25.06.2010
HOMMAGE A NOS SOLDATS DE LA CAMPAGNE DES 18 JOURS
"C'est plus un devoir de mémoire qu'un éditorial que je me permets de transmettre à nos amis lecteurs en ce milieu de l'année 2010". C'est par ces mots d'introduction émouvants que Jean-Marie Fox, président du Cercle Royal Gaumais de Bruxelles, ouvre l'hommage qu'il consacre à nos soldats de la Campagne des 18 jours commencée le vendredi 10 mai 1940 à l'aube.+ +Ecoutons-le. + + "Au où notre pays traverse des moments difficiles, l'unité nationale demeure notre patrimoine le plus précieux, le plus sacré, illustré par le rappel des faits vécus par les plus âgés d'entre nous pendant quatre longues années d'occupation tant au nord qu'au sud du pays, au lendemain de cette campagne des 18 jours. Le sacrifice de milliers de nos soldats à défendre leur patrie a renforcé cette volonté d'union qui, plus que jamais, soixante années plus tard, doit forger cette volonté d'union et faire, dans l'avenir, la force de notre nation ! + +[…] Alors que Sedan est tombé dans la nuit du 12 au 13 mai, nos troupes se regroupent en bon ordre sur une ligne Louvain-Namur-Gembloux-Wavre assistées par les unités françaises, subissant les bombardements en piqué de l'aviation allemande, impuissants devant les blindés allemands qui déferlent de partout. Des combats d'arrière-garde furent engagés avec vaillance par nos troupe sur la Nèthe, le Rupel, sur le canal de Willebroeck, retardant au maximum les avancées allemandes […]. Le 14 mai, les forces hollandaises déposent les armes. + +Chez nous, commence cette lutte de quatre jours sur la Lys ; la 1ère division des Chasseurs Ardennais rétablit, au sanglant et meurtrier combat de Vynckt-Nevele, une situation très compromise et mérite pour la seconde fois d'être citée à l'ordre de l'Armée alors que dans le port de Dunkerque les troupes britanniques rembarquent. Les pertes belges sont lourdes, les blessés ne se comptent plus, les obusiers sont dépourvus de munitions ; bref, l'armée belge est arrivée à l'extrême limite de ses possibilités de résistance, mais c'est grâce à ce dernier exploit des troupes belges que 280 000 hommes du corps expéditionnaire britannique ont été ramenés, sains et saufs en Angleterre au cours de l'opération "Dynamo". + + Au matin du 18e jour de combat, le Roi Léopold, avec l'assentiment de son Chef d'Etat-Major demande la cessation des hostilités entre les deux armées. + +C'est la fin de la "Campagne des 18 jours" et c'est alors que surgira la fameuse controverse au sujet de la reddition de l'armée, sur le caractère et la portée de l'acte qui venait d'être accompli.+ +Le président Jean-Marie Fox conclut par ces mots qui vont jusqu'au plus profond de nous-même : "Tournons ensemble cette "PAGE D'HISTOIRE" et rendons hommage à tous ces héros qui, au sacrifice de leur vie, ont permis que nous soyons libres et fiers de notre petite Belgique".
15:55 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-marie fox, sedan, unite nationale, chasseurs ardennais, nation, dynamo, hommage, exploit, gaumais |
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24.05.2010
FORUM : ECHOS DE LA TOILE...
REACTIONS AUX MESSAGES : LA BELGIQUE, C'EST MON PAYS - LES FOSSOYEURS DE LA BELGIQUE + + + * HERMANN Philip, par courriel - Je suis loin et j’ai choisi de ne plus intervenir dans le débat politique belge, vous aurez remarqué notamment que je ne poursuis plus mon blog. Je ne souhaite donc pas intervenir publiquement sur ces sujets pour l’instant, néanmoins même depuis l’étranger je suis fier de militer pour le MR, qui compte en son sein une forte composante FDF. <><>J’espère que l’éclatement de notre pays tant souhaité par le mouvement nationaliste flamand, ne sera pas au rendez-vous de ce prochain scrutin mais nous devons constater que les partis ouvertement séparatistes au nord sont en progression constante à chaque échéance électorale. Il n’est même plus improbable qu’ils représentent une majorité à l’issue de ce prochain scrutin, ce qui ne manquera pas de poser un problème de légitimité aux partis « traditionnels » du nord du pays si tel devait être le cas. Une nécessaire réforme de l’état sera-t-elle encore possible dans cette configuration, rien n’est moins sûr. <><> Je fais néanmoins tout à fait confiance au MR pour ne pas céder sur l’essentiel, et notamment pour ne pas abandonner les francophones de la périphérie aux vexations et aux brimades de politiques flamands de plus en plus intolérants et repliés sur eux-mêmes. Le mouvement nationaliste flamand contient en son sein tous les germes des dérives des mouvements nationalistes du siècle passé. Je ne vous cache pas mes doutes quant à la solidité des autres partenaires francophones, notamment à la lecture de certaines déclarations dans les journaux. Par exemple, je crois, comme le soulignait récemment un analyste flamand dans le « Standaard », que Joëlle Milquet, en refusant l’orange bleue et la négociation plus pour faire revenir au gouvernement fédéral son partenaire régional PS que par souci de défendre les intérêts des francophones, porte une lourde responsabilité dans la dégradation du climat communautaire <><>Mais par delà ces considérations très politiques, il est indéniable que le mouvement nationaliste flamand est un mouvement de fond, qui ne pourrait être enrayé que par une prise de conscience francophone de ses propres responsabilités, notamment dans la détérioration continue de sa situation économique. C’est encore loin d’être le cas pour le moment puisque malgré les scandales et ses flagrantes lacunes de gestion, le PS, le principal responsable de ce déclin continu, n’est jamais sanctionné et réussit à se maintenir au pouvoir.Vu de loin et d’un pays où les problèmes sont sans conteste d’une autre gravité, tout ceci pourrait même presque prêter à rire… + + +* GRIESMAR Denis, par courriel - Le problème de fond est que les Germains opposent le droit du sol (sol qu'ils ont tout de même, à l'origine, envahi, soit dit en passant ... ) au droit des personnes, tel que l'entendent les Latins. <><>Et l'opposition est devenue manifeste lorsque l'Allemagne de Bismarck a voulu annexer l'Alsace-Lorraine contre la volonté de ses habitants. <><>La Flandre se situe dans l'optique bismarckienne : la moindre goutte de sang, ou "influence" germanique, justifie l'annexion, et le coup de force qui consiste à passer par-dessus la volonté des populations. <><>Naturellement, au plan du droit des gens, cela ne tient pas. <><>Et c'est bien pourquoi il faut internationaliser la question belge, et pourquoi les Francophones ne doivent pas se laisser étouffer dans le silence. <><>Il y a en particulier deux références incontournables : <><>- La conférence intitulée "Qu'est-ce qu'une Nation ?" prononcée par Ernest Renan en 1883, et que l'on trouve éditée par Mille et Une Nuits, au prix de 2 ou 3 euros (et que l'on doit également trouver gratuitement sur Internet). Elle est le résumé classique de la doctrine française, au nom de laquelle la France est entrée en guerre en 1914 ... <><>- Le livre récent de Pierre Manent, professeur à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS), intitulé "La raison des Nations" (éd. Gallimard). Livre court et concis, précieux et intellectuellement courageux, à une époque d'abandon et de n'importe-quoi bobo ... + + + * MESSEMAEKERS Eugène, par courriel - Ce qui est écrit dans les deux textes est la stricte vérité que chaque Belge devrait connaître ; hélàs ! Les médias ne nous y aident pas ; c'est le moins que l'on puisse dire. <><>150.000 francophones autour de Bruxelles à comparer à 70.000 germanophones et aux flamands de Bruxelles ; si nous, autour de Bruxelles, pouvions déjà avoir les mêmes droits ? + + + * EVRARD Jean, par courriel - A la sortie de la Grande Guerre 1914-1918, il apparait aux yeux des observateurs que la viabilité éternelle de la Belgique soit douteuse. <><> La viabilité avait paru douteuse dès 1830. La révolution contre Guillaume d'Orange a été menée principalement par les Bruxellois, grandement aidé par le jeune Liégeois Rogier et ses cavaliers, les Namurois, ... et un ancien canonnier unijambiste de Napoléon qui vivait à Liège depuis 1815, Charly la jambe de bois. Il fut très utile pour pointer les deux canons qu'il avait volés à la citadelle de Liège et amenés jusqu'à Bruxelles. <><> La révolution belge s'est arrêtée trop près ou trop loin. Trop près parce qu’il aurait été intelligent d'aller jusqu'à l'Escaut pour avoir une frontière naturelle avec les Pays-Bas et ne pas s'arrêter en chemin. Trop loin parce que les terres flamandes (elles l'étaient déjà du temps de Jules César, elles étaient occupées par les Ménapiens) étaient ingouvernables à terme par des Francophones. Le premier projet de constitution belge de De Brouckère était une république unilingue francophone. C'est sous la pression des Anglais que c'est devenu une monarchie (plus stable pour un état tampon) bilingue (parce que les Anglais avaient bien compris le danger linguistique). <><> En 1957, j'ai entendu tous les jours à table les actions des Flamands qui ont refusé un pavillon commun pour la Belgique et le Congo à l'expo '58. Le Congo, c'était fransquillon, c'était pas belge. En 1960, les Flamands ont clamé haut et fort que "pas une goutte de sang flamand ne sera versée au Congo pour défendre les intérêts fransquillons. Les Flamands étaient contents que la Belgique perde le Congo parce que cela affaiblissait les Francophones. Ils n'ont pas compris que cela affaiblissait économiquement toute la Belgique, y compris Vlaanderen. <><> En 1962, la frontière linguistique a été décidée par les Flamands qui ont refusé et sont parvenus à interdire un recensement linguistique. Nihil novi sub sole ... + + +* BOLLE de BAL Marcel, par courriel - D'accord à 100% avec Duvieusart.D'accord à 90 % avec Watrice ( je suis contre le rattachement à la France Sarkosyste,Jacobine et arrogante). .
16:11 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nation, viabilite, separatistes, revolution, constitution, climat communautaire, mouvement nationaliste, droit du sol, bismark, references |
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15.01.2010
BHV : SCISSION = MENACE SUR LE FRANCAIS ?...
Ne nous laissons pas berner par le jeu de la politique et par le balancier des intérêts personnels. BHV est bel et bien capital pour la survie du français en Belgique germanisée. <><>Les problèmes économiques et sociaux, le pouvoir d’achat, l’emploi, la justice, sont des problèmes permanents, des problèmes structurels de la société ; leurs solutions façonnent et donnent une identité à un peuple, donnent l’envie d’aller de l’avant, de s’ouvrir à la solidarité et à l’équité, ciments d’une Nation. <><>Le problème culturel est le problème de survie d’une communauté, d’un peuple par l’usage de son moyen de communication : la langue. Toucher à la langue, c’est blesser mortellement un peuple, c’est le vouer à l’extinction à terme. <><>BHV, c’est la forteresse qu’ont érigé les politiques francophones de 1961 face à la poussée de l’impérialisme flamand vers Bruxelles et l’Ardenne. Le ministre de l’Intérieur de l’époque, Arthur Gilson, PSC, déclarait : « Le schéma proposé est une construction d’ensemble, les dispositions se justifiant les unes par les autres. Toute addition réclamée par les uns risque d’entrainer des demandes de soustraction par les autres ». C’est clairement dit : Toute brique enlevée à l’édifice est une menace à sa stabilité ! <><>Au demeurant, des fissures apparaissent déjà dans le montage de 1961 ; elles ont nom : proposition d’extension des classes d’immersion linguistique en néerlandais ; proposition d’étude obligatoire du néerlandais dans tous les niveaux scolaires ; proposition de bilinguisme des services publics sur tout le territoire francophone ; primauté de l’anglais sur le français dans plusieurs circonstances… Les signes précurseurs d’une déferlante flamande sur la Wallonie. Dans trois ou quatre décennies, il ne restera plus, sur l’ensemble du territoire belge, que quelques vieux citoyens baragouinant le français dans des réunions nostalgiques. <><>C’est pourquoi, ensemble, nous devons serrer les coudes et rappeler constamment aux politiciens francophones leur devoir de fermeté. La fierté de la langue et de la culture françaises.
15:10 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : culture, bhv, survie, francais, langue, nation, fermete, fierte, deferlante |
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14.09.2009
LA CONSTRUCTION DE L'IDENTITE FLAMANDE . . .
Il semblerait que l’identité flamande se greffa au mythe de la « bataille de Groeninge », immortalisée sous le nom de « Bataille des Eperons d’Or ». <><>Quelles armées s’opposèrent-elles sur la plaine de Groeninge, composante de l’entité de Courtrai (Kortrijk), dans les marais des Flandres ? Ce ne fut pas, à proprement parler, une guerre entre pays mais une guerre entre un roi et un suzerain ; un conflit entre le roi de France Philippe IV le Bel, qui voulait étendre son pouvoir royal sur l’ensemble du territoire des Flandres et son suzerain le comte de Flandre, Gui de Dampierre. <><>La bataille du 11 juillet 1302, dite des « Eperons d’Or », est un épisode de la guerre des pouvoirs, qui finalement fut gagnée, deux ans plus tard, par le pouvoir royal à la bataille de Mons-en Pévèle, dans le Nord, en 1304, suivie du Traité d’Athis-sur-Orge en 1305 par lequel Philippe IV le Bel obtint la Flandre française que dut lui céder le nouveau comte de Flandre, Robert de Béthune. <><>La bataille de Groeninge ne fut donc pas une guerre franco-flamande mais une guerre intestine entre les Leliaerts, partisans du lys, emblème du Roi de France Philippe IV le Bel, et les Klauwaerts, partisans des griffes, emblème du suzerain, le comte de Flandre Gui de Dampierre. <><>Au fil des siècles, la défaite se déifia en une légende en s’accrochant à la victoire de Groeninge. Les Flandres en firent le symbole de leur grandeur, de leur puissance, que Henri Conscience, écrivain flamand, béatifia dans un de ses ouvrages intitulé « Le Lion des Flandres ». La légende était consacrée. La Flandre en fit son drapeau, toutes griffes dehors. <><>Selon Véronique Lambert, historienne, « la Flandre canonisa officiellement la Bataille des Eperons d’Or en proclamant le 11 juillet jour de fête officiel de la Communauté flamande ». <><>Savez-vous qu’à un moment de l’Histoire, il y eut quatre commémorations de la Bataille des Eperons d’Or ? Ce fut en 1902, rapport Jo Tollebeek, historien, dans la revue « Ons Erfdeel »,info@onserfdeel.be . Pour le Mouvement flamand, ce fut la victoire des Flamands sur les Français ; pour les catholiques, ce fut la victoire de la Foi sur l’athéisme ; pour les libéraux, ce fut la victoire de la Liberté sur l’obscurantisme ; pour les socialistes, défilant au son de la Marseillaise, ce fut la victoire du peuple sur la bourgeoisie... <><>Le catholicisme, fortement ancré dans la mentalité flamande, modela une identité à l’ensemble de la région de langue germanique. Une unité nationale. Une nation.
16:04 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : griffes, henri conscience, flandres, identite, groeninge, bataille des eperons d or, roi, suzerain, leliaerts, klauwaerts, philippe le bel, gui de dampierre, lion, veronique lambert, jo tollebeek, nation, robert de bethune |
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10.08.2009
LA COMMUNAUTE FRABNCAISE / NOTRE IDENTITE FRANCOPHONE...
Voici ce que nous disait, le 20 novembre 2001, Philippe Smits, député régional bruxellois MR. + + + Préliminaires + + +Je pense profondément que la Communauté française est l’outil essentiel de la défense des Francophones de Belgique. Il se fait que, depuis 10 ans, elle est une catastrophe financière du fait de mauvais calculs réalisés par Gérard Deprez (à l’époque président du PSC, Ndlr) et Philippe Moureaux (président de la Fédération bruxelloise du PS, ndlr), lors de sa constitution. + +Dans un pouvoir politique de ce type, il y a trois éléments à prendre en compte : + + 1) son utilité démocratique, + + 2) son utilité légistique, + + 3) ses capacités de faire. + + 1) Son utilité démocratique + + +La communauté française rassemble, en une nation francophone, les Bruxellois francophones, les Wallons et les Francophones de Flandre. + +Le pari est de créer un sentiment francophone distinct du rattachement total à la France et distinct de la personnification francophone dans la Belgique monarchique. En d’autres termes, le pari est de créer un sentiment d’appartenance en évitant tout à la fois le piège parisien et le piège belgicain. + + Il nous fallait créer la nation francophone et la fierté d’y appartenir. Ce projet-là, malgré tous les efforts de la Fédération (MR) pour le porter à bout de bras, n’a jamais pu être expliqué à la population. + + Nos concitoyens n’aiment pas la Communauté française parce qu’ils ne la connaissent pas et, dès lors, la perçoivent comme uniquement supplétive et coûteuse. + + + 2. Son utilité légistique + + L’avenir d’un pays, d’une communauté ou des citoyens dépend pour près de 80 % de sa capacité à faire accéder le plus grand nombre à un haut niveau de participation à la Société de la Connaissance. + + Depuis 1958, l’Etat belge a, par le Pacte scolaire, tué l’école républicaine pour concéder à une religion d’Etat la mainmise sur l’âme de 50 % des enfants. C’est là un compromis, certes historique mais néanmoins « à la belge », c’est-à-dire qu’il a permis une paix larvée qui aboutit à des coûts exorbitants, à des doublons permanents et à une gestion catastrophiquement compliquée. + + La Communauté française aurait tout à gagner à prendre ses responsabilités en revoyant le Pacte scolaire et en créant une école pluraliste, ouverte à pied d’égalité à toutes les confessions. + + Pour le reste, la Communauté française, comme beaucoup de pouvoirs publics belges, est très mauvaise gestionnaire puisque dotée d’une administration pléthorique, politisée et inefficace.En résumé, et, fort malheureusement pour nous, la Communauté française, dans son fonctionnement quotidien, ressemble plus à une administration communiste d’avant la chute du Mur qu’à une administration moderne et dynamique.+ + La RTBF, qui pourrait être un superbe outil de service public, est un des exemples malheureux du ratage fondamental du système bureaucratique socialiste.+ + + 3. Ses capacités de faire + + Depuis la fin des années ’80, la Communauté française est à la recherche de moyens financiers adéquats. Privée de la capacité de lever l’impôt, elle a dû se transformer, d’abord en mendiante institutionnelle, ensuite en institution lige des Régions.+ + L’opinion publique, depuis dix ans, ressent la Communauté française comme une aberration francophone, résultant , tout à la fois de l’incapacité d’avoir pu fusionner comme les Flamands, et, de la volonté archaïque des hommes politiques francophones de se créer un fromage supplémentaire. + + Aujourd’hui, la Communauté française sera refinancée, substantiellement, à partir de 2004, et, définitivement, en 2011. Toutefois, durant ces dix années qui nous séparent de ce terme, elle doit pouvoir : + + - conquérir l’opinion publique, + +- se muer en un pouvoir politique transparent, + + - moderniser et dynamiser son fonctionnement et, donc, son Administration.+ + Pour atteindre des objectifs, je crois que les deux seules pistes possibles sont : + + - réformer fondamentalement notre conception de l’enseignement, + + - repromouvoir, à dose type remède de cheval, la culture française et le dynamisme intellectuel et créatif des Francophones belges.+ + Philippe SMITS
14:36 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nation, francophone, utilite legistique, connaissance, opinion publique, philippe smits, aberration francophone, communaute francaise, utilite |
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15.04.2009
LE GOUT DU COMMENTAIRE - Roger Seron par courriel
Roger SERON, par courriel – Confédération. = = La question de savoir si l’on doit transformer l’Etat en une confédération est dépassée depuis au moins 50 ans ! = = Les responsables politiques belges marchent sur la tête et font tout à l’envers : d’un Etat unitaire, ils ont fait une fédération et voilà que maintenant ils voudraient la transformer en une confédération alors que l’Histoire nous montre que jamais un tel processus n’a fonctionné ailleurs sur notre planète. La vérité est que les populations belges n’ont jamais constitué une Nation et aujourd’hui moins que jamais. = = Alors, pourquoi prolonger l’agonie ? En réalité, la Wallonie a sa place au sein de la République française et c’est la coalition antifrançaise du 19e siècle qui a empêché la réalisation de ce mouvement naturel vers la France. = = Mais rien n’est irrévocable et ce qui n’a pu se réaliser jadis peut encore l’être aujourd’hui. Patience !
15:42 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : federation, wallonie, planete, confederation, nation |
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12.11.2008
OUVRIR NOTRE COEUR ET NOTRE ESPRIT...
… Osons dire à la langue française « Je t’aime ! » = = Le français est gravement menacé. Nous devons en être conscients. Feu Boutros Boutros-Ghali, homme d’Etat égyptien, ancien secrétaire général de l’ONU, ancien secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (O.I.F.) nous a laissé ce message d’amour à l’humanisme : « Défendre la langue française, c’est défendre le plurilinguisme ! C’est défendre l’ensemble des communautés linguistiques ! C’est défendre le dialogue des cultures ! » + + N’est-ce pas la plus belle des réponses que nous pouvons donner aux propos de Flamands tels que Bart De Wever, président de la N-VA : « Il n’y pas de francophones en Flandre, il n’y a que des immigrants qui doivent s’adapter » ; Yves Leterme, CD&V, actuel Premier ministre : Les francophones sont intellectuellement incapables d’apprendre une langue » ? + + Que pouvez-vous faire pour défendre la culture française ? Que pouvons-nous faire ensemble ? Ce que nous pouvons faire, c’est construire une Nation francophone fière, grande, sûre de sa destinée. Une Nation francophone qui n’a pas peur, qui sait où elle va, qui sait entreprendre. + + Donnons-lui la main ! Bâtissons sa Maison ! L’Espoir se lèvera ! Dans un élan général, osons dire à notre Nation francophone : « Je t’aime ». Soyons les ambassadeurs, les ambassadrices de notre francophonie. Allons partout parler de notre liberté de vivre en français. Disons-le dans nos conversations, propageons-le sur les ondes. Ne rien laisser au hasard. A nous donc, tous ensemble, d’être les maçons de l’Histoire en marche ; enlions les pierres, les matériaux qui érigerons notre Maison. Rêve d’un avenir !
15:04 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : espoir, avenir, francais, je t aime, nation, o i f |
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