12.04.2011

R.W.F. : PREPAREZ UN AUTRE AVENIR POUR LA JEUNESSE DE WALLONIE ET DE BRUXELLES...

RASSEMBLEMENT WALLONIE FRANCE : PREPAREZ UN AUTRE AVENIR POUR LA JEUNESSE DE WALLONIE ET DE BRUXELLES…

 

2004 - Paul-Henry Gendebien, co-président du R.W.F, dans une carte blanche publiée dans le quotidien Le Soir du 15 septembre 2004 soutient que « la Flandre s’est donné des objectifs et pratique la guerre de mouvement. La Wallonie et Bruxelles s’abritent derrière une ligne Maginot en carton-pâte. Elles n’ont pas de projet hormis celui de la perpétuation défensive et obsessionnelle du statu quo dans un Etat belge où leur poids économique, culturel et politique est de plus en plus léger… ».

Paul-Henry Gendebien affirme que « la classe politique francophone a peur. Rentière de l’Etat belge, elle redoute le naufrage d’un régime qui la nourrit encore. Elle ne veut pas passer pour complice de la disparition d’un Etat. Par-dessus tout, elle craint la déception sinon la révolte d’un électorat fidèle qu’elle a flatté et trompé depuis une décennie en le berçant de douces illusions  néo-belgicistes et monarchistes… ».

Paul-Henry Gendebien invite les partis francophones à dire enfin la vérité : « les concessions n’arrêteront pas le processus de séparation. En 1938 Churchill ne disait-il pas que les reculades face à un adversaire déterminé reviennent à nourrir le crocodile avec l’espoir d’être mangé le dernier… Il les prie d’avoir l’extrême courage de la lucidité. « Plutôt  leur dit-il, que de vous faire jeter à la porte ou d’être contraints de faire vos valises dans la précipitation, choisissez dès aujourd’hui la dignité. Préparez un autre avenir pour la jeunesse de Wallonie et de Bruxelles… Etudiez les procédures et les modalités d’un arrangement avec la France…».

2007 -  Dans une déclaration d’avant les élections législatives du 10 juin 2007, Paul-Henry Gendebien dénonce le double langage des partis flamands : «  A la veille des élections, ils parlent de choses concrètes et immédiates à leurs électeurs. Mais, en septembre dernier, Bart Somers, président de l’Open VLD, a déclaré : « La Flandre demande tous les pouvoirs ». Ils veulent tous scinder Bruxelles-Hal-Vilvorde et régionaliser l’emploi… ».

2010 - La Flandre impose le tempo. Il n’y a pas que la N-VA. Kris Peeters, CD&V,  ministre-président de la Région  flamande,  rappelle, dans une carte blanche publiée dans le quotidien Le Soir du 15 juillet 2010, que « la Flandre veut se profiler et se rendre reconnaissable en tant qu’Etat fédéral fédéré, chaleureux, solidaire, accueillant et démocratique ». Il plaide pour une « Charte pour la Flandre qui peut déclencher l’élan qui doit mener à une vraie compétence constitutionnelle pour l’Etat fédéral de la Flandre »… Et de préciser : « Ce document de base réunissant les fondements des relations politiques flamandes, cet engagement politique du Gouvernement et du Parlement est donc important pour quiconque a un lien avec la Flandre ». La messe est dite.

 

Conclusion -  Ce n’est donc pas sans raison que Paul-Henry Gendebien, coprésident du R.W.F.,  appelle à la vigilance lorsqu’on constate « l’acharnement unanime du monde politique flamand pour dépecer encore un peu plus la Belgique… Le discours flamand est clair : « minder België,  meer Vlaanderen » - Moins de Belgique mais plus de Flandre - , c’est du chantage au séparatisme. Avec des partis francophones prêts à faire des concessions alors que, jusqu’il y a peu, ils affirmaient le contraire, la main sur le cœur… On est loin de la pacification communautaire promise ; c’est l’échec du fédéralisme et l’échec historique de la tentative de créer une nationalité belge… »

Paul-Henry Gendebien rappelle ce qu’est le R.W.F. : « Nous sommes un  Rassemblement pluraliste démocratique. Comme dans la Résistance, nous allons à l’essentiel. Nous ne sommes pas là pour gérer la Belgique finissante mais bien pour éveiller les consciences. Et préparer dans les meilleurs conditions la phase terminale de l’Etat belge et le passage de la Wallonie à une situation meilleure dans le cadre de la République française… ».

 

31.03.2011

BELGIQUE SANS ISSUE : UN ROYAUME EN PERDITION !

BELGIQUE SANS ISSUE : UN ROYAUME EN PERDITION !

 

par Paul-Henry GENDEBIEN, coprésident du R.W.F.

A la une du journal Le Soir, il y a quelques semaines, s’étalait ce titre, en lettres énormes : « la Belgique sans issue » Nous le savions et nous l’annoncions depuis longtemps ! Cependant, contre toute évidence, la presse francophone, à la suite des vieux partis francophones, fait preuve d’un acharnement thérapeutique douteux en cherchant à n’importe quel prix à faire accepter la soumission de ses lecteurs, à concilier l’inconciliable, à inventer une belgitude qui n’a jamais existé, à nier l’échec irréversible du fédéralisme. Que de temps et surtout que d’énergies et d’argent dilapidés au détriment des intérêts de la Wallonie et de Bruxelles !

Nous avions pensé que le chaos durable était l’ultime invention belge. En vérité le régime finissant vient de mettre au point une autre innovation : la roulette belge. Celle-ci a quelque chose de remarquable : cinq balles dans le barillet. Le Royaume est en perdition, il est fasciné par son propre vide et s’avance imperturbablement vers son autodestruction. Les partis officiels se sont toujours vantés de se préoccuper des « vrais problèmes ». On sait bien que ceux-ci sont les cadets de leurs soucis. Ce sont les allocataires sociaux, les sans-emploi, les usagers des services publics qui paieront les pots cassés de l’incurie de la classe politique institutionnelle.

L’Etat belge, de plus en plus grotesque, chétif et impuissant,  a été transformé en atelier de découpe par la « Bande des Sept ». A l’heure où ces lignes sont écrites (10 février), les négociateurs sont toujours au point mort et s’ils ont avancé ce n’est sue d’un demi-pas de nain de jardin. Alors que la méfiance des marchés internationaux et la crise rampante de l’euro sont plus que jamais présentes, le « cul-de-sac belge » se con firme et se précise. De toute manière, un éventuel compromis entre Flamands et Francophones ne sera - demain comme hier - qu’une misérable somme de mécontentements et de frustration.       

Une réforme de l’Etat, la sixième en quarante ans, n’aura pour effet que d’appeler la suivante et de préparer un nouveau tour de carrousel ; pour d’autres capitulations francophones. Et si un gouvernement de plein exercice se formait, il ne vaudrait pas mieux que les précédents et ne réunirait que des chiens de faïences attendant une chut prématurée avant la fin de la législature. Un Leterme III n’offrirait à la Belgique qu’un sursis provisoire . Pour la Belgique, il n’aurait que le goût de la cigarette du condamné.

Pendant ce temps, les Di Rupo, Milquet et Javaux ont mauvaise mine. Ils sont anxieux. Ils scient la branche vermoulue sur laquelle ils sont encore assis, alors qu’ils ont tout fait pour déguiser leurs reculs et leurs abandons en œuvre de salut public. Ils ont mis beaucoup d’eux-mêmes pour plaire à la Flandre. Ils ont mis le genou dans la neige deux fois plutôt qu’une devant ses exigences. Pour sauver leur « chère Belgique », ils ont été très loin et très bas pour amadouer et assouplis le N-VA et le CD&V. En vain. C’était toujours trop peu et trop tard aux yeux des séparatistes avoués ou masqués.

A vrai dire, les négociateurs wallo-bruxellois se sont placés sur le terrain même de ma Flandre en acceptant de traiter de la communautarisation et/ou régionalisation de pans entiers de la sécurité sociale et de la fiscalité en échange d’un « refinancement » de Bruxelles (les euros de Judas), ils ont laissé entendre qu’ils étaient prêts à lâcher la périphérie et à scinder BHV sans contrepartie. Pour le dire en un seul mot, les trois présidents francophones se sont comportés en mollusques.

Personne aujourd’hui n’est capable de citer une seule concession flamande un tant soit peu significative que les francophones auraient arrachée. La faible, la naïveté, la pusillanimité du PS, du CDH et d’Ecolo sont, paradoxalement, une des causes de l’échec des négociations : e cédant ils n’ont pas apaisé l’appétit des nationalistes flamands, ils l’ont aiguisé et augmenté ! La Flandre en veut toujours plus, d’où l’emballement de la machine à perdre.

La Pax Belgica (la paix belge) n’est qu’une illusion. Les Wallons et les Bruxellois s’humilient dans une posture de mendicité permanente. Et la Flandre se moque des « plans B » pseudo-séparatistes inventés par le Parti socialiste. Ce ne sont que des rodomontades. Chacun voit bien que l’Etat indépendant « Wallo-Brux » de M. Di Rupo n’aura pas de consistance nationale ni de crédibilité financière et qu’il sera encore plus ridicule que la Belgique. Quant au rattachement à l’Allemagne évoqué par le Ministre Magnette, il faut y voir un pied de nez au bon sens et une insulte à notre mémoire collective.

Les partis officiels, libéraux compris, n’ont pas de stratégie. Ils se dirigent les yeux bandés vers l’inconnu. Cela promet pour le jour où le désordre et l’anarchie présideront à la fin du Royaume.

Nous persistons et nous signons : plus que jamais, c’est le « plan F », la solution française qui s’impose avec une évidence de plus en plus lumineuse.

J’en appelle une fois de plus au soutien de ceux qui pensent comme nous. Qu’ils le fassent savoir. Il est temps que chacun répande autour de lui la bonne parole pour la bonne cause. Le R.W.F., pour l’instant, ne doit compter que sur ses propres forces. Ses analyses sont justes et son projet est salutaire. A l’heure où le régime belge est devenu une nuisance pour les Wallons et les Bruxellois, il n’est plus permis de tergiverser.

Il est urgent de nous soustraire à  la domination de la majorité flamande si nous voulons préserver nos intérêts et notre honneur.

Texte publié dans Trait d’Union, bulletin du Rassemblement Wallonie-France, mars 2011, présenté par Raymond Watrice.

15.03.2011

BELGIQUE SANS ISSUE : UN ROYAUME EN PERDITION !

 

par Paul-Henry GENDEBIEN, coprésident du R.W.F.

A la une du journal Le Soir, il y a quelques semaines, s’étalait ce titre, en lettres énormes : « la Belgique sans issue » Nous le savions et nous l’annoncions depuis longtemps ! Cependant, contre toute évidence, la presse francophone, à la suite des vieux partis francophones, fait preuve d’un acharnement thérapeutique douteux en cherchant à n’importe quel prix à faire accepter la soumission de ses lecteurs, à concilier l’inconciliable, à inventer une belgitude qui n’a jamais existé, à nier l’échec irréversible du fédéralisme. Que de temps et surtout que d’énergies et d’argent dilapidés au détriment des intérêts de la Wallonie et de Bruxelles !

Nous avions pensé que le chaos durable était l’ultime invention belge. En vérité le régime finissant vient de mettre au point une autre innovation : la roulette belge. Celle-ci a quelque chose de remarquable : cinq balles dans le barillet. Le Royaume est en perdition, il est fasciné par son propre vide et s’avance imperturbablement vers son autodestruction. Les partis officiels se sont toujours vantés de se préoccuper des « vrais problèmes ». On sait bien que ceux-ci sont les cadets de leurs soucis. Ce sont les allocataires sociaux, les sans-emploi, les usagers des services publics qui paieront les pots cassés de l’incurie de la classe politique institutionnelle.

L’Etat belge, de plus en plus grotesque, chétif et impuissant,  a été transformé en atelier de découpe par la « Bande des Sept ». A l’heure où ces lignes sont écrites (10 février), les négociateurs sont toujours au point mort et s’ils ont avancé ce n’est sue d’un demi-pas de nain de jardin. Alors que la méfiance des marchés internationaux et la crise rampante de l’euro sont plus que jamais présentes, le « cul-de-sac belge » se con firme et se précise. De toute manière, un éventuel compromis entre Flamands et Francophones ne sera - demain comme hier - qu’une misérable somme de mécontentements et de frustration.       

Une réforme de l’Etat, la sixième en quarante ans, n’aura pour effet que d’appeler la suivante et de préparer un nouveau tour de carrousel ; pour d’autres capitulations francophones. Et si un gouvernement de plein exercice se formait, il ne vaudrait pas mieux que les précédents et ne réunirait que des chiens de faïences attendant une chut prématurée avant la fin de la législature. Un Leterme III n’offrirait à la Belgique qu’un sursis provisoire . Pour la Belgique, il n’aurait que le goût de la cigarette du condamné.

Pendant ce temps, les Di Rupo, Milquet et Javaux ont mauvaise mine. Ils sont anxieux. Ils scient la branche vermoulue sur laquelle ils sont encore assis, alors qu’ils ont tout fait pour déguiser leurs reculs et leurs abandons en œuvre de salut public. Ils ont mis beaucoup d’eux-mêmes pour plaire à la Flandre. Ils ont mis le genou dans la neige deux fois plutôt qu’une devant ses exigences. Pour sauver leur « chère Belgique », ils ont été très loin et très bas pour amadouer et assouplis le N-VA et le CD&V. En vain. C’était toujours trop peu et trop tard aux yeux des séparatistes avoués ou masqués.

A vrai dire, les négociateurs wallo-Bruxellois se sont placés sur le terrain même de ma Flandre en acceptant de traiter de la communautarisation et/ou régionalisation de pans entiers de la sécurité sociale et de la fiscalité en échange d’un « refinancement » de Bruxelles (les euros de Judas), ils ont laissé entendre qu’ils étaient prêts à lâcher la périphérie et à scinder BHV sans contrepartie. Pour le dire en un seul mot, les trois présidents francophones se sont comportés en mollusques.

Personne aujourd’hui n’est capable de citer une seule concession flamande un tant soit peu significative que les francophones auraient arrachée. La faible, la naïveté, la pusillanimité du PS, du CDH et d’Ecolo sont, paradoxalement, une des causes de l’échec des négociations : e cédant ils n’ont pas apaisé l’appétit des nationalistes flamands, ils l’ont aiguisé et augmenté ! La Flandre en veut toujours plus, d’où l’emballement de la machine à perdre.

La Pax Belgica (la paix belge) n’est qu’une illusion. Les Wallons et les Bruxellois s’humilient dans une posture de mendicité permanente. Et la Flandre se moque des « plans B » pseudo-séparatistes inventés par le Parti socialiste. Ce ne sont que des rodomontades. Chacun voit bien que l’Etat indépendant « Wallo-Brux » de M. Di Rupo n’aura pas de consistance nationale ni de crédibilité financière et qu’il sera encore plus ridicule que la Belgique. Quant au rattachement à l’Allemagne évoqué par le Ministre Magnette, il faut y voir un pied de nez au bon sens et une insulte à notre mémoire collective.

Les partis officiels, libéraux compris, n’ont pas de stratégie. Ils se dirigent les yeux bandés vers l’inconnu. Cela promet pour le jour où le désordre et l’anarchie présideront à la fin du Royaume.

Nous persistons et nous signons : plus que jamais, c’est le « plan F », la solution française qui s’impose avec une évidence de plus en plus lumineuse.

J’en appelle une fois de plus au soutien de ceux qui pensent comme nous. Qu’ils le fassent savoir. Il est temps que chacun répande autour de lui la bonne parole pour la bonne cause. Le R.W.F., pour l’instant, ne doit compter que sur ses propres forces. Ses analyses sont justes et son projet est salutaire. A l’heure où le régime belge est devenu une nuisance pour les Wallons et les Bruxellois, il n’est plus permis de tergiverser.

Il est urgent de nous soustraire à  la domination de la majorité flamande si nous voulons préserver nos intérêts et notre honneur.

Texte publié dans Trait d’Union, bulletin du Rassemblement Wallonie-France, mars 2011, présenté par Raymond Watrice.

 

 

09.03.2010

R.W.F. VIVEMENT NOTRE INTEGRATION A LA FRANCE...

Titre de l’éditorial de Paul-Henry Gendebien, président du R.W.F., publié dans Trait d’Union, bulletin d’information du Rassemblement Wallonie France. + +CONSTAT de Paul-Henry Gendebien : « Le fédéralisme n’a pas préservé l’Etat belge, il l’a simplement prolongé. Mais, aujourd’hui, le cycle s’achève : c’est un échec définitif et irréversible ». + + + SOLUTION de Paul-Henry Gendebien : « La seule formule qui permette d’éviter le désordre et de nous rendre une sécurité économique et sociale, c’est la réunion avec la France. Il faut restituer la Wallonie à la France et la France à la Wallonie. Et de même pour Bruxelles. Dans l’immédiat, ici et maintenant, il faut combattre sans relâche un état fédéral absolument incapable d’établir un équilibre entre ses composantes ». + + +CONCLUSION de Paul-Henry Gendebien : « Notre combat exige la clarté… Nous sommes totalement Wallons et Français, tout reliquat de belgitude doit être éliminé… + +C’est seulement par l’intégration à la France que nous retrouverons l’efficacité politico-administrative, le redressement économique, une fiscalité plus juste pour les petits revenus, une sécurité sociale garantie à long terme, le paiement de nos pensions assuré, etc. + +C’est seulement par l’intégration sans réserve à la France que nous serons délivrés des malheurs d’un non-Etat, des excès du régime des partis, des réflexes de mendicité… En bref, que nous redeviendrons une vraie société politique… + +L’objectif c’est que la Wallonie et Bruxelles deviennent deux grandes Régions de France, à part entière, avec pour nos concitoyens le plein exercice des droits et des devoirs de chaque citoyen de la République… + +Enfin, avec la France nous exprimerons tout notre attachement et notre amour pour notre langue commune, pour la culture et pour les valeurs que cette langue porte avec elle et qu’elle répand dans le temps et dans l’espace. + +Aux Wallons et aux Bruxellois, nous disons avec fierté et espoir : Ne nous résignons jamais ! La France est à côté de nous. Le moment venu, elle s’engagera comme elle le fit aux heures décisives. + +L’Histoire s’accomplira mais nous devons l’aider à s’accomplir. Faire partie de la République française, cela se mérite. + +Au bout du chemin, nous partagerons avec elle un même destin, un Etat reconstruit, un vrai pays à aimer. »

17.08.2009

L'INEXORABLE FLAMANDISATION...

L’INEXORABLE FLAMANDISATION...Un fait divers nous est rapporté par Paul-Henry Gendebien, président du Rassemblement Wallonie-France, RWF, dans une Carte blanche au quotidien Le Soir du 24 janvier 2007.+ + Remémorons-nous.+ + Cela se passe le 17 décembre 2006 lors d’une mission commerciale « belge » à Bucarest, capitale de la Roumanie, pays oµ la langue française est seconde langue parlée, pays membre de l’Organisation internationale de la Francophonie, O.I.F. Au menu : séance de travail, discours.+ + Paul-Henry Gendebien rapporte : « Vient le tour du ministre roumain du Commerce. Il commence en français, mais avec une interrogation : « ... Si vous me permettez de parler dans cette langue... » Il se tourne alors vers un interlocuteur que nous ne connaissons pas, tandis que des « toussotements » plus ou moins vigoureux (et misérables) s’élèvent dans la salle, émis par des hommes d’affaires flamands. Le ministre reprend : « ... Je poursuivrai donc en anglais ». + + C’est ça la Belgique officielle qui ne reconnaît pas la langue française, sa langue officielle, dans ses relations commerciales à l’étranger. La Belgique officielle, surveillée par une Flandre jalouse et sourcilleuse, a toujours semblé gênée d’appartenir – même du bout des lèvres – l’O.I.F.+ + Paul-Henry Gendebien accuse : « J’accuse cette Belgique-là de faire beaucoup d’efforts pour éviter de recourir à la langue française lorsqu’elle doit s’exprimer dans les enceintes internationales. Elle viole ainsi les signatures qu’elle a données à des traités et à des conventions qui l’engageaient pourtant solennellement. J’accuse nos élites bruxelloises et wallonnes en voie de mondialisation et d’américanisation de laisser-faire et de laisser-aller. J’accuse nos chefs de parti, qui soupirent et transpirent pour « sauver l’unité du Pays » de ne pas protester contre les mauvaises manières qui sont faites à notre langue et à notre culture ». + + Paul-Henry Gendebien lance un appel : « Je demande que la Belgique cède le siège qu’elle détient encore à l’O.I.F. à la Communauté française. Aux objections juridiques éventuelles, on pourra répondre que l’ONU avait bien accueilli deux membres (l’Ukraine et la Biélorussie) qui étaient loin d’être des Etats à part entière. Ce qui est déjà certain de toute façon, c’est que l’Etat belge, lui, ne remplit pas ses obligations internationales en matière de promotion de la langue française... ».+ + Paul-Henry Gendebien s’adresse aux élites wallo-bruxelloises : « A l’intention de nos élites wallo-bruxelloises qui tolèrent les reculades de notre langue, on me permettra de citer Freud : « ... Celui qui cède sur les mots cède sur les choses ». J’ajoute : celui qui abaisse sa propre langue s’abaisse soi-même. Sans chauvinisme aucun, on peut penser qu’un peu de fierté vaut mieux qu’une culpabilité injustifiée ? Car tout peuple a besoin d’estime de soi, ce respect-là conduisant naturellement au respect des autres langues et des autres cultures du monde... ».+ + Paul-Henry Gendebien invite à une interrogation sur le devenir : « Méditons ce fait : le peuple flamand a dû se battre longtemps et durement pour sa langue. Les Wallons n’ont jamais eu vraiment besoin de livrer bataille pour protéger leur langue française (sauf : Malmedy sous l’ère prussienne entre 1815 et 1918). Ne serait-il pas temps qu’ils apprennent le prix de la diversité culturelle : ce prix, ce serait d’apprendre enfin à se battre ». + + A l’appui des paroles de Paul-Henry Gendebien, nous nous permettons de citer un passage de la déclaration de Winston Churchill le 4 juin 1940 à la Chambre des Communes : « Nous nous battrons sur les places, nous nous battrons sur les terrains de débarquement, nous nous battrons dans les champs et dans les rues, nous nous battrons dans les collines : nous ne nous rendrons jamais ». Citons l’exhortation de Paul-Henri Spaak : « Ne vous résignez pas ».

28.04.2009

MESSAGE DU RASSEMBLEMENT WALLONIE-FRANCE, R.W.F. ...

Extrait de l’éditorial de Paul-Henry Gendebien, président du R.W.F..A noter que le R.W.F. présente des listes partout, en Wallonie et à Bruxelles, pour la Région comme pour l’Europe. ===« … Nous avons été les premiers, écrit Paul-Henry Gendebien, à le souligner : la crise ne sauvera pas l’Etat belge. En effet : le programme souverainiste et nationaliste de la Flandre politique et patronale se renforce au fur et à mesure de la ruine des finances de la Belgique fédérale et de l’incapacité de celle-ci à affronter la crise. L’épisode de la KBC a laissé des traces et ne sera pas oublié. ===Soyons clairs : oui, il faut traiter la crise économique et ses conséquences sociales. Encore faut-il le faire avec de grands moyens, avec une volonté collective, avec un gouvernement actif, avec un Etat respecté. Rien de tout cela n’est à notre disposition ! = = = Une action socio-économique de grande envergure exige un cadre institutionnel cohérent. Nous ne l’avons plus. Il est donc vital de le recréer hors de cet Etat moribond, en nous unissant à la France. Le temps n’est plus aux demi-mesures, aux placebos et aux emplâtres. Le temps n’est plus aux concessions envers un régime belge qui nous a fait - et continue de nous faire – tellement de tort. Soyons ambitieux et visons haut : poursuivons notre juste combat pour « la Wallonie et Bruxelles grandes régions de France ». L’Histoire le confirmera : c’est notre projet, et lui seul, qui est réaliste, raisonnable et productif. = = = Dès aujourd’hui, nous mettons en garde les partis officiel : ne succombez pas à la tentation de capituler après le 7 juin, lorsque la Flandre aura voté pour ses partis séparatistes, et lorsque l’électeur aura été mis entre parenthèses pour longtemps. Sachez qu’une nouvelle capitulation des Francophones n’amènerait pas la paix, mais augmenterait les appétits de la Flandre. (…) ===Notre objectif, c’est une démocratie vraiment efficace et la sécurité politique et sociale dans un pays – la France – qui sera le nôtre. = = =Notre projet institutionnel, social, et républicain, tient la route. === Notre objectif est double : résister au rouleau compresseur d’une Flandre arrogante et trop sûre d’elle-même , et nous engager dans la voie d’un autre système, d’une autre culture politique, d’une autre pratique administrative, celle de la France et des valeurs que nous partageons avec elle. = = = Notre projet n’est-il pas bien plus digne et attrayant que celui des partis traditionnels ? » Question posée par Paul-Henry Gendebien. = = = Coordonnées : site : www.rwf.be -- Courriel : rwf@rwf.be = = = INVITATION : au 9e Congrès du R.W.F., dimanche 17 mai 2009 à 14 heures, à la Maison de la Culture de Namur (à côté du Parlement Wallon, au con fluent de la Meuse et de la Sambre – Parking aisé. Le R.W.F. compte sur vous. Il a besoin de vous.

26.02.2009

LE BAZOOKA BRAQUE SUR LA BELGIQUE...

L’enterrement par Kris Peeters, CD&V, ministre-président de la Région flamande, du dialogue communautaire est le détonateur de la fin de la Belgique. Il ravivé le flambeau flamand « Plus d’autonomie, plus d’indépendance ». Une affirmation d’une Nation-Etat en construction. = = Frank Vandenbroucke, ministre de l’Emploi flamand, a bien inspiré l’odeur de la poudre. Il a fait armer, à l’unanimité des députés flamands, tous partis confondus, de la gauche à l’extrême-gauche, de la droite à l’extrême-droite, en passant par le centre, le bazooka du conflit d’intérêt contre le gouvernement fédéral pour obtenir la réduction des cotisations sociales pour les plus de 50 ans. = = Joëlle Milquet, ministre fédéral de l’Emploi, a canné. Elle a fait retirer les articles incriminés, les articles qui blessaient les intérêts de la Flandre. La voie de la régionalisation de l’emploi est ouverte… L’un des piliers de la Belgique fédérale se fissure ! Le « J’ai peur » résigné, soumis de Laurette Onkelinx, PS, vice Première-ministre, résonne comme le glas. = = Des voix venant de la Wallonie profonde refusent la résignation, la soumission à la Flandre ; elles s’élèvent pour la préparation à la séparation dans l’honneur, pour une reconstruction de notre Espace francophone. La Vie = = .Jules Gheude, essayiste politique, président du Comité d’Organisation des Etats généraux de Wallonie, énonce : « On ne dira jamais assez. Si le fédéralisme s’est soldé par un échec total, c’est parce que l’une des entités fédérées, en l’occurrence la Flandre, a fini par évoluer en un véritable Etat-Nation. Et rien ni personne ne pourra empêcher cet Etat-Nation de prendre son envol… Montrons à la Flandre que nous sommes prêts à affronter l’après-Belgique avec confiance et sans appréhension ». Il donne rendez-vous le samedi 9 mai à Liège aux Etats généraux de Wallonie. = = Paul-Henry Gendebien, autre figure de la Renaissance wallonne, président du Rassemblement Wallonie-France, RWF, déclare : « La seule capitale commune aux Wallons et aux Bruxellois, c’est Paris. Je veux croire à une grande communauté de destin « Wallonie-Bruxelles », mais celle-ci ne passera que par une adhésion commune à la France ».