29.10.2010

INSPECTION PEDAGOGIQUE : ANNULATION DU DECRET PAR LA COUR INSTITUTIONNELLE

 

COMMUNIQUE DU FDF

 

 

Inspection pédagogique : annulation du décret par la Cour constitutionnelle

 

 

Olivier Maingain, président des FDF, prend acte avec satisfaction de l’arrêt de la Cour constitutionnelle annulant le décret flamand imposant aux écoles francophones de la périphérie bruxelloise l’inspection pédagogique flamande.

Cet arrêt doit inviter les partis francophones associés à la négociation institutionnelle à être plus déterminés en faveur du renforcement des droits des 150.000 francophones de la périphérie bruxelloise qui sont aujourd’hui garantis, pour partie, par l’existence de l’arrondissement électoral et judiciaire de Bruxelles-Hal-Vilvorde.

La remise en cause de cet arrondissement et du régime des facilités par les autorités flamandes ne peut avoir pour seule compensation que l’indispensable élargissement de la Région bruxelloise, qui permettra d’apporter un apaisement communautaire définitif à Bruxelles et en périphérie.

Le président des FDF remercie les parents, les enseignants et les directions d’école qui ont accepté d’introduire les recours devant la Cour constitutionnelle, malgré tous les freins mis par certains partis francophones qui n’osaient pas affronter le gouvernement flamand.

Une nouvelle fois, la preuve est faite que seule la volonté politique permettra de faire respecter les droits des 150.000 francophones de la périphérie bruxelloise.

 

 

 

30.11.2007

LA FLANDRE SE HATE D'OCCUPER LA PERIPHERIE BRUXELLOISE...

lLes coups de force, les baffes, se succèdent à un rythme accéléré envers les francophones de la périphérie bruxelloises en particulier, envers les francophones de Bruxelles, de la Wallonie, de la Belgique en général. -« Il y a une volonté d’écraser les plus faibles » s’exclame Jean-Louis Roefs, PS, conseiller communal UF à Rhode-Saint-Genèse et coprésident de l’Union francophone. -Après le vote de la scission de BHV en commission de l’Intérieur de la Chambre des Représentants, après la non-nomination ad vitam aeternam des trois bourgmestres francophones de Crainhem, Linkebeek et Wezembeek-Oppem, élus démocratiquement le 10 octobre 2006, « nous assistons aujourd’hui (Ndlr 29 novembre 2007) à un véritable coup de force ! Les discussions étaient en cours ( …) », affirme Jean-Louis Roefs. - En effet, le jeudi 29 novembre 2007, la commission du Parlement flamand examine une proposition de décret transférant à la Flandre l’inspection pédagogique et le suivi psyco-médico-social des écoles francophones des communes à facilités. En violation du protocole, signé en 1971, par les ministres flamand et francophone de l’enseignement, maintenant l’inspection pédagogique et le suivi PMS de ces écoles à la Communauté française. - En 1980 et 2001, des lois spéciales ont confirmé les garanties du protocole de 1970, « qui allaient de pair avec le bilinguisme des administrations bruxelloises », souligne Jean-Louis Roefs. « La Flandre peut légiférer en matière d’enseignement et d’inspection linguistique sur son territoire, confirme Maître Frédéric Gosselin, avocat, spécialiste en droit constitutionnel et assistant à l’ULB, mais les garanties retenues aux francophones de la périphérie ne peuvent être modifiées, au risque de violer une loi spéciale de 2001 confirmant implicitement les acquis d’une loi de 1963 ». - Qu’à cela ne tienne, le rouleau compresseur flamand, alimenté par une ténacité envoûtante et gluante, poursuit son œuvre, écrasant lois et décrets, engagements et promesses, respects et civilités, honneur et dignité ! En 2004, le ministre flamand de l’Enseignement, Frank Vandenbroucke, (SP.A – Spirit), famille socialiste, en charge de la « flamandisation de la périphérie » remet en cause le protocole et engage des négociations avec Marie Arena (PS), famille socialiste, ministre-présidente de la Communauté française, ministre régionale francophone de l’Enseignement obligatoire… Négociations toujours en cours… - La triste et légendaire naïveté francophone se laissera-t-elle envoûter, une fois de plus, par la ténacité flamande aux accents enchanteurs ? … Nous disons ASSEZ… Nous faisons nôtres, les paroles de Serge MOUREAUX, président honoraire du Parlement francophone bruxellois : Puissent-ils (Ndlr : les négociateurs francophones) ne pas répéter les erreurs de 1970. S’ils le faisaient, nous serions nombreux à remettre sur pied un rassemblement moderne de toutes les forces de la politique et de la société civile qui n’acceptent pas le déshonneur… »

23.11.2007

MESSAGE DU FDF :DIALOGUE INSTITUTIONNEL...

Le FDF réaffirme sa volonté de voir se former rapidement un gouvernement fédéral répondant aux priorités socio-économiques des citoyens de ce pays, telles qu’elles résultent des résultats des élections législatives du 10 juin dernier. - Je considère que la préparation d’un dialogue institutionnel n’est pas liée à la formation du gouvernement fédéral et que ce dialogue devra s’organiser en une instance spécifique dont la composition, la méthode et le rythme du travail ainsi que les thèmes qui y seront abordés, devront être définis à la suite de la mission confiée par le Roi au président de la Chambre des représentants et du Sénat. -Par conséquent, il n’existe aucun engagement à traiter de manière prioritaire les thèmes souhaités par les partis flamands. -Avant toute discussion approfondie sur une réforme de l’Etat, le FDF considère que la question du respect du suffrage universel et de la démocratie dans les trois communes à facilités de la périphérie bruxelloise devra être réglée - Si le gouvernement flamand persiste à ne pas nommer les bourgmestres de ces communes légitimement élus, il y a là une raison supplémentaire pour que ces communes, ainsi que d’autres de la périphérie bruxelloise, puissent être rattachées à la Région bruxelloise, qui garantira les droits de la majorité francophone de leur population. -J’estime enfin que les partis francophones doivent poursuivre une concertation plus étroite afin de déterminer leur position commune dans le cadre d’un éventuel débat institutionnel et maintenir leur exigence de l’élargissement de la Région bruxelloise comme condition réelle d’une pacification communautaire au centre du pays. -Olivier MAINGAINPrésident du FDF

20.11.2007

PETITE ANNONCE - CHERCHE MAÏEUR...

« Marino KEULEN, ministre flamand des Affaires intérieures, Open VLD, famille libérale, cherche maiëur »… - Le carrousel sort du hangar dans lequel il était remisé après les « accords de pacification » mettant fin à la saga fouronnaise de 1982 à 1988. Il s’en va s’installer à la périphérie bruxelloise. Le premier à relancer les chevaux est le bourgmestre FDF « recalé » de Linkebeek, Damien Thiery, mis en selle par les élus de la majorité du conseil communal et du CPAS. Dans quelques jours, les deux autres bourgmestres « écartés », Arnold de Lantremange (FDF) de Crainhem et François van Hoobrouck d’Aspre (Libéral) de Wezembeek-Oppem, enfileront leurs bottes et mettront leurs éperons pour être, à leur tour, mis en selle par leur majorité respective de leur conseil communal et de leur CPAS. Cravaches au vent, les « refusés » relanceront le manège en représentant ensemble leur propre nom au gouverneur du Brabant flamand. Et tourne manège…jusqu’à la troisième baffe aux francophones (après BHV et la non-nomination des trois maïeurs francophones de la périphérie)… A moins qu’un échevin flamand surnuméraire soit nommé, permettant ainsi de rétablir les trois bourgmestres dans leurs droits ! On voit difficilement qu’un bourgmestre « non élu » sera imposé par le ministre !Le carrousel recommencera à tourner d’ici une quinzaine de jours, dès le retour de vacances du bourgmestre de Wezembeek-Oppem… Un congé qui tombe à pic pour la famille libérale…

26.10.2007

AMIS,ENTENDEZ ...

… L’appel lancé par les bourgmestres de la Périphérie bruxelloise. Ils vous implorent de leur prendre la main pour sauver leurs concitoyens francophones de la mort culturelle à laquelle la Flandre les destine. L’étouffement de leur identité francophone.La logique flamande est simple : toute personne qui vit en Flandre doit parler flamand ; elle s’adapte ou elle déménage !La Flandre renie, dans cette logique, les accords de 1963 traçant une frontière linguistique arbitraire – sans consultation des populations concernées – délimitant le territoire des Régions bruxelloise, flamande et wallonne au sein duquel des communes à forte présence de personnes de l’autre langue, recevaient des facilités linguistiques. Très bien. Une douce coexistence. - Le problème est que la Flandre n’a de cesse de remettre en cause ces facilités à coup de circulaires les rognant et les rognant encore et encore. Sentant le vent du redressement de la Wallonie et de Bruxelles qui les libérera de leur dépendance financière partielle, la Flandre veut aller vite pour atteindre son objectif d’éradication du français sur son territoire et d’étranglement de Bruxelles. Elle exige la fin des facilités et par-delà l’immuabilité de la frontière linguistique qui, par nature, doit évoluer selon l’évolution linguistique des populations limitrophes. La Flandre menace. - Au regard de l’agressivité flamande, notre devoir de citoyens francophones est de dire fermement à ceux qui nous gouvernent : cessez vos luttes de pouvoir intestines, cessez vos luttes de pouvoir idéologiques, entendez l’appel de la périphérie bruxelloise, des Fourons et des communes limitrophes de la frontière linguistique, affermissez nos valeurs, garantissez nos droits de vivre librement en français, sachez aussi que nous savons faire la part des choses, que nous ne sommes pas moutonniers… - Ligue wallonne de la Région de Bruxelles - Courriel : info@liguewallonnebruxelels.be