24.03.2011

FORUM JUMP 2011 : DE LA DIVERSITE DES GENRES DES LEADERSHIPS

 
COMMUNIQUE DE BELGA MEDIA SUPPORT

Forum JUMP 2011: De la diversité des genres à la diversité des leaderships

Le Forum JUMP est un événement incontournable. C'est la plus importante source d’inspiration pour toutes les femmes actives et LE lieu des débats pour tous ceux qui veulent plus de mixité dans la direction des entreprises! Cette 5ième édition attire l’attention sur les effets d’une plus grande mixité en entreprise sur la nécessaire diversité des modèles de leadership et donc sur la transformation de l’entreprise vers plus de responsabilité et durabilité.
Chaque année, le Forum JUMP est une importante source d’inspiration pour des centaines d’hommes et femmes de toute l’Europe.  Il permet de découvrir des femmes aux carrières impressionnantes et les experts les plus réputés en  matière de mixité au sein des entreprises.  

Si les femmes avaient le même taux de participation que les hommes dans l’économie, le PIB de la Belgique augmenterait de 13% en Belgique. La stratégie EUROPE 2020 a bien compris l’enjeu et impose à chaque pays membre de l’Union Européenne de mettre en œuvre des actions qui favorisent la place des femmes dans l’économie. Après la Norvège, la l’Espagne et la France, la Belgique sera probablement le prochain pays a imposer des quotas pour plus de mixité dans les conseils d’administration des sociétés publiques ou cotées en bourse (voir le vote en Commission du Parlement début mars).

Le Forum JUMP participe à ce mouvement en offrant des conférences, séminaires et ateliers pratiques qui seront animés par des orateurs parmi les plus visionnaires en matière de mixité dont, entre autres, Peninah Thomson (auteure de  'A Woman's Place in the Boardroom'), Sue Vinnicombe (auteure de 'Women with Attitude'), Elena Fourès (auteure de 'Leadership au féminin'), Michèle Mees (auteure de 'The  Balanced Leader : Dynamics to improve the Masculine/Feminine Balance in Business') et Marc Luyckx-Ghisi (auteur de 'Surgissement d’un nouveau monde : valeurs, vision, économie, politique... tout change',  'Au-delà de la modernité du patriarcat et du capitalisme. La société réenchantée?' et 'The Knowledge Society: A Breakthrough Toward Genuine Sustainability').

Programme :

Seminaire Ressources Humaines:
“Comment mettre en oeuvre un programme de mentorat qui soit réellement efficace?”
Thèmes des conférences :
• Les modèles de flexibilité: comment assurer leur efficacité?
• Le leadership au féminin: faire évoluer le monde des affaires pour le meilleur
Ateliers:
➢ Des femmes qui intimident d’autres  femmes au travail
➢ Les compétences 'politiques' et de réseautage dans les organisations
➢ Féminité et Pouvoir
➢ Comment activer notre plein potentiel en tant que femmes ?
➢ Les femmes averties font les bons choix financiers
➢ L’image comme 'business tool' – si les vêtements parlaient, que diraient-ils de vous ?

Vous trouvez le programme du Forum JUMP complet sur www.forumjump.be/programma2011

Information pratique
Jeudi 5 mai 2011 -  de 9h à 19h – Automotive House à Bruxelles

Infos et inscriptions sur : http://www.forumjump.be/

15:04 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : forum jump, europe 2020, pib |  Facebook |

05.07.2010

QUE PEUVENT GAGNER LES FRANCOPHONES LORS D'UNE NEGOCIATION ?

Michel Legrand, président du Gerfa, Groupe d'Etude et de Réforme de la Fonction administrative, organisation syndicale agréée, donne une réponse claire et précise dans le mensuel n° 279, juin 2010, Diagnostic. "Si la négociation porte, souligne-t-il, sur des enjeux limités, elle n'aboutira qu'à retarder de quelques années l'échéance attendue ; si, par contre, elle porte sur des enjeux importants, elle risque de priver les Francophones des atouts dont ils disposent encore. De toute manière, que l'on se situe dans la première hypothèse ou dans la seconde, les "contreparties" effectives se résumeront à de l'argent pour Bruxelles ou à quelques aménagements linguistiques à Bruxelles. Or, alors que la Région bruxelloise se débat dans un sous-financement chronique et doit faire face à des défis démographiques et d'éducation importants, qu'elle contribue à près de 20 % du PIB, qu'elle finance la Flandre à hauteur de plusieurs milliards d'euros, son refinancement est considéré comme une concession faite aux Francophones qui doivent donc la payer ! Le refinancement de Bruxelles ne doit donc pas être monnayé, d'autant que, dans l'optique même de la Flandre en marche vers le séparatisme ou le confédéralisme, ce financement ne posera plus de problème une fois que chaque Région disposera de l'autonomie fiscale et notamment du droit de percevoir les impôts sur le revenu sur le lieu de travail ; à ce moment, Bruxelles pourra organiser sa solidarité avec la Wallonie à l'intérieur d'une nouvelle fédération. + + Quant aux "concessions" linguistiques qui auraient pour effet de réduire le bilinguisme de rente dont profite la Flandre à Bruxelles, elles compteront pour du beurre dès que Bruxelles pourra prendre son destin en mains et fixer ses propres règles linguistiques en respectant sa minorité flamande. + + Ce qui est extraordinaire dans cette affaire, c'est que la Flandre s'inscrit dans une visée séparatiste ou "confédéraliste" qui implique que TOUTES les concessions qu'elle pourrait faire, elle les fait dans des domaines qui relèveront de toute manière des attributions des nouvelles entités, alors que les concessions, en particulier la scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde, qu'elle veut imposer aux Francophones sont irréversibles. + +Bref, le peuple francophone n'a rien à gagner d'une négociation de dupes qui lui ferait céder des choses importantes contre des concessions fictives dont il aurait de toute manière la maitrise ! " + +Les Flamands connaissent bien les tenants et aboutissants des lois linguistiques. Ils couchent avec elles !

01.02.2010

FORUM POUR LA FRANCE...

LA CHINE ET LA GRECE + + + C'est officiel, le PIB chinois vient de dépasser celui du Jalon faisant de l'empire du Milieu la seconde puissance économique mondiale, la Chine avait déjà, en 2009, dépassé en volume et en valeur les exportations allemandes, ce qui en faisait la première puissance exportatrice du monde. D'aprés certains spécialistes, le budget de la défense chinoise sera le deuxième au monde fin 2010, leurs écoles contiennent la plus forte concentrations de Qi de l'histoire du monde, le fonds souverain chinois est le plus gros prêteur (investisseur?) au monde, ses réserves en devises atteignent au moins 2400 milliards de dollars, la Chine est détentrice de près de 2000 milliards de dollars de bons du trésor américain, elle a pressé beaucoup d'argent aux pays africains, à ceux d'Asie centrale, f' Amérique du Sud. La Chine est devenue le créancier du monde, elle détient maintenant les cordons de la bourse. + + +Alors la Grèce? La pays vient d'emprunter 8 milliards d'euros sur le marché monétaire en offrant 6,2% d'intérêts. Oui mais, cela ne suffira pas, la Grèce a encore besoin de 53 milliards d'euros pour l'année 2010. + + Que peut-il se passer ? Il semble difficile pour les pays membres de l'UE et encore plus pour ceux de la zone euro, de sortir une telle somme, et de plus, si tel était le cas, le Portugal, l'Espagne, l'Irlande et l'Italie, ne manqueraient pas de réclamer chacun quelques dizaines ou centaines de milliards d'euros. + + Il est maintenant impossible à la Grèce de sortir de la zone euro pour deux raisons : 1) son endettement est en euros, dans le cas ou elle retrouverait sa monnaie nationale, celle ci s'effondrerait sur le marché, faisant quadrupler pour le moins son endettement et avec sa monnaie peu fiable, elle serait dans l'incapacité de trouver des prêteurs, sauf à vendre les bijoux de famille. + + +Alors la Chine? elle possède énormément de réserves qu'elle doit impérativement placer. Comme les intérêts versés par les américains ne rapportent rien, alors 6,2% dans une monnaie stable et forte, ce pourrait être un bon coup. Mais cela ne suffit pas, la Chine est vorace et si elle a besoin de garantir le transport par mer ou par terre des matières premières dont elle a besoin et de ses productions qu'elle doit impérativement vers parvenir à destination, la Grèce présente quelques avantages non négligeables : SES PORTS, son fret maritime. Toute marchandise arrivant à Athènes et étant acceptée est automatiquement acceptée par les pays membres du machin. Nous voyons l'intérêt des Chinois qui se plaignent d'une baisse de leurs exportations dans l'UEVoilà le problème d'une monnaie unique, de frontières uniques, et de politiques ? qui décident qui peut être élu ou pas pour entrer dans la zone euro + + +4 pays sont pratiquement en état de faillite et risquent pour se sauver de là, de nous laisser envahir par la marchandise chinois, par l'argent chinois, et par ensuite les décisions chinoises. + + Les pertes de souveraineté de la France, proviennent du manque de courage politique, mais aussi des faillites des autres et si pour l'UE, nous pouvons en sortir mais aussi un traité peut toujours modifier ou annuler d'autres traités, l'invasion de notres pays par l'argent, la production et la dictature d'un pays qui représente une telle puissance est extrêmement grave, pour l'avenir de notre nation + + +Henri Fouquereau, Secrétaire Général du Forum Pour la France

14:16 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : qi, chine, grece, pib, argent, dictature, henri foquereau |  Facebook |

16.09.2009

LES AVOIRS BANCAIRES DANS LE COLLIMATEUR DES SOCIALISTES ET DES ECOLOGISTES...

Haro sur les banques, c’est le cri de guerre du PS et de Ecolo ! <><>L’amplitude de la déclaration de Laurette Onkelinx, PS, Vice-Première ministre, en aout dernier : « Les banques paieront aussi la rigueur » par Elio Di Rupo, président du PS : « Se servir des actifs bancaires » prend la forme d’un tsunami ; il déclare que les réserves des banques estimées à 1 250 milliards d ‘euros « peuvent servir à constituer une réserve financière en cas d’un nouveau krach et peuvent servir à renflouer le budget fédéral en mal de 25 milliards ». + + + Deux économistes, et non des moindres, Etienne de Callatay, chief economist à la Banque Degroof, et Eric De Keulenaere, professeur d’économie à l’Institut Solvay, ULB, sont d’accord que les banques participent à l’effort général. Il est vrai que le trou est béant. Herman Van Rompuy, CD&V, Premier ministre, vient de déclarer : « L’effort qui nous attend ? Le double de celui accompli au moment du plan global ». Il parle en connaissance de cause ; il était ministre du budget dans le gouvernement de Jean-Luc Dehaene en 1993. La Commission européenne avait entériné une kyrielle de recommandations : une dette publique inférieure à 60 % du PIB, un déficit limité à 3 %, et une inflation maximale de 2 %. Jean-Luc Dehaene sortit un plan global pour l’emploi, la compétitivité et la Sécurité sociale. <><>Ca a fait mal ! C’est au forceps que la Belgique s’en est sortie ! <><>C’est très normalement que les deux économistes prennent une position positive à l’égard de la proposition socialiste. <><>Etienne de Gallatay : « Après ce que nous avons vécu un effort spécifique de la part du monde financier me semble tout à fait indiqué, pourvu que ce ne soit pas une action « punitive » en quelque sorte, mais que l’on cherche tout simplement à créer des recettes pour l’Etat, et qu’en plus, cela ait une vertu préventive, puisque l’on poursuivrait un objectif de prudence vis-à-vis de l’avenir ». <><>Eric De Keuleneer : « ... Une sorte d’organisme d’assurance financé par les banques... géré totalement par l’Etat... Pourquoi pas par la Banque nationale ? ... Si le gouvernement fait ce genre de choses, il doit veiller aussi à ce que les banques ne répercutent pas finalement le poids de l’effort qui leur est demandé sure les tarifs qu’elles pratiquent, auprès de leurs clients, notamment sur les taux des livrets d’épargne. Attention donc à cet effet retour ».<><>Ecolo, à son tour, entre dans la danse. Jean-Marc Nollet, Vice ministre-président du gouvernement wallon, y d’une déclaration musclée : « On sent bien que le Fédéral est tenté par ce scénario où il se met volontairement à l’aise. Je ne suis pas d’accord. Mon message au Fédéral est clair : Ce n’est pas aux écoles à renflouer les banques... L’enjeu est aussi simple que ça : si le Fédéral serre les cordons des entités fédérées, il est clair que les écoles, mais aussi les autres secteurs gérés par la Communauté française comme par la Région wallonne, vont souffrir au-delà du soutenable. Ce n’est pas acceptable ». <><>De la musculation, c’est parfait. Mais si c’est dire pour ne rien dire, ne rien faire, pour faire du show... Alors... taisez-vous !

31.08.2009

LE BUDGET DE L'ETAT FEDERAL

Un bref retour en arrière <><>Nous sommes en 2002, le gouvernement fédéral arc-en-ciel a le sourire : pour la troisième année consécutive, le budget est en équilibre ; non seulement, il est en équilibre mais mieux il génère un excédent de 114 millions d’euros. <><>Les budgets des années suivantes sont moins souriants. <><>2003. L’équilibre budgétaire n’est atteint que grâce à des économies drastiques dans les divers départements de l’Administration. <><>2004-2005. Les budgets sont bouclés en équilibre par des artifices budgétaires, sans garantie d’un équilibre structurel durable. <><>Yvan Van de Cloot, économiste chez ING Belgium, estime que la situation des finances publiques est loin d’être aussi saine que peut faire croire l’équilibre du budget : « En réalité, dit-il, la marge de manœuvre budgétaire du gouvernement n’a jamais été aussi étroite depuis 1993, l’année de la dernière récession qu’ait connue notre pays... A mon sens, l’état actuel des finances publiques ne permet déjà pas suffisamment de réduire l’endettement de l’Etat, ce qui est pourtant primordial pour affronter la future flambée des coûts liés au vieillissement de la population. La Belgique s’est engagée, comme tous les autres pays européens, dans un plan pluriannuel relatif aux finances publiques. Elle doit s’y tenir ». <><>2006. Ce n’est pas l’éclaircie espérée. Aucun relâchement budgétaire ne peut être toléré, bien que la Belgique a dégagé un solde de financement positif de 0,1 % du PIB en 2006. Au contraire, recommande Guy Quaden, gouverneur de la Banque national de Belgique : « Il faudra davantage de discipline budgétaire à l’avenir... et être plus sélectifs dans les dépenses... Le pouvoir central ne peut pas conserver les mêmes compétences en se dépouillant sans cesse de moyens au profit des Régions ... ».<><>2007-2008. « Années horribilis » : élections législatives en juin 2007, élections européennes et régionales en juin 2008. Et les perspectives du Conseil supérieur des Finances sont sombres. Prudence, rigueur et vision seront les vertus à cultiver. <><>Un déficit à combler. Quelles mesures prendre ? « Je ne veux pas d’un budget d’austérité », proclame Laurette Onkelinx, PS, Vice-Première ministre. Les budgets 2007 et 2008 sont clôturés en équilibre dans un climat de crise financière ! <><>2009. Tension. Le budget 2009 souffre. Le gouvernement tarde à remettre son budget à la Commission européenne du Budget. Celle-ci le somme de lui rentrer un budget pour le 20 septembre 2009.<><>La préparation du budget 2010. Les nouvelles ne sont pas rassurantes. Les premières estimations annoncent un déficit de plus de 20 milliards d’euros à combler ! Les déficits « camouflés » des années précédentes ? Les premières indications laissent percer un déficit ramener à quelque 14 milliards ! D’où viennent les premiers six milliards trouvés ? <><>« Il n’y a pas trente-six solutions, entend-on, au Cabinet du Budget, soit on baisse les dépenses, soit on augmente les recettes, donc les taxes ». La Palisse n’aurait jamais mieux dit ! <><>Mais qui voilà : le Patronat. Montée aux barricades. Dans une interview accordée au journal Le Soir, Rudy Thomaes, administrateur-délégué de la Fédération des Entreprises de Belgique, FEB, est catégorique : « Nous estimons que le trou sera supérieur aux 20 milliards d’euros initialement annoncés. C’est un problème d’une envergure énorme. Il faut donc s’atteler à la mise en place d’un plan crédible et soutenu... ». Dégageons les grandes lignes d’un plan que suggère la FEB. <><>Au rayon des dépenses : = = - Domaine de la Fonction publique : Dégraissage. « Par habitant, souligne Rudy Thomaes, on a un nombre excessif de gens actifs dans l’Administration publique... Pas de licenciements, mais nous avons une gigantesque opportunité, avec les nombreux départs à la retraite qui s’annoncent. On peut aussi réduire les embauches ». = =- Domaine des soins de santé. Des économies : « Réduction de la norme de croissance, suggère Rudy Thomaes. En période de récession, il est clair que certains mécanismes ne sont pas tenables. Ce n’est pas parce que c’est dans une loi que l’économie du pays peut supporter cela » = = Au rayon des économies : = = - Prolonger la durée de vie des centrales nucléaires. Rudy Thomaes est persuasif : « Quand une entreprise belge utilise l’énergie éolienne, elle paie plus cher qu’à l’étranger, parce que la Belgique ne dispose pas d’une grande capacité d’installation de systèmes d’énergie renouvelables... Mais si on fait un choix raisonnable en matière d’énergie nucléaire, on peut développer une stratégie où la rente nucléaire peut effacer le surcoût de l’énergie éolienne ».= = - Augmentation de la fiscalité. Sur ce point, Rudy Thomaes est plus réservé. « C’est plus délicat. La marge de manœuvre dans notre pays surfiscalisé est extrêmement réduite. Et tous les analystes disent qu’il y a deux domaines de taxation où il n’y a pas de marge : c’est la taxation des salaires et l’impôt des sociétés ». = =- La fiscalité verte. A ce propos, Rudy Thomaes déclare : « Aucun interlocuteur en Europe ou en Belgique ne peut refuser le débat sur la fiscalité verte. Mais il ne faut pas que, via l’index, cela entraîne une hausse des salaires ». + + + Mais, il y a un Mais avec une majuscule : la date butoir du 20 septembre 2009. La remise obligatoire d’un programme de stabilité, à la Commission du Budget européenne, avec fixation d’une date et du rythme pour le retour à l’équilibre. La Région flamande a déjà montré les dents : Pas question de donner un euro au Fédéral après 2012. + + +La quadrature du cercle. Une année 2010 horribilis. La RIGUEUR.

26.02.2008

INTERRO-PAGE DE LA LIGUE WALLONNE DE BRUXELLES...

Savez-vous que le total des PIB (Produit Intérieur Brut) de la Wallonie et de Bruxelles est proportionnellement plus important que le PIB des Flandres, soit 26 330 euros pour la Fédération Wallonie-Bruxelles contre 25 724 euros pour les Flandres ! -- Ne fait-on pas circuler la rumeur que les Wallons sont des fainéants, sont des mauvais gestionnaires ? +++Faites parvenir votre avis à l'adresse courriel : info@liguewallonnebruxelles.be

16:21 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : wallonie-bruxelles, pib, les flandres |  Facebook |