06.04.2009

WALLONIE // LE PLAN MARSHALL : UN POINT POSITIF...

1,2 milliard d’euros = 27 239 emplois créés ; 10 991 entreprises aidées, 115 976 personnes en formation, 1 250 nouveaux chercheurs engagés, 117 projets labellisés dans des secteurs susceptibles de retisser le tissu wallon ! Résultats dégagés par l’IWEPS, l’Institut wallon de l’Evaluation, de la Prospective et de la Statistique, dans son évaluation du Plan Marshall. ===Pas mal. Bravo ! Un seul mot : Continuez ! C’est ce que, du reste, ont demandé les représentants patronaux et syndicaux ! Bel hommage du monde du travail.=== « Le Plan Marshall a incontestablement suscité enthousiasme et mobilisation… Il faut se garder de toute myopie et regarder l’horizon. Le Plan dépasse le cadre de la législature actuelle », souligne Rudy Demotte, PS, ministre-président de la Région wallonne et de la Communauté française. = =Ces paroles d’encouragement et d’espoir qui touchent notre cœur de Wallon, sont amplifiées par Jean-Claude Marcourt, PS, ministre wallon de l’Economie et par Marie-Dominique Simonet, CDH, aux assises de la recherche. Pour Jean-Claude Marcourt : « Nous avons déjà rédigé les avant-projets de décrets pour pérenniser la politique de clustering qui est au fondement des pôles de compétitivité. La commission « Zénobe », composée de personnalités elles aussi indépendantes, remettra sous peu des propositions ». Pour Marie-Dominique Simonet : « Ayant été à la manœuvre, nous serons évidemment d’autant mieux placés pour implémenter le plan Marshall 2.0 ». = = Certes, comme dans toute activité humaine, il y a des lacunes. On entend par-ci par-là des « On peut mieux ». Il est toujours possible de « laver plus blanc »… jusqu’à l’usure ! Mais, ici, il y a l’Espoir. Ca, c’est merveilleux ; c’est une Wallonie qui se place sur le chemin de la prospérité, le chemin de la vie. Il ne faut pas pour autant se voiler la face. = = Après avoir souligné les points positifs du plan Marshall au bout de quatre ans de mise en œuvre, Giuseppe Pagano, économiste, doyen de la Faculté Warocqué de l’Université Mons-Hainaut, relève quelques points négatifs. Il note que « l’objectif principal du plan, ramener la Wallonie dans la moyenne européenne au niveau de la richesse par habitant (ndlr : PIB) est loin d’être atteint ! Et l’incertitude demeure : les marges budgétaires seront-elles encore disponibles pour pérenniser ces réformes., vu l’impact de la crise sur la dette publique ? Il le faudra, car on ne peut pas les abandonner… ». Mais surtout, il relève une grosse lacune qu’il convient d’effacer au plus tôt, l’enseignement. « Il ne figure pas, attire-t-il l’attention, dans le plan alors que sans enseignement de qualité, on ne pourra pas servir les activités à haute valeur ajoutée qui seront développées. Evidemment, c’est une compétence de la Communauté (Ndlr : Rudy Demotte est maintenant aussi ministre-président de la Communauté française), mais cela ne l’empêche pas de combler, structurellement, cette lourde entrave sur le développement de la Région. C’est à mes yeux la priorité ! ».= = Messieurs Demotte et Marcourt, Madame Simonet : Ecoutez-le !

15:12 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : plan, marcourt, rudy demotte, simonet, marshall |  Facebook |

03.04.2009

L'IMAGE DE BRUXELLES EST-ELLE TRONQUEE ? ...

Communiqué de presse++++ Le Ministre Smet continue à vouloir tronquer l’image de Bruxelles+ + + Lors de la commission de l’Infrastructure du mercredi 18 mars 2009, le Ministre de la Mobilité, Pascal Smet (SPA), avait traité les propos du député Serge de Patoul (MR FDF) de « Mensonges Renforcés » parce que celui-ci rappelait qu’une majorité de parlementaires avaient marqué sa désapprobation du choix des couleurs jaune et noir des taxis. + + + Après avoir choisi les couleurs de la Région flamande pour les taxis, décision approuvée par le gouvernement bruxellois dont les ministres francophones (!), le Ministre Smet continue à vouloir tronquer la réalité bruxelloise en distribuant une carte reprenant le plan des transports en commun à Bruxelles, qui met la langue néerlandaise en priorité. + + + Le député Serge de Patoul (MR FDF) dénonce cette volonté de tronquer la réalité bruxelloise en flamandisant son image. Il relève que cette politique se fait à charge des contribuables bruxellois qui sont à plus de 90% francophones. + + + Il interviendra en question d’actualité à la séance plénière du parlement de ce vendredi après-midi pour demander au gouvernement bruxellois de se justifier par rapport à ce choix, sachant que ce plan est distribué en toutes boîtes et qu’il sera aussi donné à tous les visiteurs. + + + Contact presse : marc Loewenstein, 025496630

L'IMAGE DE BRUXELLES EST-ELLE TRONQUEE ? ...

Communiqué de presse++++ Le Ministre Smet continue à vouloir tronquer l’image de Bruxelles+ + + Lors de la commission de l’Infrastructure du mercredi 18 mars 2009, le Ministre de la Mobilité, Pascal Smet (SPA), avait traité les propos du député Serge de Patoul (MR FDF) de « Mensonges Renforcés » parce que celui-ci rappelait qu’une majorité de parlementaires avaient marqué sa désapprobation du choix des couleurs jaune et noir des taxis. + + + Après avoir choisi les couleurs de la Région flamande pour les taxis, décision approuvée par le gouvernement bruxellois dont les ministres francophones (!), le Ministre Smet continue à vouloir tronquer la réalité bruxelloise en distribuant une carte reprenant le plan des transports en commun à Bruxelles, qui met la langue néerlandaise en priorité. + + + Le député Serge de Patoul (MR FDF) dénonce cette volonté de tronquer la réalité bruxelloise en flamandisant son image. Il relève que cette politique se fait à charge des contribuables bruxellois qui sont à plus de 90% francophones. + + + Il interviendra en question d’actualité à la séance plénière du parlement de ce vendredi après-midi pour demander au gouvernement bruxellois de se justifier par rapport à ce choix, sachant que ce plan est distribué en toutes boîtes et qu’il sera aussi donné à tous les visiteurs. + + + Contact presse : marc Loewenstein, 025496630

28.03.2009

ELIO DI RUPO : PAS QUESTION D'UN PLAN D'AUSTERITE...

C’est très bien ! Dépensons, dépensons ! Jouissons, jouissons ! Mais d’où viendra l’argent en cas d’agalactie ? Endettons-nous, endettons-nous ! Mais qui accueillera l’huissier ? + + +Certes, et nous sommes d’accord avec Elio Di Rupo, nous, les petites gens, les gens d’en bas, ne devons pas payer les erreurs, les égarements, les folies, la cupidité des « fauteurs de crise », des jouisseurs de la vie. Mais comment en sortir ? Comment faire ? Tout simplement, nous rassure Elio Di Rupo, en luttant contre la fraude fiscale. Mais cela fait des décennies – et le PS était et est au pouvoir depuis 20 ans – que l’on nous leurre sur la lutte contre les fraudes.+ + + Elles s’amplifient, s’amplifient ! + + + Nous souhaiterions que Elio Di Rupo, président du PS, nous parle un langage constructif et non un langage propagandiste ! Peut-il dire concrètement ce qu’il veut vraiment faire ! Peut-il nous présenter un plan de gestion palpable ! Pas de resucées. Les idéologies socialistes et ultrasocialistes, les idéologies libérales et ultralibérales ont foiré, se sont écroulées. Quelle idéologie unissant le social et l’économique dans l’équilibre, le travail et le capital dans le partage équitable, le président du PS peut-il nous proposer ?

14:33 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : erreur, fraude, plan, gestion, elio di rupo, psd, agalactie |  Facebook |

14.12.2008

LE PLAN DE RELANCE DE L'ECONOMIE BELGE... UNE PROFESSION DE FOI...

Ce ne sont que des cacahuètes, selon les uns ; ce n’est qu’un plan chèvrechoutiste, selon d’autres ; ce n’est qu’une simple bouffée d’air pur, selon d’autres encore… Pas de quoi pavoiser ! Du saupoudrage ! Soit ! + + Les politiciens ne sont pas tellement enthousiastes. Ils ont cependant le moral. OK ! + + Yves Leterme, CD&V, Premier ministre. L’horizon n’est pas bouché : Cinq semaines après les premiers chocs de la crise, la Belgique peut présenter son plan. C’est une performance agréable… En 2011, nous atteindrons à nouveau l’équilibre, suivi d’un surplus de 1 % en 2012. Nous aurons rattrapé le temps perdu à partir de 2013... ». + + Laurette Onkelinx, PS, vice Première ministre : « … Pour moi, c’est en plein la fin du laisser-faire… J’ai insisté pour que le Fédéral se montre entreprenant, un peu sur le modèle d’une politique keynésienne avec une série de mesures qui peuvent nous empêcher de glisser dans la dépression… ». + + Didier Reynders, M R, vice Premier ministre, président du M R. L’installation de la confiance : « … Chaque mesure ou presque a été pensée dans cet esprit… Le soutien aux banques a fait en sorte de protéger l’épargne… Les familles peuvent se lancer dans un projet d’investissement en réalisant un gain de 7 500 euros …Les PME peuvent obtenir du crédit au Fonds de Participation qu’elles peuvent compléter avec des emprunts bancaires… ». + + Joëlle Milquet, CDH, vice Première ministre, présidente du CDH : « …Moi, ce plan de relance j’y vois comme de l’oxygène pour les gens … pour les entreprises… pour le développement durable ». + + Jean-Marc Nollet, Ecolo, président du groupe écolo à la Chambre, colle un « zéro pointé » au Plan de relance. Une voix discordante. Rien de bon ! : « … C’est un plan de stabilisation pas de relance… ». Pour Ecolo, le plan de relance devrait prioritairement passer par l’isolation, les transports en commun, la recherche ! Ce qui fait dire à mon voisin de table : qu’est-ce qu’on va bouffer, si on laisse tomber le pouvoir d’achat ? C’est mal barré ! + +Nos politiciens doivent cependant savoir, beaucoup mieux que nous, que la Flandre a l’œil sur le trou de la serrure de la porte wallonne, prête à ouvrir la porte et à s’emparer sans coup férir l’ensemble Wallonie. Ils devraient, ils doivent, tenir un langage concret ! + + La Flandre a assuré son financement en sauvant sa banque, la KBC, la comblant de milliards d’euros. Or, la loi de financement, favorable outrancièrement à la Flandre, lui a pris d’amasser un joli magot d’euros grâce auquel elle va pouvoir investir non seulement chez elle, mais aussi pouvoir prendre le contrôle de ce qui l’intéresse en Wallonie : les formations techniques. Paul Van Avermaet, président du Voka, réseau flamand d’entreprises, déjà implanté en Wallonie, l’annonce implicitement ; il s’est dit « particulièrement impressionné par l’offre de formations, techniques notamment », faite par les instances wallonnes. + + Le plan de relance belge, une offre à la Flandre du renouveau wallon ? La question mérite d’être posée. La menace d’une submersion linguistique est réelle. Soyons en conscients ! Ce n’est pas une névrose phobique ! La réalité