15.04.2011

FRANCOPHONES : ENTENDONS-NOUS BIEN ...

Entendons-nous bien ! Ne nous faisons pas d’illusions ; les Flamands ne concéderont rien aux Francophones sauf de fausses concessions. Ils remettront toujours sur le tapis ce qu’ils « dû » concéder dans la conclusion d’un « compromis ». Ils sont des adeptes farouches du syndrome de Pénélope.

« Le Flamand ne recule jamais. Il a la douce obstination têtue du fanatisme », s’exclamait Jules Destrée en 1912. En réalité, il est tout simplement fidèle à ses engagements ; il s’y tient fermement, contrairement au Francophone plutôt volage, rêveur.

Entendons-nous bien ! Pour la Flandre, il n’y a pas de Plan A ni de Plan B, il y un Plan flamand élaboré en 1917 avec la bénédiction du général allemand Morits von Bissing !

La Flamenpolitik fixe comme objectif à la Flandre, la constitution d’un Etat flamand unilingue avec Bruxelles comme capitale et la constitution d’un Etat wallon bilingue avec Namur comme centre administratif et Liège comme centre culturel. L’Etat wallon plombé par l’arrière-pensée de l’Empire allemand de l’intégrer pour former un axe routier Aix-la-Chapelle (Aachen)-Liège-Bruxelles-Anvers permettant d’avoir un accès sans frontière aux Océans ! Punt aan de lijn. Point à la ligne ! Tout le reste est pure littérature captieuse.

Bruxelles en Flandre, c’est la volonté des Flamands, de tous les Flamands. Ils ne décrocheront pas !

La Francophonie va-t-elle laisser tomber Bruxelles et par effet domino la Wallonie ?

21.09.2010

DEFENDRE LA LIBERTE, DEFENDRE NOTRE FIERTE...

DEFENDRE NOTRE HONNEUR, DEFENDRE NOTRE EMPLOI, DEFENDRE LA LANGUE FRANCAISE, …

La Ligue wallonne de Bruxelles vous invite à faire savoir, ensemble, à nos édiles politiques qu'ils doivent tenir bon et qu'ils ne doivent pas accepter de nouveaux compromis qui ne seront que de nouvelles avancées flamandes vers la flamandisation généralisée de la Belgique,  objectif numéro un de la Flandre

La flamandisation de la Flandre, de Bruxelles et de la Wallonie a été arrêtée pendant la première guerre mondiale 1914-1918 avec la collaboration de l'occupant allemand et mise en œuvre par la Flamenpolitik.

La Belgique est divisée en  deux Régions : la Flandre (Vlaanderen) avec Bruxelles comme capitale, la langue administrative est uniquement le flamand ; la Wallonie avec  Namur comme centre administratif,  la langue administrative est le bilinguisme flamand-français.

La Flandre impose, pas à pas, cette politique germanique ; le bilinguisme néerlandais-français est obligatoire à Bruxelles ; il s'étend en Wallonie avec la complicité des partis politiques wallons, notamment par l'introduction des classes d'immersion linguistique en néerlandais dans l'enseignement scolaire dès la maternelle. Une politique incitée par Marie Arena, PS, lors de son mandat de ministre-présidente de la Communauté française, et poursuivie par ses successeurs.

Charles Picqué, PS, ministre-président de la Région de Bruxelles, dans une interview publiée dans le quotidien Le Soir des 8 et 9 mai 2010 a bien centré le problème. Il a eu ces mots justes : "Les francophones qui s'imagineraient sauver le pays en cédant aux exigences flamandes non seulement mettraient en péril leur propre intérêt mais conduiraient le pays à de nouveaux conflits…Il ne faut rien faire qui coupe définitivement le lien entre Bruxelles et son hinterland et ne rien céder qui affaiblisse financièrement Bruxelles…". Mais est-il écouté par ses pairs ?

La Ligue wallonne de Bruxelles vous invite à vouloir ensemble : un véritable fédéralisme de coopération ; une Région de Bruxelles à part entière ;  une union étroite entre Bruxelles et la Wallonie ; le meilleur pour la Wallonie et pour Bruxelles. Elle vous invite à les tirer vers le haut.

Ensemble, vous et la Ligue wallonne de Bruxelles.

26.05.2010

LA SOLUTION POUR LA WALLONIE ET POUR BRUXELLES : LE RASSEMBLEMENT-WALLONIE-FRANCE...

Wallonie, Bruxelles, régions de France, annonce le R.W.F dans un message électoral. Les arguments qu’il présente sont concis, clairs, convaincants : <><>- La Flandre détruit la Belgique – La Flandre veut son indépendance. La Flandre dit que la Wallonie lui coûte trop cher. La Flandre veut mettre la main sur Bruxelles. <><>- Les partis officiels francophones ont tout raté – Ils s’occupent trop peu et trop mal de l’emploi, des pensions, des routes, des écoles, de notre avenir. Ils n’obtiendront JAMAIS la paix communautaire, parce que les partis flamands exigeront TOUJOURS PLUS et reviendront CHAQUE FOIS sur leurs engagements. Tout le monde le voit : la Belgique n’est plus gouvernable, elle n’est plus viable. <><>- Il faut donc unir la Wallonie et Bruxelles avec la France, dans l’ordre et le calme. C’est une idée qui progresse, c’est la seule solution réaliste. <><>La Wallonie et Bruxelles avec la France, souligne le R.W.F, est l’Union qui fera vraiment la force, est l’Union qui nous donnera vraiment la sécurité : la sécurité sociale, la sécurité économique, la sécurité politique.<><>Le Rassemblement Wallonie-France présente son credo : <><>- Avec la France : La Wallonie grande région et Namur comme capitale régionale <><>- Avec l’Europe : référendum dans la périphérie et Bruxelles grande capitale européenne <><>- Avec la France : les valeurs de la République et de la démocratie <><>- Avec la France : la stabilité et un avenir garanti pour la Wallonie et Bruxelles.

17:12 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, europe, france, belgique, namur, r w f, wallonie |  Facebook |

05.05.2010

QUE DEMANDER A NOS POLITICIENS FRANCOPHONES : CINQ MINUTES D'ENTENT...

Conclusion. De ce rapide parcours, nous observons que la Belgique fédérale se dessine selon le schéma arrêté par l’occupant allemand en 14-18. Constitution de deux Régions à part entière : la Flandre avec Bruxelles comme capitale, la Wallonie avec Namur comme capitale. Centralisation des administrations dans les capitales. Les mini-régions, Bruxelles et la Communauté germanophones, appelées à disparaître et à être intégrées, Bruxelles en Flandre, la Communauté germanophone en Wallonie. Application du régime unilingue flamand et fin du régime bilingue à Bruxelles ; application du régime bilingue français/néerlandais et fin du régime unilingue français en Wallonie. La vassalité de la Wallonie va s’opérer par l’extension du Benelux au Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie…¨===Que pouvons-nous demander à nos politiciens francophones ? Cinq minutes d’entente…et penser à nous, les citoyens d’en bas… ===Vous pouvez lire la totalité de l'article sur le site de la Ligue wallonne accessible via : www.liguewallonnebruxelles.be

17:02 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : wallonie, flandre, namur, bruxelles |  Facebook |

23.04.2010

OFFENSIVE DU MONDE GERMANIQUE SUR L'EUROPE ?

OFFENSIVE DU MONDE GERMANIQUE SUR L’EUROPE ?Il est surprenant que le durcissement de la Flandre vis-à-vis des Francophones coïncide avec le durcissement de l’Allemagne vis-à-vis de la Grèce et son évolution au sein de l’Europe. <><>Faut-il voir une résurgence de la politique de l’Empire germanique du siècle passé de vouloir être une puissance maritime par la disposition de ports de haute mer ? Une persévérance. <><>L’Allemagne est florissante. Elle est devenue la première puissance économique européenne, dans le sillage des puissances économiques mondiales que sont les Etats-Unis, la Chine, l’Inde, le Japon… <><>Et l’Allemagne s’affirme avec une certaine virulence. Elle donne le « la » à l’Europe. La faiblesse de la Grèce lui donne la possibilité d’avoir un point d’attache en Méditerranée. Une ouverture vers le Moyen-Orient en snobant le Détroit de Gibraltar ! Elle saisit l’opportunité en forçant la Grèce, et les autres pays européens, à passer par « ses » conditions. <><>Il est peu douteux que les regards de l’Allemagne ne se posent pas sur la Belgique. Celle-ci lui donne, par ses ports de Anvers, Zeebruges, Gand, une possibilité d’accès aux océans. <><>Au cours de la Grande Guerre 1914-1918, la Chancellerie allemande a soutenu le Mouvement flamand dans ses vues de territorialité et l’a encouragé dans le développement de la Flamenpolitik qui lui aurait permis, dans l’accord d’un armistice qui se négociait en secret, d’avoir un accès direct au port d’Anvers par l’intermédiaire de la Flandre à défaut d’une annexion, comme elle l’envisageait, de la Belgique.<><>La Flamenpolitik est toujours bien vivante dans les milieux flamands ! N’incitait-elle pas en 1918 la transformation de l’Etat unitaire en un Etat fédéral composé de deux Régions, la Flandre avec Bruxelles comme capitale, et la Wallonie centrée sur Namur ? C’est-ce qui s’est passé quelque 45 ans plus tard ! Bruxelles, par compromis, devenant une région-croupion, limitée à un territoire exigu et enclavé en Flandre, appelée à disparaître à terme dans des réformes de l’Etat futures. <><>Le renouvellement des traités du Benelux est appelé à prendre en considération une extension du Benelux au Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie, un puissant Land industriel plus grand que la Belgique et peuplé de 18 millions d’habitants, centré sur la région industrielle et de services de la Ruhr. Est-il permis de s’étonner de la virulence actuelle du Mouvement flamand qui agite tous les partis politiques de Flandre ? Se positionner dans le « Benelux » de demain ?

16.12.2009

WALLON EST MON PRENOM, BELGE EST MA FAMILLE

Une réflexion de R. BALSAUX, par courriel +++ Du moins c’est ce que l’on m’apprenait quand j’’étais gosse. Les Flamands se sentent “vlaamse volbloede”, d’autres “zinnekes” de Brussel, les troisièmes sont des “fîres Wallons”. Quant aux derniers que l’on ne doit pas oublier, de vieux paysans germanophones, ils m’ont franchement surpris en me racontant, exclusivement en wallon liégeois il y a plus de soixante ans, que cette langue faisait partie de leur dialecte familial depuis des siècles … malgré trois guerres d’occupation leur interdisant d’apprendre le français. <><> Personnellement, placé à la fin de ma vie devant mes propres contradictions historiques, je me sens devenu un apatride au milieu d’un tel apartheid. <><> Jugez-en : J’ai la trace d’un premier aïeul d’Occitanie payant la taille en 1292 l’autorisant à fabriquer un condiment connu aujourd’hui sous le nom chantant d’aïoli et, de surcroit, fournisseur de la cour de France. Les siècles passant, certains descendants embourgeoisés devinrent militaires sous la Révolution. L’un d’eux conquit Moscou et tomba à Waterloo. Soigné et guéri il épouse son infirmière, une riche brabançonne. Deux générations plus tard un petit-fils engrosse et marie la servante d’origine gantoise et est chassé par le clan offusqué. Leurs pas les conduisent au Pays-Noir dont les enfants épouseront désormais des Wallonnes dans les conditions pénibles et mortelles des houilleurs. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. <><> Pour faire court, un arrière-grand-père embrigadé dans les armées prussiennes est gravement blessé en 1870 près de Sedan et sauvé par une secouriste ardennaise. Guéri mais jugé déserteur, il l’épouse et dans un premier temps s’établit à Namur. Son épouse meurt en couche en lui donnant un beau petit garçon qui devint mon grand-père. Ils émigrent alors dans le Pays-Noir où l’enfant reçoit une éducation d’ajusteur métallurgiste et épouse une servante Wallonne. Depuis, plus aucune “tache” au pedigree familial si ce n’est qu’entre-temps, depuis ma jeunesse je suis devenu Liégeois ce qui n’est évidemment pas une tare. <><> Ce qui me tracasse, c’est qu’autour de moi, j’entends des milliers de Flamands, Italiens, Grecs, Espagnols, Polonais parlant le wallon appris par leurs parents dans les tréfonds de la mine et tous chantent avec ferveur “Yess fîres des leu pitite patreye”. <><> Une langue que parlait également ma famille, mais qui en en son temps me fut interdite à coups de trique, parce jugée grossière et impolie. Dites-moi donc, qui suis-je ?

14:37 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : waterloo, dialecte, zinnekes, revolution, sedan, namur |  Facebook |

11.09.2009

ECHANGE D'IDEES : BRUXELLES, UNE FILLE DE 20 ANS ... BON ANNIVERSAIRE...

La note porte sur les 20 ans de la Région bruxelloise. Elle pose en conclusion trois questions : Quel statut donneriez-vous à la Région de Bruxelles ? Quelle doit être son étendue ? Quel avenir de Bruxelles ?+ + + Bruno SCHMITZ, par courriel - Je vous livre ci-dessous quelques unes de mes réflexions sur base de votre document.Concernant les frontières de la Région bruxelloise, il me semble que pour plusieurs raisons, il est légitime d'exiger un élargissement de la région lors des futures négociations. = = - d'un point de vue socio-économique et aussi culturel, il apparaît (comme démontré par plusieurs études) que la réalité du territoire bruxellois dépasse largement les 19 communes et ce aussi bien en Flandre qu'en Wallonie. = = - d'un point de vue politique, ne pas élargir Bruxelles et la laisser sans frontière commune viable avec la Wallonie serait la négation du lien étroit, je dirais même consubtantiel entre Wallons et Bruxellois et la meilleure façon de voir la Flandre continuer sa politique visant à annexer BXL. En effet, nous savons qu'environ 92% des Bruxellois ont, parmi les 3 langues nationales, une très nette préférence pour le français (soit comme langue principale soit comme langue véhiculaire). Les Flamands ont beau essayer de minorer l'importance du français à BXL, il n'en demeure pas moins que la toute grande majorité des personnes issues de l'immigration et vivant à BXL choisissent d'abord de s'exprimer en français avant toute autre langue nationale tout comme cela se passe dans différentes régions de Wallonie par ailleurs. De plus, beaucoup de Bruxellois sont d'origine wallonne, venus à BXL pour trouver du travail (ou enfants de). L'inverse existe également (c'est mon cas p.ex. car né à BXL j'habite aujourd'hui en Wallonie). A vrai dire, je ne vois pas réellement pourquoi l'on ne pourrait pas considérer les habitants de BXL (excepté la toute petite communauté flamande) comme des Wallons à part entière (je sais c'est tabou mais bon, il y a aussi des minorités flamandes dans certaines communes wallonnes et des minorités wallonnes dans des communes flamandes après tout.). Ceci ne remet en rien en cause la spécificité culturelle de BXL, tout comme Liège, Namur, Mons, Charleroi etc qui ont également leur spécificités (allez dire à un liégeois que vous l'avez pris pour un Carolo ! ). Là vous me voyez venir vers l'idée d'une fusion entre les régions BXL et Wallonie mais nous n'en sommes pas encore là. Une telle fusion ne pourrait se faire que si les majorités des deux régions le souhaitaient (probablement suite à une possible indépendance de la Flandre).+ + + Fondamentalement, l'existence de la région de BXL capitale n'a de sens selon moi que parce qu'elle symbolise la Capitale justement et non pour des raisons socio-culturelles qui voudraient y voir une hypothétique importante présence flamande ( nous parlons de 8 % environ !!!). Avoir fait de BXL une région intégralement bilingue est pour moi un non-sens excepté (et encore, c'est à discuter) en raison de son statut de capitale du pays. Que je sache, à Ottawa, capitale du Canada et située à deux pas du Québec, les noms de rue sont écrits en anglais uniquement et l'on pourrait multiplier les exemples.+ + + Quid de son territoire ? + + +Voici quelques idées qui me semblent tomber sous le sens commun (et oui, je sais, la Belgique et le bon sens...) = = - le ring de BXL (et tout ce qu'il contient) doit se trouver dans la région de BXL = = - l'aéroport de BXL doit se trouver dans la région de BXL = = - les communes suivantes, pour des raisons de continuité territoriale doivent faire partie de la région BXL : Halle, Rhodes St G, Overijse, Hoeilart, Tervuren (on peut discuter des frontières de ces communes qui ont été modifiées pour des raisons politiques par la Flandre mais une large continuité territoriale est essentielle entre BXL et la région Wallonne) = = - les communes à facilités, à majorité francophone, doivent se trouver dans la région de BXL = =- certaines Communes wallonnes pourraient faire partie de la région de BXL (Waterloo, La Hulpe ou Braine-l'Alleud p. ex.) = = - de manière générale, toute Commune qui manifesterait son souhait - par référendum - de se rattacher à BXL devrait pouvoir le faire de manière démocratique. + + +Encore un point : tôt ou tard, les Flamands seront bien obligés de faire leur deuil de BXL, ville qu'ils qualifient d'historiquement flamande alors qu'elle n'a jamais été flamande, ne l'est pas et ne le sera probablement jamais. Qu'espèrent-ils exactement ? Que 1 millions de francophones vont se mettre à parler le néerlandais parce que ça leur ferait plaisir ? Qu'ils vont par un coup de baguette magique se transformer culturellement en bons flamands ? Qu'ils vont quitter le territoire de BXL en raison d'une chasse ou de je ne sais qu'elle extermination ? Allons, revenons sur Terre : il n'est pas possible de faire de 1 millions de Francophones (j'ai envie de dire "de Wallons") des Flamands par je ne sais quel procédé. C'est rigoureusement impossible. + + + Le jour où les Flamands auront (enfin) fait ce deuil, beaucoup de choses se débloqueront. Il appartient, entre autres, à nos politiciens francophones de faire comprendre cela à leurs homologues Flamands. Quant à la cogestion, ils peuvent y rêver mais ni les Bruxellois ni les Wallons ne l'accepteront pour des raisons évidentes. + + +Quant à se faire "acheter" par la Flandre (déclarez-vous Flamand et vous aurez une meilleure sécurité sociale, moins d'impôts etc), c'est ce que la Flandre voudrait bien développer (via la créations de sous-nationalités à BXL) mais cela les Francophones, j'ose l'espérer, ne l'accepteront jamais. + + + Ndlr : Le texte de la note peut vous être envoyé via un courrier e-mail.