18.10.2010
Communiqué de presse du PS – Le 17 octobre 2010
Le PS est forcé de constater que le texte de Bart De Wever ne rapproche pas les points de vue entre francophones et néerlandophones
C’est avec une profonde déception que le PS est forcé de constater que le texte déposé par Bart De Wever ne rapproche pas les points de vue entre francophones et néerlandophones, ce qui était pourtant l’essence même de la mission que le Roi lui avait confiée.
Même si la note de Bart De Wever s’inspire largement, dans son architecture, du périmètre défini lors de la pré-formation, force est de constater qu’elle remet en cause un grand nombre de convergences et d’éléments d’équilibre entre néerlandophones et francophones.
Le caractère unilatéral, parfois provocateur, de certaines propositions risque d’accroître les tensions entre flamands et francophones, ce que le PS déplore.
A titre d’exemple, les mécanismes de financement tels que proposés étranglent le développement de la Wallonie et de Bruxelles et mettent en péril le bien-être des Wallons et des Bruxellois. A terme, le niveau fédéral ne sera plus en mesure d’assurer la solidarité entre tous les Belges. Les droits des francophones de la périphérie sont bafoués. Et Bruxelles n’est pas reconnue comme Région à part entière
15:04 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, tensions, de wever, roi, région, bruxelles, peripherie |
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21.09.2010
LA PERIPHERIE VENDUE AUX FLAMANDS CONTRE DE L'ARGENT ?
Ce serait scandaleux ! Une trahison ? Un accord n'a-t-il pas été signé le 29 mars 2007 par tous les chefs de file bruxellois des partis francophones, Olivier Maingain, MR/FDF, Jacques Simonet, MR/PRL, Joëlle Milquet, CDH, Philippe Moureaux, PS, Christos Doulkeridis, Ecolo ? Par cet accord, ne se sont-ils pas engagés à ce que la scission de BHV ne s'envisage qu' "à la condition d'un élargissement de la Région bruxelloise aux communes à facilités linguistiques, à l'obtention de garanties équivalentes à l'intérêt que représente BHV pour les autres francophones de la périphérie , c'est-à-dire ceux dont la commune ne serait pas intégrée à la Région bruxelloise" ?
Les bourgmestres, non nommés depuis octobre 2006, de Crainhem, Linkebeek et Wezembeek-Oppem, sont amers. " On nous vend contre de l'argent pour Bruxelles, dit Arnold d'Oreye de Lantremange, bourgmestre non nommé de Crainhem. Déjà que les négociateurs francophones ont laissé tomber l'élargissement de Bruxelles et la ratification de la convention-cadre pour la protection des minorités nationales". "Le drame, enchaine Damien Thiery, bourgmestre non nommé de Linkebeek, c'est que personne du côté francophone n'ose s'opposer réellement à la N-VA qui fonce sur un véritable boulevard. On fait sans cesse des concessions qui sont défavorables à la périphérie ".
L'accord de mars 2007, signé par les chefs de file bruxellois francophones, n'aurait-il été que du vent, du bluff soufflé à la veille des élections de juin 2007 et que l'on représente à la veille d'autres occasions ?
Un doute se lève sur la fiabilité de la parole des partis politiques qui nous représentent. Qui trompe qui ? Nous demandons la vérité !
15:18 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : périphérie, bhv, damien thiery, accord |
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08.06.2010
DECLARATION D'OLIVIER MAINGAIN...
... en réponse aux propos de M. Bart De Wever prônant la suppression de la Région bruxelloise <><> Bruxelles, le 7 juin 2010Le nationalisme flamand de Bart De Wever se cassera les dents sur la volonté des Bruxelloises et des Bruxellois de faire respecter leur Région comme Région à part entière et élargie à sa périphérie. <><>L’enjeu est de plus en plus évident : il faut briser le carcan qui enferme Bruxelles en Flandre pour que Bruxelles ne soit pas emportée dans les bagages des nationalistes flamands, qu’ils soient confédéralistes ou séparatistes. <><>Le 13 juin, par leurs suffrages, les Bruxelloises et les Bruxellois mettront un terme aux élucubrations de Bart De Wever.
14:11 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bart de wever, nationalisme, peripherie, carcan |
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28.04.2010
LETTRE OUVERTE DE L'UNION DES FRANCOPHONES, UF
Monsieur le Ministre d’Etat et Médiateur royal,= = =Depuis de nombreuses années, notre cartel, l’Union des Francophones (UF) a déposé des listes électorales dans les communes de la large Périphérie bruxelloise, à la Province du Brabant flamand et à la Région flamande. = =Un député flamand, six conseillers provinciaux et quelque 130 conseillers communaux et de CPAS relaient donc les attentes et défendent les intérêts des quelque 166.000 francophones de la Périphérie dans les assemblées correspondant à ces 3 niveaux et, dans certaines communes, aussi dans les Collèges des bourgmestre et échevins. = =Le Bureau de l’UF regroupe des membres du MR-LB ; du MR-FDF ; du PS et du CDH, ainsi que quelques indépendants. Nous sommes donc bien représentatifs d’une frange importante et significative de la population qui vit dans l’arrondissement de BHV et c’est à ce titre que nous vous adressons le courrier joint dont copie a été adressée aux présidents régionaux et fédéraux de nos partis respectifs. = =Vous noterez nos deux principales revendications : = = = l’élargissement de la région centrale à une large Périphérie de Bruxelles et la ratification de la Convention-cadre européenne qui organise la protection des minorités nationales = = = revendications qui sont celles des premiers concernés. A ce titre nous sommes donc à votre disposition pour vous rencontrer dans le cadre de votre mission et à votre meilleure convenance.= = =Vous souhaitant bonnes réception et lecture de ce dossier, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Médiateur royal, l’expression de nos salutations distinguées. +++Pour le Bureau UF = = Michel Dandoy ==Pour tout contact : 0475/351 598
14:50 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : union des francophones, revendications, peripherie, bhv, l elargissement |
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08.04.2010
PEUT-ON DOUTER DE L'IMPARTIALITE DE JEAN-LUC DEHAENE ?
PEUT-ON DOUTER DE L’IMPARTIALITE DE JEAN-LUC DEHAENE ?« Au cours de l’émission de la VRT, télévision flamande, du dimanche 4 avril 2010, rapporte le quotidien Le Soir du 7 avril, il a été révélé que des communes flamandes bordant la capitale (Vilvorde, Gooik, Overijse…) engageaient (en douce, verbalement) les entrepreneurs à vendre leurs logements à des néerlandophones ». <><>On devait s’en douter. Mais, plus ahurissante est la déclaration faite le mardi 6 avril 2010 par l’échevin de Vilvorde, Hans Bonte, député SP.A, affirmant que ces pratiques existaient à Vilvorde depuis longtemps. « Je n’ai jamais connu autre chose et je suis échevin depuis dix ans déjà ». C’est-à-dire à l’époque où Jean-Luc Dehaene était bourgmestre de Vilvorde ! <><>Tout le monde politique devait le savoir. Et tout le monde s’est tu. Tout le monde complice de l’application de pratiques illégales informelles. Cela se pratiquait oralement. Ce que nous ne pouvons comprendre, c’est la désignation de Jean-Luc Dehaene par le Palais royal « à une fonction de neutralisation du terrain communautaire », un champ qu’il a lui-même miné ! <><>Alors, serait-il permis de se poser la question : Quel crédit peut-on avoir en Jean-Luc Dehaene pour l’élaboration d’une « vraie et équitable solution » au dossier BHV ? « On trouvera bien quelque chose », affirme un parlementaire CD&Vlaams ». Evidemment, on fait tout avaler aux Francophones en échange de promesses (jamais tenues) ! Le coup de la réforme de 1988, négociée par Jean-Luc Dehaene (CD&Vlaams) et Philippe Moureaux (PS), pourrait bien se répéter : « Un refinancement (pas de trop) de Bruxelles et l’entrée du PS au gouvernement fédéral contre le transfert du Fédéral aux Régions de compétences touchant à la vie communale ». Pour ce coup-ci, ce serait le maintien du PS au gouvernement fédéral.<><>La Périphérie, pour le PS, ne compte pas ! Electoralement, elle ne lui rapporte presque rien, comme les Fourons dans le passé ! Alors, il adopte une position qui flatte : « Verser de l’huile sur le feu communautaire n’est pas notre marque de fabrique, répète Rudy Demotte, mais notre détermination reste forte ». Et l’on charge Olivier Maingain à qui on prête une comparaison indécente avec l’occupation nazie dans ses propos face au refus flamand de nommer trois bourgmestres francophones légalement élus.<><>Entendez-vous une voix PS qui réclame une sanction contre les bourgmestres de Overijse, Gooik et Vilvorde qui ont déclaré avoir conclu des accords (informels) avec des promoteurs immobiliers pour que les nouveaux logements soient exclusivement vendus à des Flamands ? Pourtant, Marino Keulen, Open VLD, l’ancien ministre flamand de l’Intérieur, qui a refusé de nommer les trois bourgmestres francophones de Craainhem, Linkebeek et Wezembeek-Oppem, a reconnu le caractère illégal de ces accords (oraux). <><>La FGTB bruxelloise prépare déjà le terrain du lâchage de la périphérie et de la scission de BHV ; elle demande un (re)refinancement (moins que juste) de Bruxelles en brandissant le spectre de la faillite de la Région de Bruxelles-Capitale ! Joëlle Milquet, CDH, ministre fédéral de l’Emploi, au nom du gouvernement fédéral, lui emboite le pas ; elle demande que les financements dévolus aux chômeurs à Bruxelles soient structurels « car il y a problème » souligne-t-elle. <><>La résignation s’installe.
16:11 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-luc dehaene, vrt, scission de bhv, hans bonte, pratiques illegales, philippe moureaux, peripherie |
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17.03.2010
LA FLANDRE A L'ASSAUT DE BRUXELLES...
… Tous les moyens sont bons. « Une partie significative de la Flandre médiatique et politique, nous dit Serge Moureaux, Président honoraire du Parlement francophone bruxellois, dans l’éditorial de la Revue de la Maison de la Francité, n° 61 – 1er trimestre 2010, a décidé de lancer une original et subtile offensive (si l’on peut dire) contre les Bruxellois francophones. Le prétexte – l’insécurité – est quelque peu nouveau et artificiellement monté en épingle mais il s’inscrit sans que cela soit vraiment surprenant dans une certaine tradition nationale-populiste qui caractérise de très influents milieux au nord du pays. <><>Selon ces milieux, les dirigeants et commentateurs francophones bruxellois et les Wallons à leur suite feraient preuve de laxisme à l’égard d’une violence, engendrée par les immigrés. Ce décalage, cette nouveauté dans la manière de s’en prendre aux francophones ne manque pas d’habileté dans le contexte où baigne une partie de l’opinion publique d’aujourd’hui. <><>En réalité, l’objectif de cette péripétie téléguidée est de prendre à revers les francophones bruxellois dans leur obstination à refuser la scission sans contrepartie de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde et à revendiquer l’élargissement de Bruxelles vers sa périphérie en fonction du respect de la volonté des habitants que l’on consulterait à cet effet. Quel que soit l’angle sous lequel on aborde le problème de Bruxelles, on s’aperçoit que ce qui sous-tend les revendications flamandes, c’est toujours la flamandisation de la Capitale dont on va jusqu’à contester, un peu sottement, le caractère francophone à 90 %. On croit quelque part qu’il suffit de nier les droits démocratiques des immigrés francophones pour isoler les 55 % de Bruxellois, Wallons de la première, la deuxième ou la troisième génération et prétendre que les 10 % de néerlandophones ont le même poids. La négation de toute démocratie réelle est au tournant. Le tout, à grand renfort de statistiques biaisées où les immigrés nés Belges (et ils sont des dizaines de milliers) sont tout simplement privés de leur appartenance à la francophonie. Comme ils sont ignorés dans l’emploi, le logement, les services publics alors que 34 % des emplois bruxellois sont occupés (parfois abusivement) par des Flamands. Sait-on que 10 % des emplois des habitants de la Région flamande sont logés à Bruxelles ? Mais notre Région serait à la fois mal gérée et dangereuse ! Pourquoi alors, s’en servir à ce point ? La question mérite d’être posée. […] <><>Car si nous savons bien que le français n’est plus la perle de l’univers, qu’il existe plus de locuteurs en chinois, en farsi, en indi, en espagnol, en anglais qu’en français ; que l’anglais, pour des raisons de domination impérialiste, tend à épouser la mondialisation économique ; nous savons aussi que le néerlandais n’existe pas sur le plan international, ce qui n’est nullement – d’après nous – une raison suffisante pour le maltraiter (comme on le fait du français en Flandre) sur le plan national et bruxellois. <><>La conception francophone est celle du bon sens, de l’équité et du respect d’autrui. On souhaiterait beaucoup que la Flandre moderne soit capable de se hisser à ce niveau qui, seul, légitime l’Etat de droit auquel elle aspire ».
17:04 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peripherie, francais, elargissement de bruxelels, insecurite, serge moureaux, maison de la francite, conception francophone, equite, immigres francophones |
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08.03.2010
FORUM DE LA LIGUE WALLONNE DE BRUXELLES : LE POINT SUR BHV
Christophe VERBIST - Cabinet de la présidence du FDF, par courriel -Dans l’attente des propositions qui devraient être formulées par M Dehaene, le FDF est dans le même état d’esprit qu’en 2005 et de l’accord avorté du 10 mai de cette année-là. = =Le FDF avait alors contribué grandement à la conclusion d’un accord qui a échoué à cause de la sortie des négociations de Spirit. = =Aujourd’hui, deux possibilités existent pour résoudre l’équation BHV : soit par la Communauté française, soit par l’élargissement territorial de la Région de Bruxelles. = =Par la Communauté française, il s’agirait d’un « élargissement indirect » en conférant à celle-ci des compétences pleines et entières à l’égard des communes à facilités en matière plus particulièrement d’enseignement et de culture, ce qui nécessite une révision de la Constitution. = =La procédure est donc juridiquement assez lourde. = = Le FDF se veut preneur de toutes propositions mais celles-ci doivent formuler des compensations significatives pour les Francophones de la périphérie. = =En tout état de cause, le FDF refusera toute formule qui accorde une scission de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde contre un énième bétonnage des facilités linguistiques ou un refinancement conséquent de la région bruxelloise.Le FDF maintient donc sa ligne de conduite prioritaire relative à l’élargissement de Bruxelles = =Le FDF considère que le débat sur BHV implique une logique territoriale de compromis : les communes à facilités à tout le moins doivent pouvoir « sortir » d’une manière ou d’une autre de Flandre pour assurer l’hypothèse éventuelle d’une pacification communautaire durable.
16:13 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peripherie, logique territoriale de compromis, fdf, bhv, elargissement territorial, communaute francaise, procedure |
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