15.09.2011
FRANCOIS PERIN : "FINISSONS-EN"
François Perin, ancien professeur de droit constitutionnel, historien, écrivain, sénateur fédéral, ministre fédéral, fondateur du Mouvement populaire wallon, du Rassemblement wallon… s’est confié à David Coppi, journaliste dans une interview publiée dans le quotidien Le Soir des samedi et dimanche 6 et 7 août 2011.
Il affirme d’emblée que la Flandre fonctionne comme une Nation. Voyez : « Kris Pieters, président du gouvernement flamand, demande, lui, à être reçu à l’étranger comme un chef d’Etat. Il prend de l’avance si vous voulez. Et il n’est pas N-VA, mais CVP, CD&V si vous voulez, héritier du grand et influent parti catholique flamand. Chef d’Etat… ».
Il se fonde sur l’Histoire. « Il y a quelque chose que la presse et les médias ne rappellent jamais, souligne-t-il, et c’est fondamental : en 1830, à cause de la défaite de Napoléon à Waterloo, les neuf départements du Nord – par sanction – sont enlevés à l’Empire, et là, ce que l’on appellera le « Congrès national belge », alu après la révolution de novembre, est le fruit du vote d’à peine 2 % de la population ! 2 % émanant de la grande bourgeoisie… ».
Il pose la question : « Qui intervient à l’époque pour consolider tout cela ? L’Angleterre, vainqueur, avec Wellington, de Bonaparte. En effet, que se passe-t-il ? Le Congrès national désigne un roi : un collatéral des Bourbons, un prince français. Les Anglais disent »non ». Ils récusent notre candidat… Ils imposent un prince de leur choix… ».
Il prophétise une déclaration d’indépendance de la Flandre. « …C’est, en tout cas, ce que souhaitent les principaux leaders flamands, à commencer par ceux de la N-VA, qui ont une grande influence sur les autres. Et moi, personnellement, je le souhaite aussi !... ».
Il suggère une solution et une seule. « … Il n’y a qu’une issue, affirme-t-il, à laquelle les politiques ne se résolvent pas : devenir une région de France, graduellement. Quel est l’intérêt de s’acharner à vouloir un gouvernement belge ? C’est que cela fournit un grand nombre d’emplois de ministres et de cabinets ministériels. Alors, on tire sur la corde… Bruxelles est une ville internationale. Point. Les Bruxellois, d’ailleurs, sont francophones mais francophobes. Je souhaite donc le scénario suivant : la proclamation d’indépendance de la Flandre, une négociation pacifique de la séparation et du sort de Bruxelles, et la Wallonie en France. C’est mon opinion… ».
Il réaffirme, comme d’autres personnalités, que « le nationalisme flamand est bien ancré. Il est porté tantôt avec virulence et haine par certains, tantôt avec un louvoiement prudent par d’autres, mais il ne s’arrête pas, il ne s’arrête jamais… ».
Sa conclusion : « Finissons-en ».
16:27 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : françois perin, kries pieters, n-va, cd&v, bruxelles, nationalisme |
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11.10.2010
COMPRENDRE LA POSITION DE LA N-VA...
Transmis du site www.wallonie2010.be René Thirion
Bart de Wever est-il l'élève du général Von Bissing ?
Souvent certains politiques s’imaginent que le conflit communautaire qui divise la Belgique est relativement récent. En réalité, il s’agit d’un mouvement qui prend déjà sa source lors de la création de l’état belge et qui a poursuivi une longue marche obstinée vers ce qu’un Bart de Wever est en train de mettre en place, la suprématie de cette langue et de cette ethnie sur le territoire national. J’emploie le mot ethnie volontairement et non le mot race qu’a employé l’historien français André Soulange-Bodin dans son ouvrage « L’Avant-Guerre Allemande en Europe », paru en 1917 aux éditions de la Librairie académique Perkin et Cie de Paris.
Comme le sieur Bart De Wever, historien de formation, vient de déclarer que les Wallons occultaient leur passé en matière de collaboration avec les nazis durant la guerre de 40/45 et semble par là établir un équilibre entre collaborateurs flamands et wallons, je lui communique de quoi approfondir sa réflexion.
Je ne suis pas historien, mais j’ai le goût des lectures anciennes. De plus, je sais additionner des faits qui se sont produits avant, pendant et après la Deuxième guerre mondiale.
Les courts extraits d’un passé déjà lointain tend à démontrer que les deux collaborations ont été différentes. Si les certains Wallons ont collaboré, ce fut à la fois par conviction politique et par engagement personnel alors que c’est un nationalisme qui existait au moins depuis la guerre de 14/18 et activé par la présence active du gouverneur militaire de la Belgique, le général allemand Moritz Von Bissing qui a inspiré les Flamands. Dans le cadre de la Flamenpolitik, il signa le 21 mars 1917 un arrêté de séparation administrative de la Belgique entre la Flandre et la Wallonie et constitua une commission pour préparer la division du pays afin d'en faire une contrée plus ouverte à l'influence allemande.
Alors quand le bon Bart s’interroge sur la question de savoir pourquoi les Wallons n’aimaient pas faire de recherche sur la collaboration qui eut lieu dans notre région, c’est peut-être parce que nous en avons honte. Mais cette collaboration flamande, elle, s’inscrit dans une longue marche vers l’indépendance. Et pour cela, les Flamands ne pourront jamais condamner ceux qui ont tenté de profiter de la guerre pour faire avancer leur combat !
Et voilà, à mon avis, la différence entre Wallons et Flamands. D’un côté ce furent des traîtres, de l’autre des patriotes
Quelques extraits choisis
… Le pangermanisme considère la Belgique comme une création artificielle de la diplomatie qui a ravi à l’Allemagne plusieurs millions d’enfants pour les obliger à vivre avec les Wallons, de race différente, fils de la France, comme si les deux races, unies dans la liberté, n’avaient eu depuis quatre-vingt-cinq ans d’autre préoccupation que de créer de la richesse, dans une commune entente, et de tirer de leur passé corporatif, en les adaptant au temps présent, les dispositions les plus modernes et les plus utiles pour la défense du travail national et le bien-être des prolétaires. L’orientation vers l’Allemagne, si l’on s’en tient à la simple constatation des faits, ne signifie pas autre chose que la suppression de l’influence française … (p. 243)
… Un organe extrêmement violent, se mêlant aux disputes intérieures du pays en les envenimant, était répandu dans le pays par l’Union Pangermaniste : son titre était les Feuilles pangermanistes. Lors des dernières élections, il alla jusqu’à préconiser un groupement qui eût compris deux mille associations flamandes et qui eût poursuivi la création d’une ligue pour la séparation des provinces wallonnes et flamandes ; dans le conflit qui partageait la Belgique, les Allemands n’hésitaient pas à s’immiscer, ardents à diviser, à affaiblir, à exaspérer des éléments qu’ils se flattaient un jour de dominer.
Les meneurs du mouvement flamand n’étaient peut-être pas tous des germanophiles, mais chez certains, il n’y a pas à se le dissimuler, l’antipathie que leur inspirait la France et leur aversion pour la langue française, rivale du flamand, étaient d’importants atouts dans le jeu allemand…. (p.246)
… Leur programme paraît bien avoir été résumé par le docteur Osswald, de l’Institut historique de Leipzig (rien de commun avec le chimiste Osswald des 93), en ces termes :
Les dirigeants du mouvement flamand ont repris leurs efforts au bénéfice de leurs anciens desseins. Ils remarquent avec satisfaction que des officiers allemands se font enseigner par des professeurs flamands la langue, qui, jusqu’à présent, fut toujours mise à l’écart. La suppression de la langue française en Flandre, réalisée par le gouvernement général allemand, a donné soudaine satisfaction à ce qu’ils réclamaient depuis des dizaines d’années. On ne peut conclure de là qu’ils soient devenus des amis des conquérants. En tout cas, les aspirations flamandes et leur situation à l’égard des exigences wallonnes semblent être les points où le levier allemand agira efficacement en faveur d’un développement sain de la Belgique dans l’avenir (p.246)
L’on dit souvent que l’on peut mieux comprendre l’actualité et préparer l’avenir en analysant le passé. La nation flamande est en train d’aller même au-delà de son rêve d’indépendance, elle prépare la flamandisation de la future Belgïe.
15:44 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : von bissing, influence allemande, nationalisme, pangermanisme, flamandisation, flamenpolitik |
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08.06.2010
DECLARATION D'OLIVIER MAINGAIN...
... en réponse aux propos de M. Bart De Wever prônant la suppression de la Région bruxelloise <><> Bruxelles, le 7 juin 2010Le nationalisme flamand de Bart De Wever se cassera les dents sur la volonté des Bruxelloises et des Bruxellois de faire respecter leur Région comme Région à part entière et élargie à sa périphérie. <><>L’enjeu est de plus en plus évident : il faut briser le carcan qui enferme Bruxelles en Flandre pour que Bruxelles ne soit pas emportée dans les bagages des nationalistes flamands, qu’ils soient confédéralistes ou séparatistes. <><>Le 13 juin, par leurs suffrages, les Bruxelloises et les Bruxellois mettront un terme aux élucubrations de Bart De Wever.
14:11 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bart de wever, nationalisme, peripherie, carcan |
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20.10.2009
UNE VOIX VENANT DU NORD...
UNE VOIX VENANT DU NORD...... déclare avoir marre de l’extrémisme de certains édiles flamands.<><>Tony MARY, président du groupe de pression BPlus contre le séparatisme, exprime son amertume à l’égard de l’attitude de certains de ses compatriotes flamands, dans une interview au périodique Le Vif/L’Express : « Je ne supporte pas le nationalisme de plus en plus envahissant en Flandre... On lit très rarement dans la presse flamande... que l’industrie du futur, à valeur ajoutée, se situe actuellement surtout sur l’axe Bruxelles-Wavre-Namur-Arlon... Je ne me retrouve plus dans ce que la Flandre, ma partie de ce pays, dit et fait... Si on continue sur la même route, avec des politiciens qui recherchent tout ce qui nous sépare et non tout ce qui nous unit, c’est la déroute... Au lieu d’insister sans cesse sur nos différences, nos politiciens devraient parler de ce qui lie le nord et le sud du pays... ». <><>Tony Mary garde foi, cependant dans son pays et lance un appel à tous les politiques : « Il faut à la Belgique un Etat fédéral qui fonctionne. Il doit être bâti sur la subsidiarité... Je te donne de l’argent, tu me donnes des compétences. Cela doit s’arrêter... ». <><>Et Tony Mary s’en va vers le soleil ; il va s’installer à Montpellier, dans le sud de la France...Chercher la tranquillité.
16:24 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tony mary, bplus, nationalisme, separatisme |
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27.05.2009
SOLIDARITE WALLONIE-BRUXELLES : L'APRES 7 JUIN...
L’après 7 juin 2009 : Résister au nationalisme flamand + + + C’est le défi de la Communauté française à la domination flamande. Tout dépendra de la capacité des partis francophones qui seront appelés à diriger l’espace francophone Wallonie-Bruxelles, à résister à la force nationaliste flamande. La Flandre voudra acquérir des compétences accrues dans sa marche vers la mainmise sur l’Etat belge, le vouloir de la Flandre unanime. + + + La Flandre sait et a conscience qu’à terme elle est condamnée si elle reste dans un « carcan » belge pour trois raisons : le vieillissement de sa population, qui ne se renouvelle pas ; l’enclavement du port d’Anvers, qui l’empêchera d’accueillir les bateaux de grand tirant d’eau de demain ; le manque d’eau naturelle, qui la rend dépendante de la Wallonie. + + + La Flandre doit s’étendre territorialement pour sa survie. Et s’étendre vers la Wallonie pour assurer une liaison avec le puissant bassin industriel de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie lui ouvrant la possibilité de maintenir une activité maritime d’accueil pour les bateaux de moins de 15 mètres de tirant d’eau. Sauver son poumon économique qu’est le port d’Anvers. D’où l’intérêt marquant de la Flandre à un élargissement du Benelux économique au Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie, qui lui assurera automatiquement la pleine mainmise sur le territoire wallon et sur le territoire bruxellois et qui lui permettra de traiter d’égal à égal avec les Pays-Bas. + + +Au regard de cette stratégie géopolitique de la Flandre, l’intérêt de la Wallonie et de Bruxelles est de s’unir non pas au travers de déclarations verbeuses mais par des liens contractuels et d’orientation de leur développement. Une opportunité se présente : le projet politique français d’une liaison avec le nord et l’est de l’Europe dans lequel s’inscrit le port de Dunkerque, port en eau profonde pouvant accueillir les bateaux de grand tirant d’eau. + + + Dès lors, la stratégie géopolitique de la Wallonie et de Bruxelles serait de s’accrocher au projet politique français et d’entamer des travaux d’infrastructure routière, fluviale et ferroviaire de grande ampleur recanalisant les trafics vers le port autonome de Dunkerque. Une extension du Plan Marshall garantissant à la Wallonie un développement économique permanent et à Bruxelles un développement de sa vitrine multiculturelle de capitale de l’Europe.
15:26 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : strategie, geopolitique, multiculturelle, defi, resister, nationalisme, eau, rhenanie, anvers, benelux, europe, vitrine, dunkerke |
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26.02.2009
UN REGARD SUR CEUX QUI NOUS GOUVERNENT ...
SP.A Le virus du changement de patronyme a atteint le SP, Socialist Partij, à la même époque que le CVP, Christelijk Vlaams Partij, en septembre 2001. Il a simplement ajouté « A », signifiant « Anders » (Autrement), à son sigle avec un point entre le « P » et le « A » pour le différencier de la boisson gazeuse. Désormais, il s’appelle SP.A. = = Les résultats des régionales du 13 juin 2004 ont été particulièrement décevantes pour le SP.A, Steve Stevaert, président du SP.A, a dû revoir ses prétentions à la baisse et se replier uniquement sur le Parlement flamand ainsi que de se donner un visage de « Flamand bon teint ». Un alignement des socialistes flamands sur le nationalisme flamand consécutivement à son rapprochement de Spirit. = = La piste avait été ouverte par Frank Vandenbroucke, SP.A, ministre régional flamand, qui, sous un air bon enfant, se profile un « bon » Flamand. A cette époque, une autre personnalité SP.A a ravivé les envies du passé de faire la « course » avec le nationalisme flamand : Renaat Landuyt, ministre fédéral de la Mobilité, ministre fédéral de la Mobilité poursuit la politique de Bert Anciaux, Spirit, dans la problématique du survol de Bruxelles par les avions. = = Le jeu du balancier constant de flatter tantôt la gauche, tantôt la droite auquel le SP.A s’adonne, n’enraie pas son déclin ; il dot céder la place de troisième parti flamand au Vlaams Blok. = = Les présidents qui se sont succédé ne sont pas parvenus à arrêter l’érosion de sa clientèle électorale. + + SPIRIT + + La problématique existentielle de Spirit se pose. Sous la présidence de Els Van Weert, Spirit adopté une attitude agressive dès que les questions d’ordre communautaires sont à l’ordre du jour. = =Né en novembre 2001 à la suite de l’éclatement de la Volksunie, Spirit faillit sombrer lorsque son père fondateur, Bert Anciaux, quitta brutalement le gouvernement flamand. Il dut sa survie à son alliance avec le SP.A en mal de reconnaissance sur le terrain politique. = = A ce moment, Bert Anciaux lui redonna un second souffle. Bruxellois de naissance, il n’a de cesse d’abord comme ministre fédéral de la Mobilité , auteur du plan de dispersion des vols au-dessus de Bruxelles, ensuite comme ministre des Sports, de la Culture, de la jeunesse et des affaires bruxelloise, d’avantager outrageusement les intérêts de la Communauté flamande et être un fervent partisan de la scission de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, BHV, du « respect intégral de la législation linguistique à Bruxelles et de l’abandon des bourgeois francophones de la périphérie à leur sort ». Un langage et une bonne bouille qui plaisent à la jeunesse flamande. = = Qu’adviendra-t-il de ce petit parti dépendant des humeurs versatiles de son père fondateur. Pour l'heure, il se fait muet !
14:22 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, mobilite, nationalisme, survol, spirit, renaat landuyt, steve stevaert, bouille, sp, bert anciaux, balancier, sp a |
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03.11.2008
FORUM : FEDERALISME OU CONFEDERALISME ...
Guy DUTRON par courriel : + + Mon analyse de la Belgique, c'est qu'elle est, depuis l'origine c'est qu'elle est un pays artificiel. + + Que toute son histoire : le XIX éme siècle de la grandeur wallonne, la guerre de 14, l'entre-deux guerre et l'émergence du nationalisme flamand, la guerre de 39-45, la question royale, les mentalités respectives et le rôle de l'église ....Je n'en finirais plus !! + +Tout, à mon avis, a contribué à éloigner l'un de l'autre walons et flamands.La vie politique belge avec ses travers, sa corruption, etc. ont également joué un rôle. + +Je pense donc, après analyse de toutes ce données, que la solution efficace n'est ni un fédéralisme ni un confédéralisme mais une séparation avec une Flandre Indépendante et une Fédération Wallonie Bruxelles indépendante. + +Les deux entités sont également viables dans une Europe Fédérale des Régions encore à construire. + +De toute manière, après les NON français, néerlandais et Irlandais, l'Europe est en panne. Il faudra bien un jour se résoudre à "faire quelque chose" !! + +C'est pour cette région que nous avons publié, avec mon frère Pierre, président du Rassemblement Populaire Wallon un "Manifeste pour une Europe Fédérale des Régions" que vous pourrez lireen cliquant sur le lien ci-dessous qui vous permettra d'accéder au blog de notre collectif Gauche Alternative Sambre-Avesnois: + +MANIFESTE EUROPÉEN POUR L’EUROPE FÉDÉRALE DES RÉGIONS L’EUROPE DE LA DECROISSANCE !
15:36 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nationalisme, confederalisme, manifeste, federalisme |
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