23.11.2007

POSITION DU P.S. ...

EXTRAITS DU COMMUNIQUE DU P.S. - es exigences de certains négociateurs flamands sont radicales - la non-formation du gouvernement a attisé les tensionsles 2 gifles successives flamandes (le coup de force sur le vote BHV et la non-nomination des 3 bourgmestres élus démocratiquement) ont meurtri les francophones. Par ailleurs, le vote du projet de décret flamand relatif à l’inspection scolaire dans les écoles de la périphérie signifierait pour le PS que les partis flamands choisissent une autre voie que celle du dialogue. - Elio Di Rupo : Qu’on ne me demande pas de devenir libéral ou séparatiste. Mais je serai constructif. Et mon parti aussi. Je veux bien avec le PS aider à réparer ce qui a été détruit si c’est dans l’intérêt des gens, et singulièrement des Francophones. - Pour ça, bien entendu, il faudra se tenir à une ligne francophone concertée. Les 4 partis francophones ont fixé ensemble, vendredi dernier, un cadre pour qu’une discussion puisse avoir lieu. Nous avons dit ensemble lors de notre réunion entre Présidents qu’il fallait une solution négociée sur BHV et la nomination des 3 bourgmestres. Pour que la confiance nécessaire à un dialogue respectueux du point de vue de chacun soit rétablie, les partis flamands doivent renoncer à la logique du nombre. - A l’évidence, à ce stade, ces conditions ne sont pas à ce stade réunies. Je pense que les 4 partis francophones se doivent de rester bien dans la ligne (modérée) décidée ensemble. Comme nous l’avons convenu, je souhaite que les 4 présidents puissent travailler discrètement et sur le fond pour, qu’une fois le gouvernement fédéral formé, nous parlions d’une même voix. - Pour ce qui est en fin de processus d’apporter ou pas son soutien à des éléments de réforme, tout sera analysé au cas par cas. Le PS soutiendra au Parlement tout ce qui pourrait améliorer concrètement la vie des gens. Qu’on ne compte pas sur nous pour compliquer la vie ou affaiblir les Francophones.