26.10.2011

LA PEUR DE LA MORT CHEZ LES ENFANTS

COMMUNIQUE DE PRESSE TRANSMIS PAR BELGA MEDIA SUPPORT

59% des enfants ont peur de la mort

 
D’après une enquête réalisée par Listen et Wide pour Walibi à l’occasion d’Halloween, le top 5 des peurs des enfants est la peur de la mort : la mort des parents (59%), la mort des grands-parents (21%) et la mort dans l’absolu (50%). Viennent compléter ce top 5 : l’abandon par les parents (19%) et avoir un accident (17%). L’enquête ne souligne pas de différence particulière entre filles et garçons, si ce n’est que les filles ont plus facilement peur des insectes et des araignées, tandis que les garçons ont plus facilement peur de l’abandon par les parents. Halloween ne fait pas partie des grandes peurs des enfants.
D’après Stéphanie Gallo, psychologue - psychothérapeute, « l’angoisse sous-jacente à toutes ces peurs est souvent la peur de la séparation».

Les peurs principales des enfants vues par les parents

Les parents pensent, quant à eux, que les enfants ont peur de ne pas avoir assez d’amis (12% pour les parents d’enfants de 3-5 ans et 54% chez les parents d’enfants de 12-14 ans) et d’être l’objet de moqueries (14% contre 42%, respectivement pour les parents d’enfants de 3-5 ans et de 12-14 ans).
Ainsi, certaines peurs (ex. : le manque d’intégration scolaire) gagnent en importance avec l’âge tandis que d’autres (les peurs imaginaires : monstres et fantômes, bruits violents, animaux dangereux, etc.) perdent en importance avec l’âge.
Pour les parents, Halloween ne fait que rarement partie des grandes peurs des enfants (entre 1 et 6% des enfants en fonction de l’âge). Par contre, la peur du noir et de l’obscurité reste bien présente jusqu’à 12 ans (20%).

Différences entre la perception des parents et la réalité chez les enfants

Ce qui est intéressant, c’est qu’il y a une discordance entre la perception des parents et la réalité chez les enfants au niveau de l’importance de certains thèmes. Les parents sous-estiment cette peur de la mort et de la perte d’un parent chez leurs enfants, tandis qu’ils surestiment les moqueries, le fait d’être seul et le manque d’intégration sociale. Par contre, Halloween est un sujet pour lesquels les parents et les enfants ont la même perception. « Cet événement permet de dédramatiser, d’offrir un contexte ludique, contrôlé et rassurant pour les enfants » commente la psychologue - psychothérapeute Stéphanie Gallo. « Halloween est un événement qui peut aider les enfants à mettre un visage palpable à la mort » ajoute-t-elle.

Les vecteurs de communication des peurs

Les grands vecteurs de communication des peurs sont assez similaires pour les enfants et les parents : la plupart du temps, les peurs viennent naturellement, en fonction de l’âge des enfants. Chez les plus jeunes enfants, la famille (frères, sœurs et parents) occupe un rôle plus déterminant dans la transmission des peurs. Dès 6 ans, l’influence des médias et des amis prend davantage d’importance. Les parents, pour leur part, ont tendance à sous-estimer leur propre influence dans la transmission des peurs à leurs enfants.

Comment font les parents pour aider leurs enfants à surmonter leurs peurs ?

Trois méthodes principales ressortent de l’enquête et ce, toutes tranches d’âge confondues : tandis que les mamans encouragent leurs enfants à exprimer leurs peurs (cité dans 37 à 49% des cas), les papas ont plutôt tendance à rationaliser, à expliquer les phénomènes (de 30 à 34% des cas). Enfin, les parents aident leurs enfants à accepter les peurs, qui font partie de la vie. Les parents n’évoquent pas le fait d’éviter les circonstances qui génèrent la peur comme outil pour les surmonter.

Le rôle de la peur et les peurs agréables

Au travers de cette enquête, on remarque que le rôle de la peur dans le développement de l’enfant est surtout de lui faire franchir des étapes, de lui apprendre à se dépasser et à se protéger face au danger. Dans cet esprit, les « peurs agréables » jouent un rôle important. Les activités agréables mais qui font peur citées dans cette enquête sont assez similaires chez les enfants et chez les parents, à savoir : les attractions (foires ou parcs d’attractions- préférées par 38 à 55% des parents, toutes catégories d’âge confondues) et regarder un film effrayant (28%). Ensuite, certaines activités plaisent surtout aux plus jeunes : plonger dans l’eau (surtout les 3-5 ans), se cacher dans le noir (jusqu’à 8 ans surtout) et Halloween (surtout jusqu’à 9 ans, tout en restant présent jusqu’à 13 ans). Enfin, certaines activités sont surtout appréciées par les plus grands, à savoir : les jeux de piste et autres jeux dans la forêt (à partir de 7 ans) et les films d’horreur (qui dépassent les 25% dès 9 ans).

Sondage réalisé du 3 au 13 octobre 2011:
1.000 adultes (parents d’enfants de 3 à 11 ans)- marge d’erreur de 3,1%*
656 enfants (de 8 à 14 ans)- marge d’erreur de 3,83%

* Répartition en Belgique :
Nord : 58%   Sud : 32%   Bruxelles : 10%


Personal Contacts:

Mrs. Caroline Crucifix
Phone: 010/42 16 79
Email: caroline.crucifix@cda-parks.com

16:21 Écrit par Raymond Watrice Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : walibi, halloween, peur, enfants, psychologue |  Facebook |

09.07.2010

POLITIQUE : ELIO SE MOUILLE...

titre le journal Le Soir du vendredi 9 juillet 2010. = =Il n'a pas le choix. Mis au pied du mur par l'informateur Bart De Wever, président de la N-VA. " Il n'y a pas d'atmosphère de crise, dit ce fin limier, … On ne veut pas courir le risque de revivre un état comme en 2007… Le statu quo n'est pas envisageable, il faut une réforme de l'Etat…". Et voilà, Elio Di Rupo, président du PS, "Monsieur demandeur de rien", forcé de prendre la sucette que lui offre la Flandre dominante et d'enfiler la cape de "préformateur". = =Le temps de tracer quelques zigzags dans le ciel bourgeonné de sombres nuages. = = Le temps d'aménager un fédéralisme aux touches tigrées du confédéralisme à la flamande. = = Le temps de présenter aux Francophones le verre d'eau et la pilule de l'austérité. = = Le temps de trouver un Flamand, "formateur" d'un gouvernement pour le 12 octobre prochain. = = L'hypocrisie flamande saute aux yeux. La déclaration de Bart De Wever en présentant la torche à Elio Di Rupo est sans équivoque : "Si on lance trop vite la mission de formation, on risque d'entrer dans une crise. Il faut être prudents"… Il fixe une date butoir : le 12 octobre, date de la rentrée parlementaire. = =Le flou des intentions déclarées du "préformateur" camoufle mal la mollesse de sa "résistance" aux exigences du Mouvement flamand. Sans aucun doute, Elio Di Rupio a fait des concessions à la Flandre et ne parait pas en avoir reçu du côté flamand. Un signe : il continue à surfer sur la peur d'un éclatement de la Belgique. L'enjeu est d'emblée dramatisé : " S'il échoue, alors ce sera la crise. Comme en 2007 avec l'Orange bleue". = = Bien jouer, Monsieur De Wever ! La crise, c'est à cause de ces Francophones incapables de gérer !

13:53 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : preformateur, limier, eclatement, peur, enjeu |  Facebook |

11.01.2010

LA TACTIQUE FLAMANDE : CIBLER LES FRANCOPHONES...

Après avoir tambouriné des années durant sur l’incapacité du ministre des Finances, Didier Reynders, M.R., à gérer dynamiquement son ministère, le Mouvement flamand a réussi à placer Hans D’Hondt, CD&Vlaams, chef de Cabinet du Premier ministre, Yves Leterme, CD&Vlaams, à la tête du Service public fédéral Finances. + +Le seul ministère régalien, non dirigé par un Flamand, est maintenant contrôlé par la Flandre. Cela ne surprend pas Michel Legrand, président du Gerfa : « Marc Van Hemelrijck, le patron du Selor, a transformé son administration en une machine de sélection des apparatchiks. C’est un détournement de procédure qui verrouille complètement le système ». Didier Reynders, ministre des Finances, si peu maintenant, s’incline. Il ne peut que déplorer ! + + L’ensemble de la Belgique est sous direction flamande. Le rêve des Flamands de reprendre le seul grand poste qui leur échappait depuis 1980 s’est réalisé. En compensation, les francophones recevront, pour respecter l’équilibre linguistique, un poste de second rang qui n’intéresse guère la Flandre, tout au moins dans l’immédiat ! Plus rien ne presse pour une grande réforme de l’Etat à la flamande. La Flandre obtient ce qu’elle veut par des moyens détournés, légaux ! La grande réforme de l’Etat peut attendre 2011 ! Un cadeau de la Flandre, si attentionnée, aux naïfs Wallons ! + +Une victoire en appelle une autre. La Flandre ne lambine pas . C’est le secteur des Pensions qui est maintenant dans le collimateur du Mouvement flamand. Un secteur clé pour la Flandre, dont la population vieillit et qui lui posera un lourd problème dans les cinq prochaines années. Un secteur que la Flandre veut régionaliser. + + L’élément déclencheur : la prestation de Michel Daerden, PS, ministre des Pensions, vendredi 8 janvier 2010 à la tribune du Sénat. Selon la N-VA, Michel Daerden était en état d’ébriété. « Intolérable. Un scandale, hurle Bart De Wever, président de la N-VA. M. Daerden était ivre et, s’il n’était qu’un simple citoyen, le fait de se présenter en état d’ébriété au travail aurait entrainé son licenciement pour motif grave ? Le gouvernement ne peut laisser passer un tel comportement ». + + Le patron des patrons flamands, Peter Leyman, embouche le refrain bien connu de l’incompétence des francophones à la suite de la déclaration de Michel Daerden estimant qu'il n’y avait "«aucun souci à se faire pour le paiement des pensions avant 2040 ». Pour Peter Leyman, c’est faux ; il faut, au contraire, revoir sans tarder le système de financement. Et il martèle : « Soit M. Daerden est incompétent, soit il manque de sens éthique ». + + Le Premier ministre, Yves Leterme, CD&Vlaams, rappelle à l’ordre Michel Daerden et lui intime de remplir ses fonctions avec « dignité » tout en invitant tous les ministres à adopter « en toutes circonstances, un comportement respectueux notamment envers les institutions et les membres des assemblées parlementaires ».+ + La « broyeuse » flamande est en marche. Attendez-vous à ce qu’elle broie et avale le secteur des Pensions dans les prochains mois. Sans réaction des francophones, « demandeurs de rien », anesthésiés par la déclaration du Premier ministre de mettre la grande réforme de l’Etat au frigo jusqu’après les élections législatives de 2011. + + On peut légitimement poser des questions aux parlementaires francophones. Pourquoi n’ont-ils pas réclamé, en son temps, la démission du ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht, Open VLD, après des déclarations offensantes vis-à-vis du gouvernement démocratique de la République du Congo ? Pourquoi ne réclament-ils pas la démission du ministre de la Défense, Pieter De Crem, CD&Vlaams, après ses incartades dans l’avion qui le ramenait avec le Premier ministre Yves Leterme, CD&Vlaams, d’une visite de troupes à l’étranger ? + +On peut s’interroger sur la passivité des partis francophones. Ont-ils peur d’irriter la Flandre et d’être éjectés du Pouvoir ?

12.05.2009

QUE FONT LES MINISTRES FRANCOPHONES AU CONSEIL DES MINISTRES ? LES GRANDS AMBASSADES OCCUPEES PAR DES FLAMANDS ! ...

Collaborent-ils avec la Vlaanderen à la flamandisation de l’ensemble de la Belgique ? Un doute sur la sincérité de leurs positions en matière de défense des intérêts généraux de la Communauté française de Belgique, s’insinue en nous avec persistance. = = Ne nous annonce-t-on pas que le nouvel ambassadeur en Allemagne sera Frans Van Daele étiqueté CD&V ? N’avance-t-on pas le nom de Johan Verbeke, ex-CV&D, étiqueté actuellement Open VLD, comme ambassadeur à Londres ? Ne dit-on pas que le représentant de la Belgique auprès de l’Otan, en sorte un ambassadeur, sera Rudy Huygelen, étiqueté CD&V ? = = N’affirme-t-on pas que Didier Reynders (M R), Laurette Onkelinx (PS), Joëlle Milquet (CDH), Vice-Premiers ministres, soutiennent la candidature de Luc Van den Brande, CD&V, ultraflamingant, au poste de secrétaire général de l’Europe ? Une institution gardienne du respect des droits fondamentaux des citoyens. Or, ils doivent bien – et mieux que nous – savoir qu’en 2002 Luc Van den Brande, en tant que ministre-président de la Région flamande, voulait l’indépendance de la Flandre, qu’il a veillé, par la suite, à ce que la Belgique ne ratifie pas la Convention-cadre sur la protection des minorités nationales, qu’il a soutenu toute thèse niant l’existence de minorités linguistiques sur le territoire belge, qu’il est un des tenaces opposants à la nomination des trois bourgmestres MR de la périphérie bruxelloise… = = Nous avons peur pour l’après 7 juin 2009. Nous craignons de nouveaux abandons à la Vlaanderen ! Ecolo ne cache pas qu’il s’en va déjà bras dessus, bras dessous avec Groen ; le PS annonce par le ministre-président de la Région wallonne et de la Communauté française, Rudy Demotte, qu’il imposera le bilinguisme flamand-français aux entreprises ; le MR se serait déjà jeté dans les bras de la Flandre avec Rudy Aernoudt s’il n’y avait eu une réaction vive de sa branche FDF, mais il est traversé par des idées coalescentes à la Flandre ; Louis Michel, commissaire européen, déclare que « BHV ne l’empêche pas de dormir » ; le CDH se laisserait bien séduire pour un refinancement de l’enseignement libre… = = Nous avons peur. = = Soyons ensemble. Ensemble, dialoguons avec la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles. Défendons le français. Notre âme. + + Courriel :info@liguewallonnebruxelles.be – Site :www.liguewallonnebruxelles.be + + Ne jamais renoncer. Rester droits. Si ce n’est pas nous qui réussiront, ce seront nos enfants. Il faut continuer sans irénisme, ni romantisme.

09.04.2009

L'ESPOIR

Barack OBAMA - "En ce jour, nous sommes réunis parce que nous avons choisi l'espoir plutôt que la peur, l'unité plutôt que le conflit et la discorde". +++Méditons ces paroles face aux attaques de la Flandre contre notre langue et notre culture françaises. Soyons unis dans l'amour de notre Communauté française !

17.11.2008

POURQUOI AVOIR PEUR DES MENACES DE SEPARATION PROFEREES PAR LA FLANDRE ? UN NON-SENS ! ...

… Effectivement. Que l’on se mette bien dans la tête : la Flandre ne veut pas la séparation ; elle veut la Belgique tout entière, morceau par morceau… + + Si elle se montre plus menaçante maintenant que par le passé où selon la fameuse déclaration de Théo Lefèvre, CVP, Premier ministre : « On entre dans les francophones comme dans du beurre ! » C’est parce que les francophones résistent à la pression flamande. Une résistance personnifiée, dans les tractations 2007 pour la formation d’un gouvernement préparatoire à une grande Réforme de l’Etat, par Joëlle Milquet, CDH, députée-échevine,présidente du CDH. C’est aussi parce que la Flandre, raine, continue à vouloir obtenir la Belgique à vil prix… Elle veut le beurre et l’argent du beurre, avec en prime le sourire de la fermière Wallonie… + + Si elle veut accélérer le processus de mainmise sur la Wallonie et d’absorption de Bruxelles., c’est parce qu’elle sait qu’en Wallonie le groupe Boerenbond, principal actionnaire de sa banque populaire KBC, éprouve quelques difficultés à étendre ses tentacules sur le marché agro-alimentaire. Or la Flandre a besoin d’espace et de bras… + +Les francophones (Wallons et Bruxellois) ne doivent pas avoir peur des menaces flamandes qui ne sont que des fanfaronnades de poujadistes mis en avant par les grands partis traditionnels flamands pour « chauffer » le public en attendant leur entrée en scène. La tactique est de faire une vie d’enfer aux francophones pour les amener à avaler l’imbuvable afin d’éviter l’éclatement du pays : une nouvelle avancée de la Flandre vers la mainmise sur la totalité de la Belgique de La Panne à Arlon en passant par Bruxelles. La constitution de la Republiek Vlaanderen ! + + La stratégie du Mouvement flamand : mettre sur la table un dossier sensible, dramatiser la situation, élaborer un compromis en trompe-l’œil, engranger des avancées indispensables à la marche du Mouvement. Dans sa stratégie, le Mouvement a introduit un nouvel acteur : Rudy Aernoudt. Son cheval de Troie. + +Pourquoi ne pas avoir peur des menaces séparatrices de la Flandre ? Pour les raisons suivantes : = =1. Bruxelles, à terme, est condamnée à être absorbée par la Flandre dès que la construction de la ville d’affaires adossée à l’aéroport de Zaventem sera fonctionnelle2. La Flandre ne serait qu’un pion insignifiant sur la scène internationale = =3. La Flandre a besoin de Bruxelles pour son rôle international et pour sa production de richesse (dans l’immédiat) = = 4. La Flandre, dans vingt ans, devra faire appel à la solidarité wallonne pour financer le vieillissement de sa population = = 5. La Flandre devra payer le prix de la séparation. On sait ce qu’a coûté et ce que coûte encore à l’Allemagne de l’Ouest, l’intégration de l’Allemagne de l’Est = = 6. La Flandre perdra le « poids » de la fonction de Premier ministre d’un pays qui, malgré sa petitesse, est respecté au Conseil de l’Europe. + + Ce dont les francophones (Wallons et Bruxellois) doivent avoir peur, très, très peur, c’est l’ego démesuré des leaders politiques actuels du M R et du PS pour la conquête du leadership en Wallonie. Une ambition destructrice allant jusqu’à accabler la Wallonie de tous les maux de mal gérance surenchérissant aux accusations flamandes. Les partis portent une lourde responsabilité sur la fragilité de la Communauté francophone. + + Certes, ils doivent l’un et l’autre camouflé l’échec de leur système économique. Le PS est en crise depuis un bon bout de temps. Le M R admet implicitement l’échec du néolibéralisme : « Il faut lutter contre un capitalisme absolu » ; il invite au changement : « Oser le changement ». + + Une crise de pensée mondiale. Un besoin de révision des systèmes économiques. + + Au G20, le président français Nicolas Sarkozy appelle au changement, à une évolution des pensées en invitant ses partenaires à une « refondation du capitalisme » et à un « nouveau Bretton Woods ». En France, les remous qui agitent actuellement le PS sont l’expression de la lutte entre les tenant de l’orthodoxie socialiste et les tenants d’une autre identité Deux conceptions du parti qui s’affrontent. Aux Etats-Unis, le président élu, Barak Obama, appelle aussi au changement en prônant un « new New Deal » néo-keynésien. Un retour de l’intervention de l’Etat dans la régulation des marchés. Un changement des mentalités. + + C’est le mal qui pourrit la vie wallonne. Les partis ne savent pas s’adapter à l’évolution de la société, laquelle demande plus de bien-être dans un marché régulé. + +Affaiblie par les luttes fratricides et les divisions internes, la Wallonie devient une proie facile à portée des griffes du Lion flamand. Faut-il se résigner ? Nous ne devons pas nous résigner, tout comme nous ne devons pas avoir peur. Des formules de défense existent. Claude Thayse, maître de conférences à l’ULB, en présente une dans son blogue-notes ; il invite les Wallons à la « re-création du Rassemblement Wallon » du temps où il était sous la houlette de François Perin. Un renouveau de la fierté wallonne. + + Dans le climat trouble dans lequel survit la Belgique, la Wallonie en se repliant sur elle-même commettrait une faute incommensurable en laissant la Flandre s’accaparer par un coup de force de Bruxelles. La quatrième ville francophone du monde. Vivre une solidarité » Wallonie-Bruxelles forte. Ne pas avoir peur.

26.09.2008

M'ENFIN ! AURAIT DIT CHOUMAQUE DE TOINE CULOT...

Pourquoi les Flamands voudraient-ils la scission de la Belgique ? Pour profiter immédiatement de leur éphémère richesse ? Que non ! Les Flamands ont élaboré une réflexion stratégique sur le long terme. Ils coups des coups d’accélérateurs à des époques bien choisies. A l’horizon 2010, se profile l’extension du Benelux économique au riche Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie en mal d’une ouverture maritime sur le commerce mondial. Dans les négociations entre les partenaire du Benelux, la Flandre se place en position favorable avec ses ports d’Anvers et Zeebruges sur l’échiquier face à la puissance maritime des Pays-Bas. L’axe Flandre/Rhénanie-du-Nord-Wesphalie serait tout profit pour la Flandre. Il faut à celle-ci un accès direct : la Wallonie peut lui offrir cet accès en deux temps.Premier temps : phagocyter Bruxelles et l’asphyxier financièrement et économiquement. C’est en bonne voie. Deuxième temps : amadouer la Wallonie. La Flandre est finaude. Elle fait reposer ses visées expansionnistes sur l’organisation féodale de la Wallonie : les baronnies locales. Chacune de celles-ci ont leur propre système de fonctionnement qui ne peut s’intégrer dans un plan de stratégie global de développement et de mise en commun de richesses. Il lui restera à resserrer la corde au tour du cou de chacune des baronnies. Cela passe par la magie du « faire peur ». Faire peur aux gogos wallons… Ils mordent à l’hameçon…

16:40 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peur, flamands, scission, benelux, axe |  Facebook |

16.08.2008

OUI, J'AI PEUR. APPEL DE MARCEL BOLLE DE BAL, SOCIOLOGUE...

Dans un émouvant courrier, adressé il y a déjà un certain temps au quotidien Le Soir, Marcel Bolle de Bal, professeur émérite de sociologie de l’ULB, lançait un cri d’alarme « Oui, j’ai peur ». Voici des extraits.… J’ai peur. Notre pays traverse une très grave crise. La N-VA – séparatiste et indépendantiste à moyen et long terme – tire les ficelles de l’actuelle politique belge, a pris le CD&V en otage, à travers lui toute la Flandre, puis tout le pays.Oui, j’ai peur. N’est-il pas absurde, vain de vouloir négocier une réforme de l’Etat fédéral avec un groupe qui a pour vocation de supprimer cet Etat, faute de pouvoir le flamandiser totalement ? …Oui, j’ai peur : pour la première fois de ma vie (déjà longue), je doute du bon sens belge, je me sens devenir anti-flamand, je commence à ne plus croire en l’avenir de notre chère Belgique, terre de compromis et du célèbre « Pacte des Belges », à m’éprouver enclin à envisager favorablement (mais avec résignation) l’idée du séparatisme : laissons la Flandre à ses démons nationalistes et oeuvrons à la construction d’une nouvelle Belgique, fondée sur une association étroite entre Bruxelles et la Wallonie.Oui, j’ai peur, je suis en colère… et profondément triste, Francophones, rappelons-nous la célèbre adjuration de Paul-Henri Spaak : « Il n’est pas trop tard, mais il est temps », de réagir… et d’agir ! Unis ! (Marcel Bolle de Bal, Linkebeek)Des raisons d’avoir peur. La N-VA n’entraîne-t-elle pas dans son délire la LDD, Lijst Dedecker, qui monte en puissance ? Yves Leterme, CD&V, Premier ministre, adoube la N-VA : « Je suis le père du cartel CD&V/N-VA. Un père n’abandonne pas son enfant ». Les Flamands sont bloqués sur la symbolique du terrain. Ils sont imperméables à toute discussion.

30.09.2007

CLAP 13 - DRAMATISATION DE LA CRISE

L'ENVOÛTEMENT Les Bruxellois et les Wallons se laissent attendrir par le mélodrame de la séparation de la Belgique, orchestré par la Flandre. Les scénarios. Le chef de file de la NV.A, Bart De Wever, va dire bonjour à sa sœur et à sa petite nièce Karina qui se sont installées depuis plus d’un an à Poncelle, hameau gaumais d’une septantaine d’habitants. La sœur du président de la NV.A et trois autres couples anversois y rénovent un home pour y créer une vie en communauté proche de la nature. Charmant. Di Rupo député-Président du PS, un trémolo dans la voix, dans une interview au Soir Magazine du 26 septembre 2007 dit « …C’est vrai que dans l’opinion publique francophone, on sent que le fait que les Flamands veulent scinder le pays induit une sorte de tristesse indicible parce que nous aimons notre pays… ». Les pleurs. Des militants des syndicats CSC et FGTB lancent une pétition : « Nous sommes Wallons, Bruxellois ou Flamands, nous sommes citoyens du monde. Nous ne voulons pas qu’on érige de nouveaux murs entre des gens, entre des régions et entre des pays… Tout ce que nous avons aujourd’hui en Belgique, nous l’avons obtenu ensemble, Flamands, Bruxellois et Wallons… Nous voulons la solidarité, pas la scission ». L’émotion. La commission de l’Intérieur de la Chambre des Représentants se réunit le mercredi 26 septembre 2007 pour examiner la proposition de loi des partis flamands – les huit partis flamands, ensemble – réclamant la scission sans conditions de l’arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde… La peur.Ne nous faisons pas d’illusions ; les Flamands ont déjà Bruxelles et sa périphérie… Il suffit de voir l’acharnement des partis francophones d’imposer l’immersion linguistique en néerlandais dans les écoles bruxelloises… Et puis ce sera l’unilinguisme flamand (ABV)…

18.09.2007

Bruxelles mérite mieux qu'un long silence

C'est le titre de l'édito signé Véronique Lamquin dans le quotidien Le Soir du lundi 17 septembre. Un constat douloureux. "Or, force est de constater qu'aujourd'hui, souligne Véronique Lamquin, la classe politique bruxelloise n'affiche guère haut et fort ses ambitions. Pire, elle se tait. Et lorsqu'elle parle, son discours exsude la peur ou la résignation. Que l'on sache, celles-ci ne sont pas bonnes conseillères du pouvoir...De discussion entre Bruxellois adultes et responsables sur les scénarios institutionnels, il ne fut jamais question ! Si, d'aventure, le Nord et le Sud divorcent, ils contraindront Bruxelles à s'improviser un avenir à la hâte, soupeine de se le voir confisquer. Cruelle erreur de cette stratégie défensive... L'attentisme résigné des décideurs de la capitale ne leur vaudra que concupiscence et cupidité."

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