15.04.2011
LA PRESSION FLAMANDE SUR BRUXELLES...
LA PRESSION FLAMANDE SUR BRUXELLES…
frappe tous les secteurs avec pour objectif la cogestion de Bruxelles… dans un premier temps. Qui dit cogestion, dit répartition 50/50 des fonctions entre la Communauté flamande (qui représente quelque 9 % de la population bruxelloise) et la Communauté française (qui représente quelque 90 % de la population bruxelloise). Le Ministre-président de la Région flamande l’a encore tout récemment répété : « Bruxelles ne sera jamais une Région à part entière ».
Actuellement bon nombre de dossiers à coloration communautaire sont gérés séparément par la Cocof, Commission communautaire française, et la VGC, Vlaamse Gemeenschap Commissie. Certains de ces dossiers concernent une importante tranche des habitants, notamment en haut de l’échelle : l’enseignement, la culture, le tourisme, les personnes handicapées…
Assez bizarrement, les deux parties, francophone et néerlandophone, ont exprimé le souhait de se rencontrer au niveau des Parlements pour traiter en commun du secteur culturel.
Bizarre, disons-nous, car les députés des deux Parlements ne s’étaient jamais rencontrés ! Assouplissement de la position flamande à l’égard de Bruxelles ? Que non ! Dans le même temps, la Flandre renouvelle son exigence de la scission de BHV ! Il faut plutôt voir une opération camouflage des manœuvres de prise en force de la périphérie et d’une consolidation de la pénétration en Région bruxelloise : régionalisation de la culture, scission de BHV, contrôle de l’enseignement francophone et neutralisation des facilités linguistiques.
Que l’initiative d’une rencontre entre les deux Parlements vienne du côté du CDH, cela surprend d’autant que la présidente du Parlement bruxellois, Julie De Grote n’est certainement pas sans savoir que le Brussel Kunstenoverleg a dans le paquet de ses revendications en matière culturelle la régionalisation de la culture à Bruxelles.
Naïveté francophone ? Ou les prémisses d’un lâchage de la périphérie et de Bruxelles qui nous poussent à nous poser une question sur les raison de l’essaimage des FDF vers la Wallonie. Une fuite de Bruxelles ?
La mollesse de la réplique des partis francophones à la décision flamande de refuser, au nom du dogme « wonen in eigen streek », à une jeune femme francophone de Rhode St Genèse d’acheter une propriété dans sa commune suscite nos craintes dans une « réelle fermeté » des partis francophones. Nos craintes sont multipliées à la suite de la déclaration de Rudy Demotte, Ministre-président de la Région flamande, à la VRT de ne pas avoir d’objections à la régionalisation de la culture, de l’enseignement ! Les craintes de la marginalité de la langue française, du vasselage de la Wallonie, de la cogestion de Bruxelles avec dominance flamande se précise !
15:36 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cogestion, bruxelles, cocof, vgc, parlement, bhv, julie de grote, fdf |
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01.03.2011
LA MEMOIRE : ELECTIONS REGIONALES DE JUIN 2004
Une Flandre nationaliste radicalisée, marquée de la griffe Yves Leterme, CD&V, sortie des urnes.
Une volonté d’indépendance clairement exprimée dans un accord gouvernemental scellé entre cinq partis pour diriger la Région flamande, CD&V, Open VLD, SP.A, Spirit, Nieuw-Vlaamse Alliantie (N-VA), sous la houlette de Yves Leterme. Son credo, aux accents nationalistes, est de donner de l’espace aux atouts et aux chances des Flamands. Une Flandre plus indépendante, plus flamande. La cohabitation multiculturelle, « inburgering », passera par une meilleure connaissance du néerlandais tant pour les nouveaux venus que pour les anciens en quête de travail. Le caractère flamand de la périphérie bruxelloise sera renforcé ; il marquera la volonté de la Flandre de scinder, sans atermoiements ni tergiversations, « onverwijld », tant l’arrondissement électoral que judiciaire de BHV, ainsi que la volonté de ne pas ratifier la convention-cadre sur la protection des minorités.
La Flandre entend user librement de sa puissance pour réaliser les résolutions de mars 1999 - une mise à jour actualisée de la Flamenpolitik, la marche en avant de la Flandre, élaborée en 1917 sous l’occupation allemande - du Parlement régional flamand, à savoir : 1. L’autonomie complète en matière de soins de santé, de politique familiale, de coopération au développement, de télécommunications et de politique scientifique. 2. Une autonomie fiscale et financière accrue. 3. Une autonomie constitutive complète. 4. La régionalisation de l’infrastructure ferroviaire et de son exploitation. 5. Une solidarité objective et transparente à l’égard des autres entités fédérées du pays. 6. Des paquets homogènes de compétence menant à plus d’autonomie en matière de politique de l’emploi, de l’énergie, de circulation routière, y compris le fonds des amendes, la législation en matière de loyer, les compétences en matière de sécurité et de justice…
La Flandre n’hésite pas à étaler sa toute puissance du nombre et son arrogance en applaudissant les menaces de Geert Bourgeois, président de la N-VA, à l’égard des Francophones s’ils continuaient à s’opposer à la scission de BHV . Il pourrait y avoir, disait-il, des mesures de rétorsion comme le blocage du comité de concertation voire des remises en questions du pacte de stabilité ou de la coopération actuelle…
Pas moins. La loi colonialiste ! L’humiliation !
17:14 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : yves leterme, flamenpolitik, parlement, autonomie |
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03.02.2010
COMMUNAUTE GERMANOPHONE : NOUVEAU PRESIDENT DU PARLEMENT
COMMUNIQUE TRANSMIS PAR BELGA MEDIA SUPPORT + + +Nouveau président du Parlement de la Communauté germanophone Ferdel Schröder (PFF) est le 9e président du Parlement de la Communauté germanophone de Belgique. Le 1er février 2010, le Parlement, réuni en séance plénière à Eupen, l’a élu avec 13 voix sur les 25 possibles. Schröder succède ainsi à Louis Siquet (SP), qui a été élu sénateur de la Communauté lors de la même session, et a immédiatement démissionné de son poste de président du Parlement. + + Le candidat des partis de l’opposition, Karl-Heinz Braun (Ecolo), a recueilli 12 voix. + + Un grand défi + + Dans son discours d’investiture, le nouveau président du Parlement a souligné qu’il considérait sa fonction comme le plus grand défi de sa carrière politique. Il a rappelé que la Constitution belge avait conféré à la Communauté germanophone des possibilités insoupçonnées de forger son destin, dont les générations précédentes n’auraient jamais osé rêver : la protection de la langue maternelle et de la culture, la promotion du multilinguisme, un parlement directement élu, un gouvernement propre, un arrondissement judiciaire propre. On ne soulignera jamais assez à quel point le bon fonctionnement du Parlement, les débats qui y sont menés et les décisions qui y sont prises sont importants pour la vie quotidienne des gens qui vivent dans la Communauté germanophone. À la fin de son discours, Schröder a demandé à l’audience de respecter une minute de silence en l’honneur des victimes des récentes catastrophes dans le monde, et particulièrement du tremblement de terre en Haïti et de l’explosion qui a eu lieu à Liège. + + +Respect et humilité + +Dans son discours d’adieu en tant que président du Parlement, Louis Siquet a souligné que cette fonction était le symbole de la large autonomie dont jouissait la Communauté germanophone en Belgique. C’est pourquoi elle mérite le respect de la population et de l’humilité de la part de celui qui l’occupe. + + En qualité de sénateur, Siquet succède à Berni Collas (PFF) à la 2e chambre du Parlement fédéral. C’est son deuxième mandat de sénateur, en effet il a déjà représenté la Communauté germanophone entre 1999 et 2004 à Bruxelles. Le candidat présenté par l’opposition, Herbert Grommes (CSP) a obtenu 12 voix. Collas, sénateur sortant également proposé, a renoncé à une nouvelle candidature.
13:55 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ferdel schroder, siquet, president, parlement, germanophone, defi, respect, humilite |
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27.11.2009
INSPECTION PEDAGOGIQUE DANS LES ECOLES DE LA PERIPHERIE BRUXELLOISE...
Dans un communiqué daté du 21 octobre 2009, « le PS regrette le passage en force du Parlement flamand contre les écoles francophones de la périphérie, qui met en péril la bonne conduite du dialogue institutionnel à venir.<><>Le Parlement flamand a adopté ce 21 octobre en toute hâte un décret qui confie à la Communauté flamande l’inspection pédagogique dans les écoles primaires francophones des communes à facilités. <><>Le PS regrette que le parlement flamand ait abusé de ses prérogatives, en violant une loi spéciale votée en son temps par les deux communautés linguistiques, loi spéciale qu’elle a respectée pendant près de 40 ans. <>En passant de force, et en négligeant les conflits de compétences pointés par le Conseil d’Etat sur leur texte, la Communauté flamande contribue à créer un climat peu propice à des négociations sereines sur la réforme de l’Etat. <>Le Parti socialiste travaillera dès lors, en étroite concertation avec l’ensemble des partis francophones avec pour but commun de déterminer les mesures les plus adéquates « à la préservation, des droits des francophones » dans la périphérie. <>Ces mesures pourraient notamment être, pour les francophones, d’introduire des recours en suspension en annulation du décret flamand devant la Cour constitutionnelle ». <>Ce communiqué est très bien. Nous approuvons totalement son contenu. Mais après les déclarations de Philippe Moureaux, président de la Fédération socialiste de Bruxelles, Vice-président du PS, et de Jean-Claude Marcourt, PS, ministre régional wallon, préconisant la scission de l’arrondissement BHV, n’est-ce pas une brèche ouverte dans la Résistance francophone par où s’engouffrera le Mouvement flamand pour imposer la « bilinguisation » généralisée des services publics bruxellois et wallons à parité linguistique, 50 % de fonctionnaires francophones et 50 % de fonctionnaires flamands. Une bilinguisation temporaire dans la pensée flamande, comme toute concession « finale » dans la pensée des politiciens francophones, suivie dans deux ou trois décennies d’une flamandisation généralisée dans ce que furent les régions wallonne et bruxelloise.
15:18 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, parlement flamand, inspection pedagogique, reforme de l etat, communautes, marcourt, mouvement flamand, parlement |
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04.05.2009
LA CONSTITUTION PROTEGE-T-ELLE ENCORE LE CITOYEN ?...
… Apparemment, non !, depuis l’arrêt de la Cour d’arbitrage portant sur la question : « Le gouvernement peut-il régionaliser la loi communale et provinciale sans réviser l’article 162 de la Constitution ? » + +La Cour d’arbitrage, appelée à se prononcer sur la validité des accords du Lambermont et du Lombard, groupés sous le vocable « accords de la Saint Polycarpe », adoptés dans la nuit du 28 au 29 juin 2001, a recalé la partie des accords du Lombard visant à museler le Vlaams Blok (actuellement Vlaams Belang) au gouvernement régional bruxellois. La Cour a conséquemment validé la régionalisation de la communale de 2001 SANS révision de la Constitution. + + Le verrou de l’article « 195 » tombe. Le citoyen est mis sur la touche ; il ne peut plus être consulté sur une modification de la Constitution. Le citoyen est nu devant les dérives gouvernementales. La Flandre peut user et abuser de sa majorité au Parlement. Est-ce dramatique ? + + - Oui, si les francophones se divisent, emportés par la démence de leur ego dans la course au pouvoir. Jusqu’à présent le « fragile » front francophone tient bon, bien que des fendilles apparaissent du côté du M R – rappelons-nous l’épisode Rudy Aernoudt, le cheval de Troie envoyé par la Flandre, que Didier Reynders aurait voulu installer à la 3ème place sur la liste du M R sans une vigoureuse et nette intervention du FDF - et de Ecolo tenant dans ses bras son petit cousin Groen. + + - Non, si le front des francophones reste parfaitement soudé, sans faille, car sans le concours des partis francophones, il n’y a pas de majorité des deux tiers au Parlement pour scinder l’Etat. Mais le glissement vers un confédéralisme de fonction est réel. La régionalisation de la loi communale de 2001 rend théoriquement possible le glissement de la sécurité sociale, les transports, la justice… vers les Régions. + + L’épée de Damoclès est suspendue au-dessus de la tête du citoyen francophone. A lui de bien réfléchir sur les conséquences de son vote lorsqu’il entrera dans un bureau de vote . Faire preuve de maturité et de responsabilité. + +
15:36 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : citoyen, parlement, troie, constitution, confederalisme, ego, demence, regionalisation, 195 |
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09.01.2009
PARLEMENT DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE : PRIX DE JOURNALISME 2009...
COMMUNIQUE DE BELGA MEDIA SUPPORT + + LE PARLEMENT DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE LANCE SON PRIX DE JOURNALISME 2009 (PRESSE ECRITE) + + Le prix de journalisme du Parlement de la Communauté française Wallonie-Bruxelles a pour objet de couronner un travail mettant en valeur le patrimoine culturel de la Communauté, illustrant sa sensibilité particulière ou contribuant à une meilleure connaissance de la communauté, de ses institutions et des matières de sa compétence. + + Le prix du journalisme 2009 est réservé, cette année, à la presse écrite. Il sera décerné à un ou une journaliste ou à une équipe de journalistes, auteur(s) d’une série d’articles parus au cours de la période allant du 1er juillet 2007 au 30 juin 2009 et remis à l’occasion de la fête de la Communauté française. + + Le candidat doit faire parvenir une copie de son article ou de ses articles au secrétariat du prix : rue de la Loi, 6, 1000 Bruxelles. Le relevé des candidatures est clos le 30 juin 2009. Le montant du prix s’élève à 3.718 euros. + + Les auteurs doivent être journalistes belges ou résider en Belgique et être titulaires du titre de journaliste professionnel aux termes de la loi du 30 décembre 1963. + + La date limite pour l’introduction par courrier des candidatures est fixée au 30 juin 2009, le cachet de la poste faisant loi. Elles doivent être adressées au secrétariat du prix de journalisme, Parlement de la Communauté française, rue de la Loi, 6, à 1000 Bruxelles, à l’attention de M. Jean-Louis BOEGAERTS. + + RENSEIGNEMENTS = =Jean-Louis Boegaerts = =02/506.38.31 = =boegaertsj@pcf.be = = Personal Contacts: = =Mrs. Marie-Christine ROTTIERS = =Phone: 02/5063921 = =Email: relationspubliques@pcf.be
14:34 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prix, journalisme, parlement, communaute francaise, presse ecrite |
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04.10.2008
PARLEMENT DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE - RECRUTEMENT...
Société: PARLEMENT DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE + + DU 1ER OCTOBRE AU 20 NOVEMBRE 2008, LE PARLEMENT JEUNESSE RECRUTE ! Durant les prochaines vacances de Carnaval, se tiendra la 13ème simulation du Parlement Jeunesse de la Communauté française de Belgique. + + Dans cette perspective, le Parlement Jeunesse ouvre sa période de candidature du 1er octobre au 20 novembre 2008. Il recherche 70 députés, 6 journalistes, un photographe, un caricaturiste et un infographiste, tous âgés de 17 à 26 ans. + + Du dimanche 22 au vendredi 27 février 2009, ces quelque quatre-vingt jeunes découvriront, par la pratique, le fonctionnement de notre système parlementaire et apprendront à débattre, échanger des idées, défendre des arguments sur des thèmes aussi divers que : + +- la reconnaissance et le financement des cultes, + + - les politiques en matière d’alcool, tabac et cannabis, + + - l’organisation d’un cadre légal pour la prostitution, + + - la promotion du sport et de la santé chez les jeunes. + +Pour poser sa candidature, il suffit d’avoir entre 17 et 26 ans et de s’inscrire sur le site internet www.parlementjeunesse.be. Les participants seront recrutés sur base d’une lettre de motivation et dans la recherche de la plus grande diversité. La période de recrutement se clôturera le 20 novembre 2008. + + Dans sa quête d’ouverture et de démocratisation, le Parlement Jeunesse proposera cette année une simulation à prix réduit : les frais de participation à la semaine (logement, nourriture et assurances) ne s’élèveront plus qu’à 50 euros, contre 60 euros l’an passé. + + Le Parlement Jeunesse, c’est l’apprentissage de la démocratie, l’éducation à la citoyenneté, mais c’est surtout une formidable expérience humaine. + +Un dossier de presse complet est disponible sur le site internet 'www.parlementjeunesse.be' ou sur simple demande. N’hésitez pas à nous contacter pour tout renseignement complémentaire, toute rencontre ou interview, nous restons à votre entière disposition. + + PLUS DE RENSEIGNEMENTS ? + + Jean-Yves Pirenne = = Président du Parlement Jeunesse asbl == Téléphone : 0494 / 83.58.62 = =Courriel : presse@parlementjeunesse.be
14:06 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : candidature, parlement, recrutement, jeunesse, communaute francaise, pirenne |
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