13.05.2009

LES ELECTIONS DU 7 JUIN 2009 - COMMENT VOTER ? POUR QUI ?...

LE MESSAGE de Marie-Claire DALOZE-WILLIQUET, présidente de la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles + + + Nous vous invitons, dans les jours qui nous séparent du suffrage, à lire et à relire les programmes des partis. Écoutons les candidats, lisons leurs tracts, sachons démêler les promesses démagogiques des engagements réalistes, sans négliger la petite part d’utopie sans laquelle le monde serait irrespirable… + + + Qu’il s’agisse de l’élection du parlement européen ou des parlements régionaux, nous n’avons pas de consignes « partisanes » à donner. La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles n’est inféodée à aucun parti. Nous signalons nos membres candidats à l’une ou à l’autre élection et nous leur donnons la parole dans notre périodique La Ligue Wallonne de mai (Il paraîtra dans les tout prochains jours) en page 8, persuadés que par des voies diverses, ils poursuivent les objectifs que nous défendons. + + + Il ne faudrait pas que la situation difficile engendrée par la crise financière et économique nous fasse perdre de vue les objectifs institutionnels. L’enjeu de l’élection européenne et celui des élections régionales se rejoignent : il faut conserver à Bruxelles, siège le plus important des institutions européennes, son caractère de ville d’expression française, si vital pour le rayonnement du français en Europe. + + + L’enjeu de l’élection régionale est particulièrement crucial. La scission des arrondissements électoral et judiciaire de Bruxelles-Hal-Vilvorde, supprimerait les derniers droits des Francophones de la Périphérie. Exigeons donc, en cas de scission, la réunion préalable à la Région bruxelloise des communes dont les habitants en auront exprimé la volonté par référendum. + + + Si Bruxelles est la troisième région la plus riche d’Europe, un Bruxellois sur quatre est pauvre ! L’impôt sur la richesse produite à Bruxelles est perçu ailleurs. Privilégions les candidats qui demandent que le précompte professionnel soit imputé à la Région du lieu de travail et non à celle de la résidence du travailleur. + + + Surtout, n’oublions pas que seule l’union des Bruxellois et des Wallons peut leur permettre de traiter sur un pied d’égalité avec la Flandre. Cette solidarité doit être politique, culturelle, économique et financière. + + + Puissent ces idées-forces vous aider à faire un choix. Elles sont celles du manifeste « Maintenant ou jamais », lancé en 2008 par la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles, Bruxelles Métropole Francophone (B.M.F.) et le Gerfa (Groupe d’Étude et de Réforme de la Fonction Administrative), toujours consultable sur le site www.maintenantoujamais.be + + + . Il fera beau le 7 juin. Sans doute n’irons-nous ni à la pêche ni en pique-nique… nous irons au rendez-vous du courage, de la responsabilité et de la résistance…

18.03.2009

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Quel avenir pour la Belgique ? + + +DEBAILLEUL Micheline, 1410 Waterloo – Bien savants ou devins sont ceux qui peuvent prévoir avec certitude cet avenir. Je crois que les Wallons devraient se soucier davantage du problème qui va surtout être l'avenir de leurs enfants. Ce qui est dommage, c'est qu'il se trouve toujours des politiciens pour décider sans consultation des populations. Il serait temps de tourner la page et de construire plutôt que s’appesantir sur le passé, il me semble. = = De temps à autre, j’entends que certains jeunes courageux et audacieux sont auteurs de projets et construisent leur entreprise. Par le temps de crise actuelle, ils sont d’autant plus à encourager, à soutenir. Mais reçoivent-ils les aides promises ? Les démarches et garanties à fournir ne sont-elles souvent que blocage et source de découragement ? = = Les gouvernants des régions concernées prennent-ils conscience de la difficulté d’entreprendre à l’heure actuelle ? Les problèmes sont souvent administratifs et le nombre de portes à franchir avec succès souvent trop compliquées, quoiqu’on en dise. Je trouve aussi que la différence entre les promesses faites dans le cadre de l’entreprise pour les jeunes ou moins jeunes, et la réalisation, souvent, n’est pas satisfaisante ou trop lente. Le temps presse, pourquoi ne pas simplifier les démarches, pousser les banques à s’engager davantage dans les prêts aux gens qui veulent s’investir ? Pourquoi devons-nous faire confiance aux banques en leur confiant nos économies si, en retour, nos jeunes sont considérés comme citoyens non fiables ? = = Nous avons aujourd’hui la preuve qu’après les bénéfices plantureux et honteux de certaines entreprises, banques et holdings de tous genres, ceux-ci peuvent se déclarer en faillite, mettre les gens au chômage à charge de l’Etat. Qui est l’Etat, sinon nous tous ? = = De plus, on ne nous cache pas que nombre de grandes sociétés sont établies depuis des années à l’étranger, paradis fiscaux. Si le ministre des Finances le sait aujourd’hui, il le savait depuis toujours. Quelles mesures a-t-il prises pour contrer cette évasion fiscale ? Sans compter les milliards en Suisse, au Luxembourg et ailleurs ou l’impôt n’est pas perçu. Essayez, vous simple citoyen, de ne pas payer vos impôts ! Je vois déjà l’huissier à votre porte. = = Combien de misères chez les anciens mineurs, les verriers et autres métiers de forçats tandis que tous les patrons se dorent au soleil, font des croisières et se fichent autant de la Wallonie et des Wallons que de leur première culotte. Se soucient-ils de l’avenir de la Wallonie ? A la TV par des paroles… paroles comme dans la chanson. Et ensuite ? = = Pour terminer, excusez-moi du peu, je dis mon indignation aux ministres qui parlent sans cesse, avec un grand sourire, de la crise, de tout ce qu’il faut faire pour sauver (les banques) ce qui peut encore l’être mais qui ont toujours fermé les yeux sur les vrais problèmes qu’ils ont vu poindre à l’horizon depuis des années, ceci étant leur job. Diriger, c’est prévoir, non ?Ou, ils sont incapables ou ils sont complices de ne pas avoir réagi aussitôt. Cette déconfiture est valable pour les Wallons mais aussi pour tous les Belges sans compter que le monde entier est la victime de quelques-uns, certes inférieurs en nombre mais supérieurs par le pouvoir. = = J’espère et souhaite que la Wallonie pourra vaincre ses difficultés tant pour la Langue Française que pour le bonheur et la sécurité de ses citoyens. = = Ne nous résignons jamais. L’avenir de la Wallonie n’est pas une mince affaire. Chantons le chant des Wallons… Valeureux, ils le sont. Vive la Wallonie !