13.06.2008
LE PARLEMENT FRANCOPHONE, VERITABLE REPRESENTANT DES BRUXELLOIS...
C’est ce que nous explique Serge Moureau, président honoraire du Parlement francophone bruxellois, président de la Maison de la Francité, dans son éditorial du second trimestre 2008 de Francité, revue de la Maison de la Francité. Il traite du rôle joué par la Cocof, le Parlement bruxellois, dans le conflit d’intérêt « qui empêche les partis flamands d’imposer, unilatéralement, sans négociation ni contrepartie, la scission de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, dernier rempart contre la fixation définitive d’une frontière d’Etat avantageuse pour la Flandre et désastreuse pour les Wallons et les Bruxellois ». ==Le vote de la Cocof, c’est la mise en échec du plan flamand d’encerclement de Bruxelles ; c’est l’ouverture de la possibilité pour le Parlement francophone bruxellois de proclamer l’autonomie de Bruxelles et inscrire la Région bruxelloise dans une fédération française de Belgique avec la Région wallonne. === Quel destin pour la Wallonie et pour Bruxelles ? Une réponse est donnée à la question dans le texte présentatif du Manifeste pour l’unité francophone de novembre 2006 lancé par Antoinette Spaak et Serge Moureaux : « La future Fédération axera sa politique dans le sens d’un desserrement des liens économiques avec la Flandre et un resserrement de ceux-ci avec ses voisins français et allemand, les liens pouvant également se concrétiser dans des accords de partenariat très étroits dans les domaines extérieurs et de la défense nationale ».
14:43 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cocof, frontiere d etat, partis, maison de la francite, parlement bruxelloios, flamands, plan flamand |
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