30.01.2009

L'OFFENSIVE FLAMANDE SUR BRUXELLES SE PRECISE : NE SOYONS PAS NAIFS...

… Exclamation de l’Echevin de la Ville de Bruxelles, Mohamed Ouriaghli, PS, à la lecture du livre-programme distribué par Pascal Smet, SP.A, ministre bruxellois flamand de la Mobilité et échevin empêché de la Mobilité et de l’Urbanisme à la Ville de Bruxelles. « Ne soyons pas naïfs ; la revendication de suppression des communes est une vieille revendication flamande qui vise à transférer des compétences vers un niveau de pouvoir où les Flamands sont surreprésentés », souligne l’échevin Mohamed Ouriaghli. + + Dans son livre-programme « Une ville, une ambition », Pascal Smet, SP.A, fusionnent les 19 communes pour former le Grand Bruxelles. Une revendication du Mouvement flamand qui a pris corps pendant l’occupation allemande de 1940-1945. Exit la Région bruxelloise, intégration pure et simple de Bruxelles en Flandre – au demeurant capitale de la Flandre – suivie d’une épuration du français. + + L’offensive flamande sur Bruxelles s’exprime par la projection de l’image d’une ville multiculturelle à fondement flamand. Un florilège de néologismes pour désigner les institutions culturelles se propage : « Palais des Beaux-Arts » devenu « Bozar », « Kiosque » devenu « Kiosk », « Boutique » devenue « Bootik », « Cinémathèque » rebaptisée « Cinematek »… Les trams, les bus, le métro, les taxis, les vélos de la ville sont repeints en gris, en noir et jaune(glissant vers l’orange)… La griffe du gentil, du souriant, du modéré, Pascal Smet. + + Ne souriez pas ! Demain, en Wallonie, « Tec » deviendra « Tek. Le temps des « K » ; la « Komedie ». Le tout-au-Flamand.