21.01.2009

LE BUT DE LA FLANDRE : FAIRE DISPARAITRE LES FACILITES LINGUISTIQUES...

Dans Perspectives Francophones de janvier-février 2009 n° 49, Olivier Maingain, FDF, député-bourgmestre, président du FDF, souligne l’objectif de la Flandre : élimination du français sur son territoire. « L’enjeu, dit-il, c’est le suffrage universel et le régime des facilités qui sont directement concernés. Que font les trois bourgmestres que le ministre Keulen refuse de nommer ? Ils défendent leurs habitants, très largement francophones, dans leurs relations en langue française avec leur administration communale. C’est exactement la raison pour laquelle la tutelle flamande s’acharne sur eux, parce qu’elle veut éliminer l’utilisation du français sur son territoire. Certains ont déjà cédé : Drogenbos, Wemmel et dans une moindre mesure Rhode-St-Genèse. Résultat, les trois bourgmestres de ces communes ont été nommés. ». + + Guy Debisschop, en appui aux dires du président du FDF, rappelle que les trois bourgmestres n’ont fait que respecter la loi fédérale en envoyant les convocations électorales en français aux francophones, raison pour laquelle Marino Keulen (ndlr :Open VLD, ministre de l’Intérieur dans le gouvernement flamand), refuse de les nommer. Seule la loi fédérale est applicable dans les communes à statut spécial (à facilités). C’est ainsi que le ministère des Finances continue à envoyer les déclarations IPP (impôt des personnes physiques) en français aux habitants francophones de ces communes. Mais la Flandre se veut souveraine chez elle et elle estime que ses circulaires et décrets sont prépondérants, ce qui est faux. Voilà l’explication en quelques mots. + + Olivier Maingain confirme qu’il mettra cette question de la nomination des bourgmestres sur la table des négociations communautaires et qu’il refusera toute négociation institutionnelle tant qu’elle n’a pas reçu de réponse.

19.01.2009

lLA FRANCOPHONIE : UN NOUVEAU SIEGE POUR L'OIF A PARIS...

Perspectives francophones signale dans son numéro de janvier 2009 que l’Organisation internationale de la Francophonie disposera d’un nouveau siège à Paris. = = En présence de Nicolas Sarkozy, président de la République française, et de François Fillion, Premier ministre français, Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, et Alain Joyandet, Secrétaire d’Etat français à la Coopération et à la Francophonie, ont signé à Québec, en marge du XIIe Sommet de la Francophonie, une Convention relative à la mise à disposition de locaux pour installer le nouveau siège de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Situé au 19-21 de l’avenue Bosquet, dans le 7e arrondissement de Paris, l’immeuble totalise une surface de 8 656 m2 et permettra le regroupement, dans un site unique, de tous les agents de l’Organisation internationale de la Francophonie, ainsi que des bureaux de liaison pour les opérateurs et pour l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. La Maison de la Francophonie devrait ouvrir ses portes au printemps 2010. = = La France met cet immeuble, entièrement aménagé et équipé, à la disposition de l’Organisation internationale de la Francophonie pour une durée de cinquante ans, renouvelable par accord explicite. L’OIF participe au financement de l’opération à hauteur du produit de la cession de ses immeubles dans l’Etat du siège.