02.02.2010

FORUM DE DISCUSSION : SI VOUS ETES TINTINOPHILE...

... ceci vous intéresse peut-être. + + +Notez au passage que l'épidémie "patoisante" est plus grave qu'on ne croit et s'étend, en l'occurrence, jusqu'au Dauphiné puisque ce message sympathique et méritant du crédit use allègrement de ce mot alors que : écrire en ... patois équivaudrait à grimper une côte à vélo sans ... chaîne ... + +Vu son utilisation - fautive - récurrente, pour parler de littérature régionale ou, à la rigueur : dialectale, je me demande très sincèrement si la définition de ce mot ne devrait pas faire l'objet d'une reconsidération de la part des académiciens. Des tas de termes ont vu leur sens évoluer sinon se transformer sensiblement par la force de l'usage. La dénomination "patois", malgré nos efforts, continue à être usitée majoritairement dans les régions francophones, même par des gens considérés comme "avertis" ... Je ne prêche pas le mauvais exemple mais je me demande, finalement, s'il est possible de résister sous un parapluie en-dessous des Chutes du Niagara... ++ Christian QUINET, par courriel

29.01.2010

NI BRAI NIN MI'PTIT...

On côse co wallon et français en Wallonie et à Bruxelles, même si les édiles francophones à Namur nous assomment avec leur « flamind » et leur « anglais ».= = La nouvelle trouvaille dans la « trilinguisation » de la Wallonie et de Bruxelles, c’est le lancement d’une PP pour le développement de nouvelles technologies dans les secteurs des ressources et de l’environnement. = = Le 28 janvier 2010, le Gouvernement wallon a lancé en terre flamande la société Euro Green IT Innovation Center. Un partenariat entre le secteur public et les entreprises privées IBM, Cisco, Microsoft et une ONG de sauvetage du climat, Climate Savers Computing Initiative. + + +Vous avez compris ? La Wallonie serait-elle déjà sous contrôle de la Flandre ? +++Mais si les parlementaires francophones ont honte de parler leur dialecte wallon ou bruxellois, le citoyen d’en bas est fier de parler son patois wallon ou bruxellois et de parler français ; il les parleront toujours !

16:03 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : trilinguisation, nin, brai, wallon, francais, patois |  Facebook |

28.04.2009

LE COURRIER DES LISEURS DE EL GAZETTE DES CAMERLUCHES...

* On nos récrit étou pa « e-mail » (j’ n’ai nié trouvé el mot patois dins no dictionnaire) : Tony Cogghe ein Montois exilé à Bruxelles nos dit tout l’pléesi qu’il a à r’pinser à no biau patois : « Ah, c’est beau le patois ; c’est coloré, cela donne aux mots du goût, du son, de l’image. On pourrait encore parler des heures de la langue de chez soi. C’est un peu comme le Comme chez soi de Pierre Wijnants, une cuisine toute simple avec les légumes du marché local dans une préparation faite avec l’ambition de réveiller les souvenirs d’antan, le goût, l’odeur et la couleur des choses de notre enfance ». + + + • D’puis l’mort dé s’fèmme, ça n’tourne plus fort rond dins l’tiète à Mimile. Il a d’vu ette placé dins ène institution dite « spécialisée ». L’sémaine passée, l’infirmier l’voit s’pourmèner dins l’collidoravé n’boite dé pilures pindue avé n’ficelle à l’intour dé s’cou. === « Ousqué t’in va avé ça à t’cou ? » etti l’infirmier. ==== « Bé, au matin el docteur m’a dit d’suspinde el trait’mint pindant huit jours ». En’vos foutez nié d’li, el malheur est si près des geins. F.P + + + • Méprise linguistique. = = = I n’a nié fort longmint, j’étois su m’dévanture. Ene automobile avé n’plaque ingléese s’arrête èyè s’in déwanne ein rouquin comme ène armoile à glace. I comminche pa m’baragwiner ène saqué qué j’n’arrive nié à comprinde sinon à peu près « ciment’rie ». Ec’n’étoit nié ène pétote caude qu’il avoit dins s’bouche mais ein saclot d’frites intier ! Veyant l’affaire, es’fèmme s’éfute dé l’bagnole à s’tour èyè s’aboule in riant. In inglés, elle m’a dit : « we want to go to the soldiers’cemetery of the first world war”. A 83 ans avé m’accint montois cayau à l’sauce ingléese d’avant 40, ej li réponds in li moutrant l’cousse : “I don’t understand what he says !”. Après li avoir moutré l’quémin, j’ai compris qu’el cimintière n’étoit nié l’cimint’rie. + + + El Gazette des Camerluches – Montois Cayaux asbl – Avri-mai-jouin 2009 – Claude GERIN, Rue St-Lazare 87, 7000 Mons.