29.05.2009

LES AMOURS ETRANGES... JE TE HAIS, MOI NON PLUS PEUT-ETRE...

Dans la déroute annoncée par les sondages, les deux « grands » de l’échiquier francophone s’éborgnent au cours de l’émission « Huis clos » menée par Johanne Montay, mercredi soir 27 mai 2009, à la RTBF. + + +Elio Di Rupo, PS, président du PS, glacial, assène : Je veux être extrêmement clair en ma qualité de président du parti socialiste : je ne l’allierai pas avec le M R pour gouverner Bruxelles et la Wallonie. Il y a une alternative : ou bien c’est un rassemblement des progressistes, c’est-à-dire ceux qui veulent vaincre la crise avec une dimension sociale. Ou bien c’est une alliance de droite, avec la régression sociale. Je plaide pour qu’il y ait un rassemblement des progressistes avec le PS comme parti de gauche capable de rassembler toutes ces personnes capables de gouverner la Wallonie et Bruxelles. » + + + Didier Reynders, M R, président du M R, impassible, riposte : « Oui, le choix est effectivement très clair. Je n’ai pas la conviction qu’on puisse encore redresser la Wallonie ou Bruxelles avec le PS tel que vous l’avez conduit, sans aucune réforme, sans aucune adaptation… Je ne crois pas à une capacité de réforme en profondeur avec un PS qui ne s’est pas réformé. » + + + Messieurs les présidents, parlez-nous de vos programmes, de ce que vous voulez apporter en plus à l’Espace francophone Wallonie-Bruxelles pour compenser les maux que la Flandre arrogante lui fait subir ! Cessez vos querelles d’ego, de gamins de rues ! La Wallonie et Bruxelles méritent mieux que vos coups bas sous la ceinture, que vos manigances de bas-niveau, que vos calculs de margoulins !