandre, à celles des communes de la périphérie, quand je songe au "Walen buiten" à Louvain (Leuven), j'en viens à me demander ce qui arrivera aux francophones de Bruxelles, quel sort on leur réservera lorsque, s'appuyant sur une majorité flamande dans le pays, on voudra tirer toutes les conclusions d'une théorie si souvent appliquée, où les droits de l'homme ont été sacrifiés au droit du sol".

02.09.2010

COMMUNAUTE FRANCAISE : UN LABEL DE BONNE GOUVERNANCE ?

 

Juillet 2004. Marie Arena, PS, ministre-présidente de la Communauté française, en réponse aux critiques de mauvaise gestion venant particulièrement de Flandre, fait adopter un "code de bonne conduite". Les grandes lignes.

La gestion. Chaque ministre s'engage à respecter les principes de bonne gouvernance…: Collégialité ; cohésion gouvernementale ; transversalité de l'action ; concertation ; partenariat ; approche des dossiers au profit de tous les Francophones ; égalité des chances ; évaluation des politiques menées ; vision prospective de l'action politique et développement durable ; simplification administrative et rigueur budgétaire.

L'enseignement. L'objectif est de rationaliser et surtout d'optimaliser en faisant mieux avec la même chose : Elaboration d'un "contrat stratégique pour l'enseignement" ; recentrage sur les savoirs de base que sont l'écriture, la lecture et le calcul ; revalorisation  des apprentissages qualifiants ; optimalisation de l'offre  à l'égard  des apprentissages qualifiants ; stimulation des collaborations entre écoles de même réseau et entre réseaux.

La volonté. Une prise en main de son destin. Si la Flandre veut le repli sur soi, la Communauté française se dit prête à prendre son destin en main et à négocier son autonomie.

Au fil des ans, la Communauté française s'est restructurée. Et la COCOF, la Commission communautaire française, a changé de nom. Appelez-la désormais "Parlement francophone bruxellois", tel est le nom de baptême que lui a donné son président Christos Doulkeridis, Ecolo. Toutefois, officiellement,  elle reste "Commission communautaire française" dans les affaires administratives et est "Parlement francophone bruxellois" dans toutes les relations usuelles.

21.09.2009

MARIE ARENA : MADAME de FOREST...

Ecartée du gouvernement Herman Van Rompuy, Marie Arena, PS, se ressource pour 2011, année des législatives, mais surtout pour 2012, année des communales . Et elle figurera sur la liste communale PS de Forest. <><>Marie Arena, la Binchoise, monte à Bruxelles. Elle est venue s’installer à Forest... partante pour le poste de bourgmestre en remplacement de Magda De Galand, qui désire se retirer. « Je suis militante, souligne-t-elle, citoyenne et si, sur base de ça, je peux convaincre ma section et la population, alors je serai porteuse de quelque chose sur Forest. Mais je ne revendique rien... Si le PS de Forest estime que je suis la personne adéquate et si les citoyens de Forest pensent que je peux apporter quelque chose à leur commune, alors je suis partante pour le poste. Mais, je dois faire d’abord un travail de terrain... <><>Elle reste toujours une femme de parti politique attachée au terroir où elle vit : « ... Si je me suis installée à Forest, ce n’est pas pour faire de la politique à Molenbeek.... Une Forestoise est née

12.08.2009

PERIPHERIE : LE DECRET FLAMAND SUR LES ECOLES FRANCOPHONS...

LA PERIPHERIE : LE DECRET FLAMAND SUR LES ECOLES FRANCOPHONESNous sommes en novembre 2007, plus de 150 jours sans nouveau gouvernement. Les partis politiques ne parviennent pas à s’entendre sur un projet de gouvernement. Les Flamands veulent l’application des décisions du Parlement flamand de 1999 ; ils font pression : gifles, provocations, humiliations... La panoplie du parfait colonisateur ! + +Le 7 novembre 2007, le Parlement flamand vote la scission de l’arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde, suivie de l’invalidation des bourgmestres FDF/MR de Linkebeek, Wezembeek-Oppem, Crainhem, de la déclaration du ministre flamand de l’Intérieur, Marino Keulen, Open VLD, tendance libérale, de ne pas nommer les trois bourgmestres de la périphérie « ni dans trois jours, ni dans trois mois ». Et le comble de l’outrage : le dépôt en Commission du Parlement flamand d’un décret portant sur le retrait des compétences de la Communauté française sur l’inspection pédagogique des écoles francophones fonctionnant dans les communes à facilités de la périphérie bruxelloise avec annonce d’un vote au Parlement flamand dans les huit jours...+ + La coupe est pleine. Marie Arena, PS, ministre-présidente de la Communauté française, réagit et annonce son opposition qu’elle suspecte d’être « un moyen d’éliminer la culture française et l’utilisation du français aux portes de Bruxelles ». Le FDF fait savoir que Didier Reynders, président de la fédération MR, a prévenu Yves Leterme, CD&V, formateur, que « le décret serait la provocation de trop »... Le vote au Parlement flamand reste pendant. + + Au conflit d’intérêts avancé par les élus du Parlement de la Communauté française, les Flamands opposent un conflit de compétences. La fin des écoles francophones de la périphérie est dans la ligne de mire du Mouvement flamand au nom du sacro-saint principe de l’unité linguistique territoriale. + + Au Sénat de trancher. Il a 30 jours pour rendre un avis motivé au Comité de concertation Etat fédéral/entités fédérées, linguistiquement paritaire... A défaut d’accord, le Comité de concertation dispose de 30 jours pour émettre un avis « par voie de consensus »...La vie est belle en Belgique, n’est-ce pas ?

11.08.2009

LA COMMISSION "WALLONIE-BRUXELLES 2009" : UN BON POINT DE CHUTE ?

Lancée le 20 septembre 2007 par Marie Arena, PS, ministre-présidente, à l’époque, de la Communauté française, la Commission avait un programme ambitieux. Son objectif : « Réunir les partis au sud du pays, et un panel de personnalités de la « société civile », pour débattre, un an durant, de l’avenir des francophones. Quelles institutions ? Quelles solidarités entre Wallonie et Bruxelles ? Quelle identité commune (s’il y en à une) ? ». = = Elle était coprésidée par Antoinette Spaak, FDF, et par Philippe Busquin, PS. Deux fortes personnalités. = = Attendait-on trop ? Vraisemblablement. Car l’assemblée plénière, réunie pour la première fois le 15 juin 2008, a été décevante. Elle s’est contentée d’inviter les coprésidents à rédiger un rapport pour le 10 juillet 2008, préparatoire à une nouvelle assemblée plénière en septembre 2008. La Commission a justifié la lenteur des travaux par trois causes : une absence d’unité de décision entre les partis, l’approche des élections régionales de 2009, un manque de connaissance des intentions du Fédéral. La conclusion de cette assemblée est pour le moins surprenante : « Il est urgent d’attendre un peu. Même si tout cela fait un peu désordre et matatis ». Des divergences entre les participants à peine masquées ! = = La dissension particratique a éclaté au grand jour à quelques heures de la présentation du rapport « intermédiaire » par Antoinette Spaak et Philippe Busquin, le 10 juillet 2008. Un rapport mal accueilli par Ecolo et par le CDH, non-pilotes des travaux. = = Coup de gueule rageur de Ecolo : « Faute politique » ! A l’heure où les relations entre les Communautés de ce pays sont en débat, il est insensé de tenter un coup de force en déposant un rapport partial, élaboré sans concertation, qui, loin de construire progressivement un consensus sur les éléments qui unissent les francophones, fait le choix de mettre l’accent sur leurs potentielles divergences...= = Râlement du CDH contre « le ton excessivement régionaliste du rapport très personnel.... qui n’engagent que leurs auteurs » = = Richard Miller, MR, tente bien d’apaiser la mauvaise humeur de Ecolo et du CDH : « On fait un mauvais procès à Spaak et Busquin. Il y a beaucoup d’ouverture dans leur rapport en faveur d’un renforcement de la Fédération Wallonie-Bruxelles... ». = = C’est dès lors sans surprise que l’on apprend que le rapport intermédiaire plaide pour la création d’une « Fédération Wallonie-Bruxelles » dotée d’un parlement et d’un gouvernement propres ». Il reste à l’aménager. Bien des palabres vont éclater... Dans cette perspective, il serait de bonne inspiration que les participants méditent les paroles pleines de sagesse de feu Léopold Génicot, historien de l’UCL ; il disait en 1984 : « La majorité flamande unie fait désormais la loi dans tous les domaines. Attendre de cette majorité qu’elle prenne en compte les intérêts de la minorité autant que les siens ? C’est a priori irréaliste et, à l’expérience, erroné. Les Flamands poursuivent leurs objectifs. Qui leur en ferait grief ? S’accommoder de leur domination comme d’un moindre mal ? Un moindre mal est un mal et on ne fonde pas une politique sur pareille base ». = = Et la poursuite de l’objectif primordial de la Flandre, c’est la cogestion de Bruxelles avec la Wallonie au sein d’une Confédération belge dans un premier temps, suivie de l’absorption de Bruxelles enclavée dans un second temps. L’ultime phase de la réforme de l’Etat belge.= = Antoinette Spaak et Philippe Busquin ont parfaitement compris le « jeu » flamand ; leur plaidoyer pour une Fédération Wallonie-Bruxelles est une ouverture positive pour la survie de la langue et de la culture françaises en Belgique francophone. Nous ne comprenons pas la position négative de Ecolo et la mauvaise humeur du CDH lors de la rentrée du rapport ; ils entrent dans le « jeu » flamand. = = La dynamique positive à opposer aux visées flamandes nous paraît être la constitution rapide de la Fédération Wallonie-Bruxelles suggérée. Bon vent ! Espérons que ce ne soit pas un dossier versé aux oubliettes ! Les partis Ecolo et CDH font partie des gouvernements des Régions wallonne et bruxelloise ainsi que de la Communauté française ; ils se grandiraient en proposant la prise en considération du rapport Spaak-Busquin au sein d’une commission de la Communauté française.= = Note. La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles vous invite à visiter son site via www.liguewallonnebruxelles.be et à lui faire part de votre réflexion à son adresse courriel : info@liguewallonnebruxelles.be

15.04.2009

SIXIEME REFORME DE L'ETAT ... 2ème partie...

La note de Guy Verhofstadt, qui marque le nouveau départ pour la « Grande Réforme », présente une ouverture proche de la note Yves Leterme dont les accents flamands étaient sensibles. Le plan de travail proposé par Guy Verhofstadt repose sur les points suivants : + + - Compétences homogènes substantielles aux entités fédérées avec octroi d’une responsabilité financière et d’une autonomie fiscale accrue. ==- Subsidiarité == - Solidarité interpersonnelle. == - Amorce de solution au dossier BHV. == - Ratification de la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales. ==- Circonscription fédérale. ==- Refédéralisation des normes de bruit. ==- Coopération au développement. ==Un assouplissement des exigences flamandes ? Une main tendue du Nord vers le Sud ? Peut-être !+++ 25 janvier 2008. Marie Arena, PS, présidente de la Communauté française, pose trois principes à la main tendue : « Premier principe : Toute avancée doit se faire dans un cadre de négociations et en respectant un équilibre. Si on avance, c’est dans l’intérêt de tout le monde. Second principe : On ne peut pas transférer de compétences sans moyens ni revoir les règles de financement. On ne peut affaiblir personne. Troisième principe : On ne touche pas à la sécurité sociale ». Elle ajoute à propos des relations entre la Wallonie et Bruxelles : « Bruxelles a besoin de la Wallonie et inversement. Or, si on veut travailler ensemble, il ne faut pas qu’il y ait une barrière territoriale qui nous empêche de le faire ». Marie Arena dépose sur la table des négociations une note de la Communauté française comportant trois chapitres. Premier chapitre : les règles du jeu. Second chapitre : les sept revendications concernant les droits des francophones. Troisième principe : les neuf points fixant la coopération entre fédéral et entités fédérées. + + + Vous avez la faculté de lire la suite sur le site de la Ligue wallonne de Bruxelles via : www.liguewallonnebruxelles.be

30.03.2009

POURQUOI LES FRANCOPHONES NE DISE?NT-ILS PAS M... A LA FLANDRE ?

POURQUOI LES FRANCOPHONES NE DISENT-ILS PAS M…. A LA FLANDRE ?N’ont-ils par le courage ni la fierté du général français Pierre Cambronne ? Sont-ils des masochistes ? Les baffes, les humiliations que la Flandre leur adresse sont permanentes. Les deux dernières en date : le blocage de la troisième procédure de conflit d’intérêts au Sénat, et la décision de Anemie Turtelboom, Open VLD, ministre de l’Asile, en matière de régularisation des sans-papiers. +++1. Le blocage sur l’inspection pédagogique – La Commission des Affaires institutionnelles, présidée par Armand De Decker, M R, a dû déclarer forfait, pour la troisième fois, dans la formulation d’un avis requis en la procédure de conflit d’intérêts qui oppose les francophones au Parlement flamand sur la reprise voulue par la Flandre de l’inspection pédagogique des écoles françaises de la périphérie bruxelloise. Les Flamands fondent leur volonté de reprise de l’inspection pédagogique sur la décision du Parlement flamand de retirer à la Communauté française l’inspection des écoles primaires françaises installées dans les communes à facilités. Les parlementaires flamands, à l’unanimité, majorité et opposition, ont repoussé en Commission des Affaires institutionnelles les griefs francophones. +++ Pour Hugo Vandenbergh, CD&V : « Le CD&V estime qu’après le 7 juin, le fonctionnement des procédures de conflit d’intérêts devra être revu, à l’occasion d’une négociation globale sur la réforme de l’Etat. Le rôle du Sénat, à cet égard, devra être adapté. » +++Armand De Decker, M R, président du Sénat, emboîte le pas au parlementaire CD&V et suggère deux options pour sortir du blocage : «1. Coupons, une fois pour toutes, à ce genre de conflits en élargissant Bruxelles aux six communes à facilités. Chaque Communauté y sera, dès lors, comme à Bruxelles, responsable de son propre enseignement. 2. Encourageons les Communautés à conclure des accords de coopération. Les écoles francophones manquent de germanistes pour enseigner le néerlandais ». +++ 2. Régularisation des sans-papiers. La ministre Annemie Turtelboom, Open VLD, a fait le bras d’honneur aux ministres francophones et , en particulier, à la ministre francophone Marie Arena, PS, en décidant sans consultation et sans approbation une régularisation provisoire de 3 mois des familles aux enfants scolarisés. « C’est de ma compétence » ponctue-t-elle. Un point, c’est tout ! « Un pur effet d’annonce, fulmine Marie Arena. Elle fait croire qu’on va régulariser des milliers de familles. Et que cela correspond à l’accord de gouvernement. C’est faux ». Le M R, le maillon qui paraît de plus en faible dans le front francophone, estime par contre qu’il s’agit « d’une première solution ». Le CDH n’est pas très éloigné de l’appréciation du M R : « C’est un tout petit pas dans la bonne direction, encore totalement insuffisant et restrictif ». Le CDH se positionne dans le sillage du CD&V lequel par la bouche de Steven Vanackere, vice-Premier ministre, se montre passablement satisfait : « C’est très bien et maintenant, il faut un accord élargi ! ». +++Des anxiétés sont voyagées par des nuages noirs vers les lendemains du scrutin régional du 7 juin 2009 ? Le front francophone montre des lézardes. Le PS et le M R s’entre-tuent à coup de phrases assassines. Le FDF et le MCC s’alignent sur leur maître PRL au sein du M R. Ecolo surfe sur les vagues politiciennes en donnant la main à son cousin vert flamand Groen. +++Nous avons peur…

30.11.2007

LA FLANDRE SE HATE D'OCCUPER LA PERIPHERIE BRUXELLOISE...

lLes coups de force, les baffes, se succèdent à un rythme accéléré envers les francophones de la périphérie bruxelloises en particulier, envers les francophones de Bruxelles, de la Wallonie, de la Belgique en général. -« Il y a une volonté d’écraser les plus faibles » s’exclame Jean-Louis Roefs, PS, conseiller communal UF à Rhode-Saint-Genèse et coprésident de l’Union francophone. -Après le vote de la scission de BHV en commission de l’Intérieur de la Chambre des Représentants, après la non-nomination ad vitam aeternam des trois bourgmestres francophones de Crainhem, Linkebeek et Wezembeek-Oppem, élus démocratiquement le 10 octobre 2006, « nous assistons aujourd’hui (Ndlr 29 novembre 2007) à un véritable coup de force ! Les discussions étaient en cours ( …) », affirme Jean-Louis Roefs. - En effet, le jeudi 29 novembre 2007, la commission du Parlement flamand examine une proposition de décret transférant à la Flandre l’inspection pédagogique et le suivi psyco-médico-social des écoles francophones des communes à facilités. En violation du protocole, signé en 1971, par les ministres flamand et francophone de l’enseignement, maintenant l’inspection pédagogique et le suivi PMS de ces écoles à la Communauté française. - En 1980 et 2001, des lois spéciales ont confirmé les garanties du protocole de 1970, « qui allaient de pair avec le bilinguisme des administrations bruxelloises », souligne Jean-Louis Roefs. « La Flandre peut légiférer en matière d’enseignement et d’inspection linguistique sur son territoire, confirme Maître Frédéric Gosselin, avocat, spécialiste en droit constitutionnel et assistant à l’ULB, mais les garanties retenues aux francophones de la périphérie ne peuvent être modifiées, au risque de violer une loi spéciale de 2001 confirmant implicitement les acquis d’une loi de 1963 ». - Qu’à cela ne tienne, le rouleau compresseur flamand, alimenté par une ténacité envoûtante et gluante, poursuit son œuvre, écrasant lois et décrets, engagements et promesses, respects et civilités, honneur et dignité ! En 2004, le ministre flamand de l’Enseignement, Frank Vandenbroucke, (SP.A – Spirit), famille socialiste, en charge de la « flamandisation de la périphérie » remet en cause le protocole et engage des négociations avec Marie Arena (PS), famille socialiste, ministre-présidente de la Communauté française, ministre régionale francophone de l’Enseignement obligatoire… Négociations toujours en cours… - La triste et légendaire naïveté francophone se laissera-t-elle envoûter, une fois de plus, par la ténacité flamande aux accents enchanteurs ? … Nous disons ASSEZ… Nous faisons nôtres, les paroles de Serge MOUREAUX, président honoraire du Parlement francophone bruxellois : Puissent-ils (Ndlr : les négociateurs francophones) ne pas répéter les erreurs de 1970. S’ils le faisaient, nous serions nombreux à remettre sur pied un rassemblement moderne de toutes les forces de la politique et de la société civile qui n’acceptent pas le déshonneur… »

16.11.2007

LES POLITICIENS VOUS PARLENT ...

République frnçaise • Marie ARENA, PS, ministre-présidente de la Communauté française - : … Cette proposition (Ndlr : prêt d’argent par la Flandre pour construire des écoles) ressemble à la version moderne du Baiser de Judas… C’est une grave erreur de penser que les francophones seraient prêts à brader la Belgique contre de l’argent … Notre budget est sain, en équilibre, et permet d’investir des actions concrètes, notamment pour les bâtiments scolaires…• Guy SPITAELS, ancien ministre-président de la Région wallonne, au journal télévisé de la RTBF du 14 juin 2007 - : … Si je peux dire les choses crûment, j’ai l’impression que les dirigeants politiques flamands ne nous aiment pas et que donc il ne faut pas mettre sa tête dans le sable, ça ira toujours un peu plus loin et je ne suis pas tellement partisan de la politique défensive ; je crois qu’il y a un moment où il y a un peuple wallon qui ne sait pas pourquoi il mérite ce mépris et qu’il faut essayer de le galvaniser en lui disant « mais pas du tout », il peut faire aussi bien que les autres… Et donc pas trop d’hésitation ou de politesse à des partenaires qui ne nous feront aucun cadeau…• Bart DE WEVER, CD&V-N.VA, président de la N-VA - : … Si ce pays doit continuer à exister, ceux (Ndlr : les négociateurs MR et CDH) qui appellent le plus fortement de leurs vœux la persistance de l’Etat belge doivent prendre leurs responsabilités pour une réforme de l’Etat… (Traduisez : le MR et le CDH doivent plier le genou – Une nouvelle humiliation)…• Olivier MAINGAIN, MR, député-bourgmestre, président du FDF - : … Le MR dit non à la scission de BHV… Vous serez Bruxellois plus vite que vous ne le pensez (Ndlr : meeting électoral mai 2007 à Rhode-St-Genèse) …• Brigitte GROUWELS, CD&V, ministre flamande bruxelloise , dans Knack - : …S’il y a de vrais séparatistes en Belgique, ce ne sont pas les partis flamands ou wallons, ce sont les Bruxellois francophones qui veulent faire de Bruxelles une ville francophone pure… • Elio DI RUPO, député-bourgmestre, président du PS, - : … Si, chaque fois qu’un problème se pose, on régionalise pour le résoudre, alors ce sera la fin de la Belgique. Mais cela, aucun des représentants politiques flamands n’a le courage de le dire publiquement.• Paul-Henry GENDEBIEN, président du RWF – « … Les Wallons et les Bruxellois ont besoin de sécurité économique et de grandeur. Ce double besoin, où peut-on l’assouvir ? Dans la France… • André ANTOINE, CDH, vice-président du Gouvernement wallon - :… Nous n’accepterons plus le moindre diktat du CD&V . Sur le plan communautaire, nous sommes aux antipodes de leurs thèses et on ne transigera pas. Par contre, sur le plan de l’éthique, de la justice ou de la politique économique, nous pouvons nous retrouver…• Patrick DEWAEL, Open VLD, vice-premier ministre et ministre fédéral de l’Intérieur - : … La circonscription fédérale doit être envisagée dans une vision globale d’une nouvelle réforme de l’Etat et de l’avenir du pays… (Ndlr, traduisez : énucléer le Fédéral de sa substance au profit des communautés et mutation du fédéralisme vers le confédéralisme)• Didier REYNDERS, PRL, vice-premier ministre et ministre fédéral des Finances, président du MR - :… La logique à l’œuvre en Belgique est celle d’une confédération… L’enjeu est d’apprendre à faire vivre ensemble des gens qui se meuvent déjà dans des univers différents. Et c’est cela qui nous semble encore possible (Ndlr, traduisez : une Belgique confédérale, sous dominance de la Flandre et un PS définitivement écrasé en Wallonie)…• Paul-Henry GENDEBIEN, président du RWF - : … Au moment de la crise finale de l’Etat belge, les Wallons et les Bruxellois doivent se présenter à l’occasion d’une négociation avec la République française comme un peuple en deux régions : la Wallonie d’une part, et Bruxelles, une grande ville francophone et wallonne, d’autre part. Les Bruxellois devront à un moment donné choisir le camp wallon…

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