10.09.2010

NOTRE AVENIR, AU BESOIN SANS LA FLANDRE…

… des paroles fortes que l'on aime entendre et voir se concrétiser.

Des paroles fortes exprimées par Olivier Maingain, président du FDF, député fédéral, sur le site du quotidien français le Monde : « Aujourd'hui, écrit-il, la Flandre ne veut plus cohabiter dans un cadre fédéral belge et donc la question est de savoir si nous pouvons poursuivre une cohabitation avec la Flandre, aux conditions que ses partis les plus nationalistes cherchent à nous imposer... Le pire serait de sacrifier les intérêts essentiels des Francophones pour ne sauver qu'un temps les apparences d'une unité belge que, de toute manière, les partis flamands remettront en cause… Je me réjouis de la prise de conscience rapide, chez les décideurs politiques francophones, pour évaluer la manière de concevoir notre avenir, au besoin sans la Flandre ».

Voilà qui est bien dit. Une fierté retrouvée qui "réoxygène" le sang dans nos veines. Une fierté retrouvée d'un peuple qui n'accepte plus de continuer à se faire mépriser en souriant béatement. Bruxelles des Defosset, Lagasse, Outers, Van Ryn, renait . Des Bruxellois et des Wallons qui savent ce qu'ils sont : des Francophones pleinement conscients de leur solidarité, de leur unité, de leur identité française, des bâtisseurs d'un avenir commun.

Remémorons-nous les fortes paroles de Paul-Henri Spaak écrites dans Le Soir du 17 octobre 1971  : "Je suis maintenant convaincu que malgré le système absurde, arbitraire et injuste qui a été imaginé par une majorité méprisant les principes de droit les plus élémentaires, la tentative de conquérir Bruxelles va se poursuivre. Profitant des avantages qui leur ont déjà été garantis, les Flamands vont multiplier leurs efforts pour atteindre leur but… Le statut hybride de la nouvelle Constitution impose à la capitale, aux yeux des Flamands les plus militants, n'est pas définitif. Il ne constitue qu'une étape, une transition qui doit conduire à faire reconnaître le caractère flamand de Bruxelles…Quand je songe à tout cela, je le déclare avec force : Non, tout n'est pas terminé à Bruxelles. La vérité, c'est que nous nous trouvons à la veille de nombreux combats. Devant une telle situation, deux attitudes sont possibles : celle de la résignation et celle de la résistance….Courber la tête devant l'arbitraire, se résigner devant un avenir plein de menaces, c'est se faire le complice de toutes ces erreurs et de toutes ces fautes. Il m'a fallu longtemps pour perdre mes espérances. Mes yeux sont maintenant tristement ouverts sur une situation grave mais qui n'est pas encore désespérée…Je le répète, on ne peut pas se résigner, il faut lutter".

Ne vous laissez pas décourager? Ne vous avouez pas vaincus. Tout est possible si on le veut.

23.02.2009

POUR QUI MARCHE BRUXSEL FORUM ?...

Il est permis de se poser la question ? Serait-il un autre cheval de Troie du Mouvement flamand ? Une douceur insidieuse ? = = = Avec Aulna Magna et Manifesto, BruXsel Forum propose un « agrandissement de Bruxelles », par un rédécoupage des frontières communales pour le moins étrange, coiffé d’un chapeau aux couleurs chatoyantes : constitution d’une Région forte de 22 communes, dotée d’un mode de fonctionnement plus efficace ! = = = L’élargissement de la Région de Bruxelles de 19 à 22 communes consiste tout hypocritement à dégrossir la Ville de Bruxelles en lui retirant les communes de Haren, de Laeken et de Neder-over-Hembeek lesquelles redeviendraient des communes à part entière. Pourquoi pas détachés Watermael de Boitsfort, Stockel de Woluwe-St-Pierre, Saint Job de Uccle ? Cela ferait en tout 25 communes correspondant aux 19 actuelles plus les six communes à facilités ! Pas mal ! = = = Admettons le rattachement à Ixelles de la bande de territoire qui relie la Ville de Bruxelles au Bois de la Cambre ! Cela peut être logique. Mais delà à réduire Bruxelles à un simple « pentagone », c’est du délire qui ne peut que séduire la… Flandre qui y a déjà installé toutes ses institutions. = = = Bien joué ! Ne vous laissez pas berné par les chevaux de Troie aux belles allures et aux croupes séduisantes que la Flandre envoie à Bruxelles et en Wallonie ! = = = Tout est orchestré. BruXsel, en réduisant la Ville de Bruxelles à un « pentagone » de quelques km2 où sont concentrées les institutions flamandes exemptes de l’impôt foncier, la rend de plus en plus dépendante financièrement du Fédéral dominé par la Flandre. = = =Tout est orchestré. Sur le terrain politique, la Flandre envoie Rudy Aernoudt consolider son avantage dans l’agglomération bruxelloise et préparer la colonisation de la Wallonie en s’appuyant sur l’ego démesuré des élites du M R plongées dans le délire de la conquête du pouvoir en Wallonie et à Bruxelles. Car le programme de Rudy Aernoudt, qui vient s’installer sur les listes du M R en écartant, dans un premier temps, la branche la plus faible des trois bandes du Mouvement Réformateur, la branche de Gérard Deprez, le MCC, et en immergeant le FDF dans les ténèbres de la mort clinique, ne met pas à son programme l’élargissement de Bruxelles à sa périphérie francophone ni la nomination des trois bourgmestres francophones démocratiquement élus le 10 octobre 2006, ni la ratification de la Convention-cadre de protection des minorités nationales. = = = Tout est orchestré. « A son tour, le M R fait le choix de la Belgique flamande, titre Claude Thayse sur son blogue-notes. Après avoir annoncé que ce serait un Flamand francophone qui serait tête de liste aux élections régionales à Bruxelles, la presse nous informe que ce même parti réserve des places sur ses listes … en Wallonie !… au sous-marin populiste flamand Rudy Aernoudt… ». « Et ce n’est pas mieux dans les autres partis, hélas, ponctue Claude Thayse, maître de conférences à l’ULB. Autres partis où on assiste aujourd’hui au retour d’expressions vides de sens qui nous ont fait tant de mal comme ces appels à « prendre en compte les « vrais » problèmes de gens » qui cachent les vrais enjeux. Il ne faut pas perdre de vue que la Flandre va faire face à de très grandes difficultés économiques à très court terme. Ce sera l’occasion pour ceux qui n’ont jamais eu un fifrelin de sentiment wallon de ressortir les vieux oripeaux de cette Belgique qui nous a déjà tant coûté. Il est temps que les Wallons conscients, dans ou en dehors des partis, se ressaisissent. Allons-nous oublier ce que nous a coûté la Belgique dont la richesse et le développement de Bruxelles et de la Flandre se sont fait avec le sang, la sueur et le travail des Wallons ? Allons-nous oublier les trente dernières années de mépris que la Flandre nous a gratifié ? Avez-vous remarqué à ce propos que les Flamands ne parlent presque plus des transferts ? Allons-nous voler à leur secours, entraînés par les cœurs purs, atterrés par la dégradation galopante de l’économie en Flandre ?… ». = = =Tout est orchestré. Rudy Aernoudt vient préparer le terrain pour le sauvetage de la Flandre. Réfléchissons ! Interrogeons-nous ! Réaffirmons nos valeurs ! Choisissons l’Espoir que nous ont donné ceux de 1965 ! Revivons l’Histoire que les Lagasse, Outers, Defosset, Lengrand, Bourgeois et tant d’autres, connus et inconnus, ont écrite en 1965 ! Revivons la fierté de notre langue française !

16.11.2007

LA GLANE DE "PETITES PHRASES" ...

A la recherche de leurs auteurs… - • Les facilités ont été concédées par les Flamands en contrepartie de la fixation de la frontière linguistique défavorable à la Wallonie… - • Pour avoir de la croissance économique, il faut avoir des entreprises pour créer, avoir toute une infrastructure routière, fluviale, ferroviaire... - • C’est avec étonnement que j’ai pris connaissance de votre « appel » aux jeunes francophones, paru ce jeudi ( ?) dans Le Soir. Tiens, me suis-je dit, les jeunes politiciens flamands nous interpellent. Ils nous parlent. Cela doit certainement être intéressant. Je dois hélas tout de suite avouer que je m’attendais à un texte d’une toute autre teneur, d’une envergure réelle, d’une ambition certainement plus positive et moins caricaturale… - • Les Wallons demandent une perestroïka économique et une glasnot dans la gestion politique… - • La politique a besoin d’un changement profond. Car les citoyens doutent dans l’efficacité des politiciens. Car les citoyens ont leur ras-le-bol des bagarres partisanes, de tombeurs de veste. Une restructuration de la confiance. Et c’est possible ! C’est possible dans la participation de chacun des plus humbles aux plus puissants pour la définition de la Vérité… - • La politique doit construire l’avenir des citoyens avec eux… - • La vérité, même si elle est dure, ne ferait pas forcément fuir les électeurs ; au contraire, elle pourrait permettre de rétablir la confiance qui est la base de tout. Ensuite, il serait temps d’expliquer (vraiment) pourquoi l’Etat français ne peut pas tout et pourquoi il faut nous dépêcher de construire l’Europe… - • La Wallonie a besoin d’un Renard. Bruxelles a besoin d’un Outers. Qui reprendra leur rôle ? -

14:34 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : glane, petites phrases, renard, outers |  Facebook |