10.11.2009

f_FORUM DES LECTEURS : L'AVENIR DE BRUXELLES...

Fernand DEBREYNE, 1380 Ohain – <><>1. Scinder BHV ? Pas question. Il faut l’agrandir, au contraire, en mordant notamment sur l’arrondissement de Louvain. Lui faire englober en tout cas, Zaventem, l’aérodrome, la zone comprise entre l’aérodrome et l’actuelle limite de la Région bruxelloise, bien entendu les communes à facilités et le territoire qu’on jugera bon de lui adjoindre au nord de Vilvorde, le long du canal de Willebroeck pour le faire respirer économiquement. Après quoi, décider que cet arrondissement constitue le territoire de la Région de Bruxelles (Région à part entière). + + + 2. Avantage pour les « Flamands flamands » : équilibre linguistique. Ce qui entraine : = =- qu’il serait inutile désormais de garantir à qui que ce soit, anti-démocratiquement, un minimum de représentation dans les organes politiques de la Région bruxelloise ; la représentation serait accrue, équilibrée et équitable ; ===- que les hommes politiques (certains bourgmestres du Brabant flamand notamment) qui aujourd’hui se prétendent lésés dans leurs possibilités d’avenir politique par la non-scission de BHV ne le seraient plus. + + +3. Avantage pour tous : fin de la guéguerre : ===- des communes à facilités, de leurs bourgmestres, des locaux à mettre à la disposition d’associations de leurs citoyens, etc. ; ===- de la concurrence économique asphyxiant Bruxelles, suscitée par des projets comme celui d’une zone destinée à accueillir des sièges de sociétés près de l’aérodrome ; === - des compétences contestables de Communautés en matière d’enseignement et d’inspection ; ===- de conditions d’ordre linguistique mises, dictatorialement, sous le prétexte de favoriser l’intégration, à l’attribution de logements sociaux dans certaines communes voisines de la ville ; ===- de réglementations abusives concernant la langue des enseignes de magasins ou d’affichage de denrées mises en vente sur les marchés publics ; ===- du statut international envisagé parfois pour Bruxelles : Bruxelles est et reste capitale de la Belgique et de tout ce que l’on voudra d’autre, et elle est belge, donc aussi : libre.+ + +4. L’objection : « Touche pas au sol sacré de la Région flamande ». ===A balayer, même dans l’opinion flamande : le sol n’est rien, l’important c’est le bonheur des gens qui vivent dessus. Deux cultures s’affrontent à Bruxelles ? La néerlandaise actuellement n’y survit qu’à coups de mesures protectionnistes en dépit desquelles pas mal de Flamands, même parmi ceux qui y demeurent, disent qu’ils ne se sentent pas chez eux, et on les comprend. Une occasion s’offre à eux : être en nombre quasi égal dans un territoire géré démocratiquement. Cela gênerait-il des francophones de Bruxelles ? Certains d’entre eux, oui, sans aucun doute, spécialement parmi ceux qui n’ont jamais dû s’entendre avec des voisins s’entretenant entre eux dans une autre langue que la leur. Je crois qu’ils ont tort, et qu’ils n’ont peut-être pas eu la chance de connaître, par exemple, la situation d’avant-guerre, où quasi tout le monde saisissait et trouvait amusant les patois « brusseleir » tout en étant parfaitement capable de s’exprimer quand il le fallait, autrement qu’en patois. Tout cela dépendait, et dépend toujours, d’une volonté de perfectionnement personnel. C’est d’ailleurs là un idéal partagé par nos compatriotes flamands, d’où qu’ils soient. Comme nous, ils rêvent que les Flamands en plus grand nombre cessent d’ignorer un autre langage que leur patois local et deviennent ainsi vraiment néerlandophones. Il s’agit, bien sûr, d’œuvrer également en Région bruxelloise pour qu’il en soit ainsi. Qu’ils acquièrent en plus des notions de français au contact d’autres gens du peuple, qu’on me le dise : qui cela dérangerait-il ? Ainsi, dans une Région bruxelloise élargie, chacun, quelle que soit sa langue maternelle, bénéficierait d’apports culturels spécifiques propres aux « langues usitées en Belgique », colle disait la Constitution belge dans son ancien article 23. Cet article disait aussi que l’usage de ces langues « est facultatif » et qu’il « ne peut être réglé que par la loi, et seulement pour les actes de l’autorité publique et pour les affaires judiciaires ». Cela me semblait sage. A-t-on peur que dans un espace, tel qu’une Région bruxelloise élargie, l’une ou l’autre de nos langues finisse par s’imposer à l’autre, par l’usage ? Et alors ? Que la meilleure gagne + + + 5. Autre idée : si l’on tient à ce qu’un pédoncule du territoire de la Région bruxelloise la relie à la Wallonie ( cela éviterait en effet que des autorités flamandes puissent encore multiplier les actes de mauvais vouloir tendant à rendre difficile l’accès routier de Bruxelles par les navetteurs venant du Sud, comme le mauvais entretien des routes, ou des limitations de vitesse ou interdictions de circuler prétendument justifiées par la protection de la faune en forêt de Soignes et par la détente des promeneurs du dimanche, notamment ), ce pédoncule pourrait être créé en rattachant au nouveau BHV devenu Région une partie de Hoeilaart peu habitée. Ce, si vraiment Rhode-Saint-Genèse était à exclure – mais pourquoi le serait-elle -, si bien d’autres communes actuellement flamandes venaient à venaient à s’unir au sein d’une Région bruxelloise linguistiquement équilibrée ? + + +Si l’on veut une paix et un avenir possibles, y a-t-il mieux à imaginer ?

12.05.2009

TAALGRENS + STAATSGRENS - FRONTIERE LINGUISTIQUE = FRONTIERE D'ETAT

TAALGRENS = STAATSGRENS – FRONTIERE LINGUISTIQUE = FRONTIERE D’ETAT…On se rappelle que le samedi 18 avril 2009, une trentaine de militants de l’organisation flamande Taal Aktie Komitee, TAK, ont été arrêtés administrativement après avoir arboré un drapeau aux couleurs de la Vlaanderen en haut de la butte du Lion de Waterloo.+ + Ils marquaient symboliquement la frontière d’Etat entre la Vlaanderen et la Wallonie. Ils humiliaient les francophones. + + Tout est programmé ! Tout est bien pensé ! Tout est bien testé ! Le Tak veut voir se concrétiser, dans la prochaine « Grande Réforme de l’Etat », son slogan « Taalgrens = Staatsgrens ». Des actions ont été menées aux limites communales entre Overijse et Genval ainsi qu’à Rhode-St-Genèse. + + Objectif réactif : braquer l’opinion publique francophone sur des « problèmes communautaires » locaux. + + Objectif caché : « miter » les esprits francophones par l’opinion des bienfaits du bilinguisme flamand/français : paix et dialogue. Le passage obligé pour une flamandisation intégrale du territoire belge de La Panne à Arlon. La Vlaanderen avec une frontière d’Etat commune avec sa tantine allemande.+ + Notre opinion : Le savoir-parler d’une langue étrangère s’apprend en dehors des cours de formation générale. : le jeu, le sport, la danse… l’immersion linguistique en période de vacances scolaires… Une intervention financière des Pouvoirs publics et des entreprises… + + Ensemble, défendons le français. C’est notre âme. Dialoguons avec la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles. + + Courriel :info@liguewallonnebruxelles.be – Site :www.liguewallonnebruxelles.be + + Ne jamais renoncer. Rester droits. Si ce n’est pas nous qui réussiront, ce seront nos enfants. Il faut continuer sans irénisme, sans romantisme.

13.02.2009

CLUB RICHELIEU DE BRUXELLES : SES ACTIONS...

Dans le « Mot du Président », le R/ Jean-Luc Robert rappelle les objectifs d’un club Richelieu, en particulier le Club Richelieu de Bruxelles qu’il préside. = = « Les deux objectifs d’un club Richelieu sont bien connus, dit-il. Le premier, la défense de la langue française l’est sans nul doute davantage que le second, à savoir l’aide à l’enfance. Nous n’avons pourtant jamais négligé ce dernier. Au mois de mai, la directrice de l’école communale d’Etterbeek, Claire Joie, Madame Josiane Pardonge, viendra nous parler de son école et des difficultés sociales et pédagogiques auxquelles elle doit faire face pour maintenir le cap et atteindre les buts qu’elle s’est assignée… » = = Le R/Jean-Luc Robert souligne : « Si nous pouvons très légitimement être fiers de nos actions, rien ne nous empêche de réfléchir tous ensemble à d’autres actions à mener dans les années futures »… = = Dans son mensuel de février 2009, le Club Richelieu de Bruxelles souligne l’action humaniste du Richelieu International : « Convaincu que, en dépit de toutes les différences, le fait de parler la même langue au sein d’une variété de cultures crée entre les membres des pays francophones une véritable communion de pensée et d’intérêt, le Richelieu International s’ouvre à tous ceux, hommes et femmes, qu’animent l’amour de la langue française, le souci de l’avenir de la Francophonie et le désir de les faire l’une et l’autre progresser par des actions humanitaires, culturelles et sociales. = = Nouer des amitiés variées et fécondes, écouter chaque mois un conférencier au cours d’un diner-débat, s’ouvrir à la culture de sa région et de la francophonie, promouvoir la langue française, venir en aide à la jeunesse de chez nous et d’ailleurs, favoriser la coopération et la solidarité entre pays francophones, c’est ce qu’offre partout le Richelieu International à traverses ses clubs et sa devise « Paix et fraternité ».

09.02.2009

LA CULTURE DE L'ESPOIR...

Petit florilège… = = • Henri Queuille : Il n’y a pas de problème, si compliqué soit-il, que l’absence de solutions ne finisse par résoudre. = =• Jean Jaurès : Le courage, c’est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire. = = • Ségolène Royal : Choisir son destin et son visage. = =• Maximilien de Robespierre : Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. = =• Elio Di Rupo : C’est par la créativité, l’intelligence que nous pourrons nous en sortir dans la vie. = = • Edgar Morin : Là ou croît le danger, croît aussi ce qui sauve. = =• Antoine de Saint-Exupéry : S’aimer, c’est regarder dans la même direction. = =• Abdoulaye Wade, Président du Sénégal : Dans la longue et sombre histoire de l’Afrique, marquée par de nombreux régimes autocratiques et militaires, il n’est pas exagéré de dire qu’en ce début du troisième millénaire, de nombreux signes permettent d’affirmer que notre continent est, enfin, sur la bonne voie. = = • Aung San Suu Kyl, dissidente birmane et Prix Nobel de la Paix : Le développement, c’est-à-dire la croissance, l’amélioration et la concrétisation des potentialités, dépend des ressources disponibles. Et aucune ressource n’est plus puissante qu’une population rendue maîtresse d’elle-même par la confiance dans sa valeur humaine. = = • John F. Kennedy : Ainsi donc, chers concitoyens, ne demandez pas ce que l’Amérique peut faire pour vous. Demandez plutôt ce que vous pouvez faire pour l’Amérique. = = • Barak Obama : En ce jour, nous sommes réunis parce que nous avons choisi l’espoir plutôt que la peur, l’unité plutôt que le conflit et la discorde… Notre sécurité émane de la justesse de notre cause, de la force de notre exemple, de l’humilité et de la retenue.

07.01.2009

PAIX ET FRATERNITE...

Telle est la devise du Club Richelieu de Bruxelles. Un club Richelieu, souligne R/Jean-Luc Robert, président du Club Richelieu de Bruxelles, n’est pas qu’un lieu de rendez-vous mensuel à l’occasion d’une conférence. Notre devise « Paix et fraternité » nous ouvre d’autres voies. Il en va de même de nos objectifs que sont la défense de la langue française et l’aide à l’enfance… = =Nous devons être davantage ambitieux en matière de défense de la langue française, ponctue R/Jean-Luc Robert. Prenons contact avec nos instances et préparons une rencontre ; les Sommets de la Francophonie, organisés par l’Organisation internationale de la Francophonie, OIF, revêtent une importance primordiale pour l’avenir de notre langue et même de notre culture auxquelles nous sommes tous tant attachés. Y être présents activement. Aussi, l’absence du Rwanda au Sommet tenu récemment à Québec et son désir d’adhérer au Commonwealth n’est pas une bonne nouvelle. Tout comme la perception d’un recul de l’utilisation du français dans la fonction publique européenne. Le président R/Jean-Luc Robert invite à une réflexion à cet égard.

15:28 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paix, fraternite, objectifs, oif, richelieu |  Facebook |

29.12.2007

L'EVEIL WALLON... EPHEMERIDES ...

15 mai 1346. - Proclamation de la "Chartre wallonne" octroyée en Brabant. - -17 mai 1579. - Paix d'Arras, signée entre les Etats des provinces wallones de la Maison d'Espagne et Alexandre. Par ce traité, la scission entre les provinces flamandes et les provinces wallonnes, amorcée à l'Union d'Arras le 06 janvier 1579, s'accentue. - -08 mai 1908. - Fondation à Liège de la "Ligue Nationale Wallonne". Premier essai de fédération des sociétés de défense wallonne contre le flamingantisme. - -Réf. : rif@riftoutdju.be - n° 467 novembre-décembre 2007 - Ephémérides.