08.01.2010
SEMINAIRE LES FRONTIERES DE LA VILLE : CHANGEEMENT D'HORAIRE...
Attention, petit changement d'horaire ! + +Séminaire “Les frontières de la ville”, 19 janvier 2010 – 17h-19h + +Institut Français de Géopolitique, Université de Paris 8, Bâtiment D, salle D011+ +Gentrification dans les villes américaines : la “nouvelle frontière urbaine”? + +Sonia Lehman-Frisch, Université de Cergy-Pontoise + +Charlotte Recoquillon, Institut Français de Géopolitique, Paris 8 + + + La gentrification, qui désigne le processus de transformation d’anciens quartiers populaires dans les centres des villes par l’arrivée de classes moyennes et supérieures, a été observée pour la première fois au début des années 1960 à Londres par la sociologue Ruth Glass. Très vite, les géographes américains se sont emparés du concept, cherchant à expliquer les mécanismes de ce phénomène inédit et qui met à mal les théories urbaines classiques. Certains y voient le déploiement d’une “new urban frontier” (Smith, 1996) opposant les couches moyennes aux classes populaires ou défavorisées dans une lutte des classes renouvelée. Ce séminaire propose d’interroger la gentrification au prisme de la notion de frontière, et d’en examiner les manifestations et les enjeux dans la vie quotidienne de quartiers en voie de gentrification à San Francisco, Californie et New York.
14:32 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gentrification, seminaire, theories urbaines, enjeux, san francisco, new york |
Facebook |
04.09.2009
LA BONNE GOUVERNANCE FLAMANDE/GOED BESTUUR...
La Flandre devrait être moins arrogante. Sa « Goed bestuur » en prend un fameux coup : Le Directeur de la Flanders House, inaugurée à grandes pompes à New-York (Etats Unis), il y a quelque 6 mois, est viré en raison de « sérieux manquements dans la gestion de l’institution ». C’est le ministre-président de la Région flamande, Kris Peeters, CD&V, qui a annoncé la nouvelle : La confiance a été rompue et la prolongation de la collaboration n’était plus possible ». <><>Que reproche-t-on à Philip Fontaine, directeur de la Flanders House de New York, la Maison flamande de New York ? Une facturation de plusieurs milliers de dollars, par sa propre société « Italian Days », pour l’organisation de l’inauguration de la Maison flamande ! <><>Des soupçons de confusion d’intérêt. « Je dispose de toutes les factures » affirme Jean-Marie Dedecker, LDD. <><>La Flanders House, c’est un loyer de 500 000 dollars par an ; c’est un traitement annuel de 250 000 dollars pour le directeur : c’est le fruit de la « goed bestuur » de l’image de la Flandre à l’étranger, sublimée par Philip Fontaine dans un discours prononcé au Musée d’Art Moderne à New York, en juin dernier, en l’honneur de James Ensor : « La Flandre, s’exclama-t-il, c’est la Belgique et la Belgique, c’est la Flandre » <><>Ainsi s’expriment les Flamands dans les pays étrangers
16:07 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gouvernance, goed bestuur, flandres house, maison flamande, collaboration, james ensor, new york |
Facebook |
01.09.2009
YVES LETERME : AMBASSADEUR DE LUXE DE LA FLANDRE... ?
Il est permis de se poser la question. Le ministre « belge » des Affaires étrangères, Yves Leterme, CD&Vlaams, s’en va aux quatre coins du monde présenter la Flandre, accompagné d’hommes d’affaires flamands : Asie, Vietnam, Singapour, New York, Kinshasa. <><>Si l’on se réfère à la presse quotidienne et à la presse hebdomadaire, les oeuvres sont annoncées dans la seule langue flamande dans toutes les villes, à l’exception de New-York. Cela ne choque pas, semble-t-il, Yves Leterme. A moins que les expositions soient uniquement financées par la Flandre ! Et l’on sait que la Flandre est très sensible à sa représentation à l’extérieur. Il suffit de suivre le Tour de France ! <><>Le hic, c’est que les voyages du ministre des Affaires étrangères ainsi que les voyages des autres ministres sont payés par tous les contribuables, wallons, bruxellois, flamands. Peut-on penser que Yves Leterme court pour la Belgique, lui qui a jugé que « la Belgique n’a aucune valeur ajoutée » ? On en doute ! Il ne peut courir que pour la Flandre ! N’a-t-il pas dit : Je serai là où la Flandre me demandera d’y être ». Et la Flandre lui demande d’être son ambassadeur itinérant ! <><>Pour André Flahaut, PS, ancien ministre de la Défense nationale, l’évidence est présente : « L’Etat-CVP reprend déjà ses droits et ses habitudes : Voyez Léo Delcroix qui reprend déjà la main à Shanghaï. Voyez Jean-Luc Dehaene, passé au privé mais qui a gardé ses contacts : il est allé à Kinshasa pour tenter de négocier un contrat avec la Radio-Télévision congolaise au profit d’une société flamande »... <><>Nous reposons la sempiternelle question : Que font les ministres francophones en Conseil des Ministres ? <><>NOTE : Soyez les ambassadeurs et ambassadrices de la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles. Diffusez nos messages auprès de vos connaissances
15:41 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : andre flahaut, shangai, kinshasa, asie, vietnam, singapour, new york, radio-television |
Facebook |
06.06.2009
CULTURE : ILS ONT REGARDE MATISSE...
« Il y a des fleurs partout pour qui veut les voir » = = Henri Matisse + + +… Pour la première fois en France, l’exposition « Ils ont regardé Matisse » montre comment l’œuvre de Matisse a été perçue par les artistes américains et français après la Seconde Guerre mondiale. Quelle influence a-t-il eue sur les générations qui lui ont succédé ? A découvrir au musée Matisse du Cateau-Cambrésis. + + A sa mort en 1954, Henri Matisse est unanimement reconnu comme un des géants du XXe siècle. Mais tandis qu’en France, il est considéré comme dépassé, aux Etats-Unis, il est perçu comme un acteur essentiel de l’art contemporain. Cette exposition met en scène les œuvres de 15 artistes contemporains dont Rothko, Pollock, Hantaï et Viallat aux côtés de chefs-d’œuvre de Henri Matisse. « Le projet est né il y a deux ans. L’objectif était de montrer la peinture abstraite après 1945 sous l’influence de Matisse, même si ce dernier n’avait jamais fait d’abstrait ! Il fallait également que cette exposition soit suffisamment lisible pour être appréciée du grand public et que l’on y apprenne des choses sur Matisse et les artistes accrochés à ses côtés », raconte Eric de Chassey, commissaire de l’exposition et auteur d’une thèse sur Matisse et les Etats-Unis. + + Le choix des œuvres a été longuement réfléchi. Il a fallu ensuite convaincre des musées prestigieux comme le Musée national d’Art moderne, le Metropolitan Museum de New York, le Staatsgalerie de Stuttgart d’accepter de prêter leurs œuvres. Certaines proviennent de collections publiques et privées, européennes et américaines. Et des artistes comme Buren, Kelly, Stella et quelques autres se sont impliqués dans le projet et ont sélectionné certaines de leurs œuvres inédites, provenant de leurs ateliers. + + « Toutes ces œuvres les unes à côté des autres se dynamisent et s’apprécient différemment. S’il fallait ne retenir qu’une chose, c’est peut-être cette liberté que Matisse a donnée à ces artistes, face à la matière, au format de l’œuvre, à la couleur. Totalement désinhibés, ils ont osé faire de la peinture en utilisant d’autres matériaux », termine Emilie Ovaere, conservateur du musée Matisse. + + Exposition « Ils ont regardé Matisse ». Dans la cadre des manifestations Lille3000. A découvrir jusqu’au 14 juin 2009. Musée départemental Matisse – Le Cateau-Cambrésis. En partant de Lille, direction autoroute de Valenciennes. + + + Source : Lille magazine / Mai 2009 / n° 58 – www.mairie-lille.fr
15:26 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : staatsgalerie, collection, metropolitan museum, new york, henri matisse, rothko, viallat, hantai, pollock, lille, peinture, ateliers, cateau-cambresis |
Facebook |
11.04.2008
LE FRANCAIS A NEW YORK ...
Apprendre le français au coeur de New York... +++Marc Foucault, directeur des Relations internationales pour le ministère français de l'Education, a récemment rendu visite dans une école du Bronx où sont développés des programmes en français. ==Le représentant français est arrivé avec un cadeau de la France, un chèque de 50.000 euros pour permettre le financement de ces programmes pilote. Un MOU (Memorandum of Understanding) est en cours de signature entre la ville de New York et la ville de Paris qui devrait permettre la multiplication de ces programmes dans la ville grâce à l'envoi facilité de professeurs, de livres, de matériel pédagogique. Ces MOU sont des cadres pour des échanges qui encouragent à la formation de groupes de travail mixtes entre la France et les États-Unis sur des problèmes divers et cruciaux comme la revalorisation du métier de professeur ou l'enseignement des sciences. ==Pour deux des établissements new-yorkais qui cherchent à développer ces accords, le programme commence au niveau du "grade K" - équivalent de la grande section de maternelle. ==Initié par une association de parents d'élèves, ce programme francophone doit permettre aux enfants de maîtriser la langue en cinq ans. Pour y parvenir, la méthode est simple : les écoliers sont en immersion partielle, ils reçoivent la moitié de leur cours en français, l'autre en anglais. Pour soutenir l'initiative, l'ambassade de France fournit des manuels scolaires en français et propose des formations pour les professeurs.
16:41 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bronx, livres, materiel, professeurs, le francais, new york |
Facebook |