12.05.2009

REFORME DE L'ETAT : NOUS NE SOMMES DEMANDEURS DE RIEN !...

...Le pathétique slogan des partis francophones traditionnels. La « scie » de Elio Di Rupo, président du PS. L’émouvant « Pas de scission de BHV sans élargissement de Bruxelles », suivi de « Pas de scission pure et simple de BHV sans élargissement de Bruxelles »…Puis, l’extatique revirement : « La grande réforme de l’Etat »… L’avenue de Tervueren ouverte aux Communiers flamands…+ + Joëlle Milquet, Madame « Non», que nous avons admirée pour sa ténacité à faire front, seule, aux attaques flamandes, donne le « la » : elle réclame plus « d’unité » entre Wallons et Bruxellois francophones pour se préparer à négocier une réforme de l’Etat avec la Flandre. L’étrange réflexion de Louis Michel, M R : « La périphérie ne m’empêche pas de dormir ».+ + Et les syndicats leur emboitent le pas. L’on parle dans le sérail des syndicats d’une large régionalisation de l’emploi et de l’enseignement. « Il convient de ne pas découpler les aspects emploi, formation et enseignement » déclare le Secrétaire général de la FGTB wallonne, Thierry Bodson. Une évolution radicale. Et de lancer des signaux, des appels du pied au monde politique francophone : « Tout d’abord, nous risquons de nous retrouver avec une asymétrie politique importante entre la Flandre, Bruxelles et la Wallonie au lendemain des élections. Le chantier institutionnel reviendra inévitablement sur la table. Cela touchera les matières de l’emploi et de l’économie. Ensuite à cette période de crise, la réaction des citoyens est d’autant plus cohérente qu’elle rejoint leur principale préoccupation ». Un petit coup de pied dans les tibias pour maintenir l’attention. « J’ai des doutes, ajoute-t-il, sur la façon dont le monde politique francophone se prépare à cette échéance inéluctable »… Et de pontifier : « Ces mesures, nous devrons de toute façon y faire face tôt ou tard »… + + + La préparation des francophones à une nouvelle avancée flamande…à l’éradication du français en périphérie bruxelloise, dans les Fourons, tout le long de la « frontière linguistique », au renforcement de la langue flamande dans les administrations et institutions publiques bruxelloises, dans la vie quotidienne… + + Ecoutons la voix de Paul-Henry SPAAK : « Ne nous résignons pas » . Ensemble, dialoguons avec la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles. Défendons le français. + + Courriel :info@liguewallonnebruxelles.be – Site :www.liguewallonnebruxelles.be + + Ne jamais renoncer. Rester droits. Si ce n’est pas nous qui réussiront, ce seront nos enfants. Il faut continuer sans irénisme, sans romantisme.

19.09.2007

LA BELGIQUE :DISTRICT EUROPEEN D'OSTENDE A ARLON ?

LA BELGIQUE : DISTRICT EUROPEEN D’OSTENDE A ARLON ? A la une du quotidien Le Soir, du 17 septembre 2007, on peut découvrir le tracé de la carte du Pentagone bruxellois. Premier côté : Etat indépendant ; deuxième côté : District européen ; troisième côté : Capitale wallonne ; quatrième côté : Capitale flamande ; cinquième côté : Communauté urbaine. Un destin féériquement dessiné. Le hic, c’est qu’aucun des côtés ne s’emboîte. Pas évident, pas gagné, pas pensable, pas concevable, pas réaliste. La conclusion est présentée par Véronique Lamquin, journaliste, aux décideurs de la Capitale : « Bruxelles mérite mieux qu’un long silence…Bruxelles vaut bien un projet ambitieux… qui définisse l’avenir de la ville que de la laisser dicter de l’extérieur ».Bruxellois, n’ayez pas peur. Paraphrasant Paul-Henry Spaak : Ne vous résignez pas.Posons la question : Pourquoi pas une Belgique, district européen d’Ostende à Arlon ? Ses subdivisions :Limbourg : Zone nucléaire ; Flandre orientale-Anvers : Zone portuaire ; Liège-Namur-Luxembourg : Zone militaire ; Hainaut-Flandre occidentale : Zone administrative ; Bruxelles-Brabant : Zone dicastérienne. Est-il permis de rêver ?