27.10.2007
NOS ESTANS FIRS DI NOSSE PITITE PATREYE...
... Ils ne la terrasseront pas... La plantation du drapeau flamand sur la butte du Lion de Waterloo n’est pas si innocente que çà. Le bourgmestre de Braine-L’Alleud s’est laissé berner comme un enfant de cœur. C’est le marquage d’un territoire. On vous le dit, le Brabant wallon est dans l’œil du lion… C’est la cible suivante du Mouvement flamand. La Flandre balise sa prochaine conquête de territoire : BHV et la périphérie bruxelloise vont tomber, Bruxelles est prise en tenailles, le lion flamand installe son camp de campagne à la frontière du Brabant wallon et fait entendre son rugissement au pied de la Butte. Le moment approche où le souffle du fauve se fera sentir à la face des Brabançons. Un régime qui vire au nationalisme expansionniste ne peut rester éternellement sur des positions d’attente. Il rugira et bondira sur sa proie. L’attaque sera préparée : les ports d’Anvers, de Zeebruges, de Gand, l’aéroport de Zaventem multiplieront les tracasseries administratives à la sortie et à l’entrée des produits wallons. Un étranglement économique. L’attaque sera précédée de l’étranglement de la mobilité à Bruxelles ; celui-ci est, au demeurant, déjà dans les cartons de la Région flamande : augmentation de la capacité du ring nord, réaménagement du flux de circulation au carrefour Léonard, fermeture de certaines sorties sur les rings est et ouest…Son but : assurer le contrôle de l’économie bruxelloise avant l’assaut sur le Brabant wallon… Ce n’est pas de la fiction… Pensez à la proposition de la Ministre bruxelloise Grouwels d’étendre le bilinguisme obligatoire au Brabant wallon…C'est pourquoi Bruxelles-Hal-Vilvorde ne peut tomber. Si ce « fort » cède, la Belgique s’effondrera et sur ses ruines s’érigera un nouvel Etat flamand, la renaissance des Pays-Bas méridionaux de 1815 unilingues néerlandais !Dans une carte blanche au quotidien Le Soir du mercredi 24 octobre 2007, Serge Moureaux, président honoraire du parlement francophone bruxellois lance un appel calme mais ferme aux négociateurs d’un gouvernement fédéral et particulièrement à ceux du MR : Puissent-ils ne pas répéter les erreurs de 1970. S’ils le faisaient, nous serons nombreux à remettre sur pied un rassemblement moderne de toutes les forces de la politique et de la société civile qui n’acceptent pas le déshonneur. Scinder Bruxelles-Hal-Vilvorde sans contrepartie territoriale pour Bruxelles signifierait une capitulation pétainiste. Elle susciterait automatiquement un nouveau 18 juin de la résistance.
15:08 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles-hal-vilvorde, serge moureaux, quotidien le soir, pays-bas meridionaux, drapeau flamand, braine-l alleud, mouvement flamand |
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