08.06.2010
MESSAGE DE ISABELLE FABLE : COURRIER REEXPEDIE
Bonjour,Je ne me suis jamais occupée de politique, mais là, je crois qu'il faut agir.En ce moment, où se joue le sort de la Belgique et de ses habitants, il est utile d'être au courant.Pour pouvoir défendre nos droits les plus élémentaires, comme celui de parler notre langue, il convient de voter juste.Qui peut voter pour les candidats FDF sur la liste MR au Sénat?Non seulement tous les électeurs domiciliés dans l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, mais aussi les électeurs domiciliés en Wallonie, cinq provinces : Brabant wallon, Hainaut, Namur, Liège et Luxembourg.Faites-le savoir à vos amis et connaissances en Wallonie.Quelqu'un qui aime son pays et sa langue et entend les défendre.
14:46 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : fdf, politique, droits |
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22.04.2009
LITTERATURE ET LANGUS EN CONTACT
INVITATION + + + Le Module de Recherche LILAC accueillera le 28 avril 2009 à 20 heures (local H 1302) M. Éric Libert qui présentera une conférence intitulée « Bruxelles-Halle-Vilvorde,l'enjeu du futur belge ». Il sera présenté par Anne-Rosine Delbart, responsable du groupe de recherche LILAC (ULB, Faculté de Philosophie et Lettres). + + + LILAC réunit des chercheurs, des enseignants, des étudiants qui s'intéressent aux diverses questions socio-culturelles (la littérature, les arts, la politique, l'enseignement) soulevées par les situations de contact entre des langues et des cultures différentes dans un même espace. = = =La question spécifique de l'arrondissement BHV, dont l'histoire et les enjeux serontrappelés, s'inscrit dans la problématique plus large des langues en contact quipréoccupe le groupe LILAC
16:04 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : litterature, politique, ulb, arts, lilac, eric libert, anne-rosine delbart |
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25.08.2008
AUX POLITICIENS : DEVOIR DE MEMOIRE...
• SANTOLIQUIDO G. - : … dites-nous clairement quel est ce brumeux projet d'avenir que vous mettez en application et dont nous ne percevons le sens ? Il est temps que vous nous répondiez sans ambages : trêve de libéralisme social, de socialisme libéral, de social-démocratie, de troisième voie. Nous voulons savoir. ++ • GRAY Martin à Georges W. Bush - : … Vous êtes devenu président, Monsieur Bush. Et mon rêve de l'Amérique est devenu un cauchemar… Mes lecteurs m'interrogent. Est-ce l'Amérique qui torture ? Est-ce l'Amérique qui ment ? Est-ce l'Amérique qui croit qu'il suffit d'occuper un pays pour que la démocratie y naisse ? Ce n'est pas l'Amérique de mon rêve, celle que j'ai connue, celle laquelle je suis fier d'appartenir…XX • ROTTIER M., Bruxelles - : … Dans un pays fédéral, quand une communauté impose ses vues à une autre sans négociation, c'est la dictature. Mais si l'autre communauté se laisse faire, j'appelle ça de la collaboration : c'est ce qui vient de se passer dans la périphérie avec les circulaires Peeters et Martens, et c'est ce qui risque de se produire également pour BHV si les francophones acceptent de le scinder sans élargir Bruxelles. Depuis des années, nos représentants vont de reculade en reculade. Jusqu'où vont-ils aller ?…++ • LECOMTE Denis, Bruxelles. Lettre ouverte à Karel De Gucht - : … Monsieur le ministre des Affaires étrangères, en quoi la visite en Chine de Sa Majesté le Roi, coïncidant avec la visite de Sa Sainteté le Dalaï Lama en Belgique est-elle problématique, comme vous l'avez annoncé ? Peut-être les autorités chinoises pourraient-elles prendre ombrage du fait que le Dalaï Lama étant l'une des dernières autorités du Tibet, pays que la Chine a brutalement annexé en dépit du droit, cette visite troublerait leur mauvaise conscience ?… ++ • LANDROIT Henry, Bruxelles. Clichés et langue de bois. - : … La lettre ouverte de Marie Arena aux enseignants, parue à l'occasion de la Journée internationale des enseignants est donc devenue une "Carte blanche" dans "Le Soir" du 8 octobre. Ramassis de clichés, discours creux, langue de bois, j'ai le choix pour définir ce texte qui ne recule devant rien pour flatter les enseignants (savoir-faire, expertise, dévouement, attention délicate, acteurs incontournables et j'en passe) tout en leur faisant comprendre que le nerf de la guerre n'est pas au rendez-vous. ++ • LANCKMANS Jean-François, journaliste. Editorial du quotidien Le Soi du 25 mai 2005. Lever les tabous de l'économie wallonne. - : Le rythme de croissance de l'économie wallonne n'a pas cessé de se rapprocher de celui de la Flandre depuis 50 ans. L'écart n'était plus que de 0,4 % en moyenne annuelle entre 1999 et 2003. A première vue, on pourrait penser que le retard de la Wallonie face à la Flandre se réduit. En réalité, ce résultat est affligeant car il signifie que, chaque année, la Flandre continue à progresser plus vite que la Wallonie. Ce qui ne peut que renforcer les tensions communautaires et les accusations de gaspillages serinées par tous les partis flamands… Tabous, tabous. Le Contrat d'avenir ne suffira pas. C'est une mobilisation de l'ensemble des forces politiques et syndicales wallonnes qu'il faudrait. Une mobilisation pour la chasse aux tabous. ++ • Le parler de Louis MICHEL, M R, ancien ministre des Affaires étrangères - : … Louis Michel, le prédécesseur de Karel De Gucht, avait poussé très loin son style de diplomatie personnelle ; c'est sur la scène africaine qu'il avait enregistré des meilleurs résultats. Utilisant un discours emphatique, à l'égard des dirigeants africains, il réussissait à faire passer ses messages, à faire accepter les vérités plus fortes qu'il pouvait exprimer en privé. C'est vraiment sur la scène africaine qu'il a pu développer au mieux ses qualité… ++• BOURGUIGNON Loïc. Ecran de fumée verte. - : Pour résoudre les problèmes structurels de "mal-financement" des hautes écoles, Marcel Cheron (Ecolo) propose un décret qui permet la création d'un fonds de réserve d'urgence pour l'année 2005. Toutefois, en vieux routard de la politique, M. Cheron ne précise évidemment pas comment ce fonds sera alimenté. Bref, il donne l'illusion de faire une opposition constructive mais il ne fait en réalité que du vent (qui est utile comme source d'énergie, mais pas comme source de financement) …• ROTTIER M., 1150 Bruxelles. Aux amnésiques. - : … Sachez une fois pour toutes que ceux-ci respectent rarement leurs promesses, et ce qui plus grave encore c'est que certains renient même leurs signatures. Souvenez-vous du pacte d'Egmont à l'époque de Léo Tindemans ! Les politiciens flamands remettent toujours en question ce qui a déjà été négocié ou voté. Combien de fois nous a-t-on déjà bétonné et rebétonné les facilités ? A quoi cela sert-il ? La frontière linguistique, par contre, qui nous sert de mur de la honte a été coulée, elle, avec un béton d'excellente qualité ! ++ • BADOT Alfred - : Après la fuite du "Capitaine" (Louis Michel, ndlr), il est heureux qu'un Wallon de Bruxelles, Alain Destexhe, retape sur le clou des conditions de la croissance wallonne. La longue langue de bois de l'héritier (Didier Reynders, ndlr) ne réconciliera pas les électeurs, non socialistes, non-CDH, non-écolos avec ce qui semblait la seule alternative politique valable pour les Wallons et les Bruxellois… ++ • LEGRAIN Fabienne. Celui qui dit… la vérité. - : Je pense à regret que le constat de M. Destexhe à propos de la Wallonie et de son soi-disant redressement est justifié. Il faudrait peut-être que tous ceux qui s'indignent contre ses propos aillent vivre quelques mois dans une cité du Borinage ou du Centre et vivent au quotidien avec les indemnités de chômage, du CPAS ou des mutuelles… Bien sûr les exceptions existent… il faut les souligner mais de là à généraliser et à en faire une embellie pour tous il y a un monde !…++ • THOMANET Pierre, 5530 Evrehailles - : Bravo, Monsieur Destexhe. Enfin, un parlementaire qui ose. Qui ose nous montrer des chiffres, et inviter la population et les autres parlementaires à en débattre. Ah, si Monsieur Van Cauwenberghe avait pu nous montrer cela, avant de nous consulter sur le Contrat d'Avenir. Malheureusement, la première réaction d'un autre parlementaire est décevante. Pour M. Kubla, le Bruxellois Destexhe n'a pas à se mêler de la situation wallonne… M. Kubla évite ainsi le débat contradictoire sur ces chiffres… Je crois que les Wallons méritent mieux que cela, et qu'il est temps qu'ils retrouvent leur fierté perdue… ++ • COPPI David, journaliste. Editorial du quotidien Le Soir du 14 septembre 2004. Les francophones victimes des transferts Nord-Sud. - : Tout arrive : les présidents de part francophones se retrouvent aujourd'hui après midi (14 septembre 2004, ndlr) à la Chambre pour examiner ensemble les dossiers institutionnels. Il n'est pas trop tôt : dans une semaine, la messe aura été dite, puisque Guy Verhofstadt est attendu au Parlement mardi prochain, 21 septembre, pour sa déclaration de politique fédérale. Cette réunion "au sommet" que seule Joëlle Milquet – alors dans l'opposition, et en campagne électorale – s'époumonait à réclamer dès le printemps dernier. Elio Di Rupo a donc bien fini par la convoquer, sur l'air du : "Bon, c'est bien parce que je suis le chef et qu'on me le demande…". Il y a une certaine logique à cette indifférence affectée, à cette posture délibérément antidramatique : le tube de l'été du côté francophone, celui que le président du PS a asséné lundi encore dans son interview au "Soir", ne dit-il pas principalement que "les francophones ne sont pas demandeurs de discussions institutionnels". L'on aura constaté qu'entre les couples détonants sur la "nation" francophone, le "couloir" de Rhode-Saint-Genèse, le "confédéralisme" avancé ou la "fusion" Communauté-Région, le refrain francophone ne varie guère. ++ C'est "demandeurs de rien" que les présidents du PS, M R, CDH et Ecolo se voient aujourd'hui. Presque malgré eux, forcés, contraints par les événements. Victimes des "transferts nord-sud"…
15:11 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, van cauwenberghe, fuite, honte, destexhe, kubla, michel, transfert nord-sud |
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22.08.2008
LE FORUM DES CITOYENS ... UNE INVITATION A L'ECOUTE...
Une invitation aux président(e)s et co-président(e)s des partis politiques à écouter la voix de la sagesse populaire, la voix des citoyens d'en bas. Avis puisés dans les médias. ++ • DURAY André : … D'un côté de la frontière linguistique comme de l'autre, chacun est convaincu qu'il est dans son bon droit face à la réalité manichéenne qui oppose le sarkozysme à l'éliotisme… ++ • NEIRYNCK Stéphane, 1340 Ottignies : … Après tout , pourquoi ne pas essayer l'aventure du séparatisme ? Le Wallon n'est pas plus bête ou moins courageux que le Flamand. Par contre, il est certainement moins bien géré ou, pire, moins bien gouverné. Et il commence à être moins bien formé. S'il vous plaît, plaidons coupable. La gestion de l'argent public et du capital humain exige autant, voire plus de rigueur et de savoir-faire que la gestion d'une entreprise privée. C'est loin d'être le cas. A qui la faute ? A l'impunité ? … ++ • VAN DE BERG Guy, 1060 Saint-Gilles : … Dans le contexte inéluctable de scission (ou de confédéralisme), le bilinguisme imposé à Bruxelles me semble totalement contre-productif pour l'avenir des francophones. D'ailleurs, dans les faits, de plus en plus de jeunes Flamands et Wallons favorisent déjà l'anglais comme seconde langue… De nombreux citoyens d'origine étrangère ont le mérite d'avoir appris correctement le français, pourquoi donc leur imposer une langue régionale, le flamand ?… ++ • BAEYENS Remi, 1000 Bruxelles : … Du côté des négociateurs francophones, on peut aussi s'étonner d'un comportement politique douteux : on ne se présente pas à des négociations en disant : "Nous ne demandons rien". Pourquoi alors négocier ? C'est une humiliation pour l'autre partie, ce qui n'arrange rien. C'est faire preuve d'un piètre sens politique malgré la présence d'éminents professeurs d'université aux côtés des négociateurs… ++ • RACHART F., 4970 Stavelot : … Faut-il être déconcerté par la demande flamande de plus d'autonomie ? Je ne le crois pas dès que l'on considère comme pleinement fondée une vision d'un fédéralisme évolutif, ouvert à l'autonomie et réservant autant que possible une certaine solidarité interrégionale et interpersonnelle. Que ce soit un besoin d'association ou un besoin de plus d'autonomie qui prédomine, peu importe, c'est le propre de l'organisation fédérale de les concilier… ++ • PETIT Jean-Paul. Perte des valeurs : … Ce qui m'inquiète par ailleurs, comme criminologue, c'est que cette attitude délibérément méprisante, ou gravement inconsciente, d'un nombre croissant de nos dirigeants (cfr Charleroi) ne peut que se répercuter sur notre jeunesse, car "l'exemple vient d'en haut" et si les "grands" ne montrent plus que tels exemples, on peut s'attendre à une recrudescence de la "perte des valeurs", et donc à une explosion des incivilités et aussi de la délinquance ! … ++ • LEHOUCK Emile. Mieux vaut une vraie scission : … Décidément, lorsqu'on lit les déclarations de certains dirigeants flamands, on se demande si la Belgique existe encore. Il y a quelque temps, l'un d'eux déclarait qu'il fallait considérer les Wallons s'installant en Flandre comme de simples immigrants ; aujourd'hui, le bourgmestre de Lennik fait enlever tous les drapeaux belges de se commune. Il les remettra, affirme-t-il, lorsque la Belgique sera devenue une confédération. En réalité, la différence entre fédération et confédération n'est pas très claire. Même l'Union européenne, qui répond bien à la définition, précise d'une confédération, "association d'Etats souverains" tend au fédéralisme en ce sens que de plus en plus de décisions importantes sont prises à Bruxelles et que, depuis le début, les pays riches aident les pays pauvres. La Suisse est depuis longtemps un modèle de (con)fédération : les cantons jouissent d'une grande autonomie, mais ne contestent pas les prérogatives de l'Etat central ; chacun parle sa langue, mais n'est pas offensé par la langue de l'autre ; les Suisses sont très fiers de leur nationalité. Rien de tout cela ne semble faire partie du programme des flamingants actuels. Mieux vaut une vraie scission qu'une Belgique qui n'existerait plus que sur le papier…
14:23 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, politique, francais, anglais, citoyens, negociateurs |
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21.08.2008
L'IDENTITE, C'EST LA CULTURE...
C'est le titre du billet "A bout portant" publié dans le quotidien Le Soir en avril 2007 par Jean-Noël Jeannemey, historien, ancien ministre français. Il pose la question : Qu'est-ce que la culture, au fond, si ce n'est la représentation qu'une société se fait d'elle-même ? Dans ce sens, on parle plus de culture qu'on ne le croit, avec le débat sur le drapeau et l'identité nationale ! … Les vraies politiques culturelles sont indispensables parce qu'elles fondent une certaine fierté nationale ! ++ (Voir la suite sur le site www.liguewallonnebruxelles.be)
14:07 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, drapeau, culture, identite |
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18.08.2008
PAROLES PREMONITOIRES... UN ECLAIRAGE...
Vincent ENGEL, écrivain, La Chronique, Le Soir : … On prétend souvent que le processus de dissolution de la Belgique est irréversible… Aujourd’hui, après des décennies d’incurie politique, la Flandre continue à dicter sa politique au pays sous la menace constante du Blok qui, d’une certaine manière, est devenu le vrai dirigeant du pays. On revient sur des accords que l’on disait « irréversibles », comme celui de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde. On gère des dossiers de société cruciaux comme celui de Zaventem de manière honteuse, en cachette ou en faisant du chantage. Et quand tout sera consommé, on se rendra compte qu’on avait quand même réussi à mettre sur pied une société pas si nulle que ça, peut-être même un modèle de « cohabitation pacifique ». Cela ne sera pas écrit dans les livres d’Histoire des anciens Belges… Dans les autres, on lira peut-être que de tous les peuples de l’Europe, les Belges furent les plus irresponsables, alors qu’ils étaient les plus chanceux… +++ Gaston EYSKENS, ancien Premier ministre CVP, artisan de la liquidation de la Belgique unitaire en 1970 dans la ligne tracée par le Mouvement flamand, disait dans une interview à La Revue générale en mars 1983 : Je crains que les modifications apportées en 1980 à la Constitution belge ne créent des conflits permanents entre les divers pouvoirs de la Belgique nouvelle…+++ Léopold GENICOT, historien UCL disait en 1984 : La majorité flamande unie fait désormais la loi dans tous les domaines. Attendre de cette majorité qu’elle prenne en compte les intérêts de la minorité autant que les siens ? C’est a priori irréaliste et, à l’expérience, erroné. Les Flamands poursuivent leurs objectifs. Qui leur en ferait grief ? S’accommoder de leur domination comme d’un moindre mal ? Un moindre mal est un mal et on ne fonde pas une politique sur pareille base… +++ Jean BEAUFAYS, politologue ULg, dans La Libre du 05 octobre 2004, fait observer : Les politiques flamands travaillent à la construction d’une Nation (elle existe), voire d’un Etat. Je ne vois pas d’autre fin-butoir à leurs revendications qu’un système confédéral qui implique l’existence d’Etats. Le confédéralisme implique une séparation à l’amiable et le maintien de quelques éléments communs. Le confédéralisme, c’est bien le rassemblement deux Etats indépendants. Cela rend l’Etat fédéral belge de moins en moins responsable dans les différents domaines…
15:50 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, zaventem, vincent engel, constitution, confederalisme, falndre, jean beaufays, leopold genicot, majorite flamande, gaston eyskens |
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16.08.2008
OUI, J'AI PEUR. APPEL DE MARCEL BOLLE DE BAL, SOCIOLOGUE...
Dans un émouvant courrier, adressé il y a déjà un certain temps au quotidien Le Soir, Marcel Bolle de Bal, professeur émérite de sociologie de l’ULB, lançait un cri d’alarme « Oui, j’ai peur ». Voici des extraits.… J’ai peur. Notre pays traverse une très grave crise. La N-VA – séparatiste et indépendantiste à moyen et long terme – tire les ficelles de l’actuelle politique belge, a pris le CD&V en otage, à travers lui toute la Flandre, puis tout le pays.Oui, j’ai peur. N’est-il pas absurde, vain de vouloir négocier une réforme de l’Etat fédéral avec un groupe qui a pour vocation de supprimer cet Etat, faute de pouvoir le flamandiser totalement ? …Oui, j’ai peur : pour la première fois de ma vie (déjà longue), je doute du bon sens belge, je me sens devenir anti-flamand, je commence à ne plus croire en l’avenir de notre chère Belgique, terre de compromis et du célèbre « Pacte des Belges », à m’éprouver enclin à envisager favorablement (mais avec résignation) l’idée du séparatisme : laissons la Flandre à ses démons nationalistes et oeuvrons à la construction d’une nouvelle Belgique, fondée sur une association étroite entre Bruxelles et la Wallonie.Oui, j’ai peur, je suis en colère… et profondément triste, Francophones, rappelons-nous la célèbre adjuration de Paul-Henri Spaak : « Il n’est pas trop tard, mais il est temps », de réagir… et d’agir ! Unis ! (Marcel Bolle de Bal, Linkebeek)Des raisons d’avoir peur. La N-VA n’entraîne-t-elle pas dans son délire la LDD, Lijst Dedecker, qui monte en puissance ? Yves Leterme, CD&V, Premier ministre, adoube la N-VA : « Je suis le père du cartel CD&V/N-VA. Un père n’abandonne pas son enfant ». Les Flamands sont bloqués sur la symbolique du terrain. Ils sont imperméables à toute discussion.
14:34 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : belge, politique, crise, peur, flandre, symbolique, spaak, n-va, bolle de bal |
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