26.05.2010

LA SOLUTION POUR LA WALLONIE ET POUR BRUXELLES : LE RASSEMBLEMENT-WALLONIE-FRANCE...

Wallonie, Bruxelles, régions de France, annonce le R.W.F dans un message électoral. Les arguments qu’il présente sont concis, clairs, convaincants : <><>- La Flandre détruit la Belgique – La Flandre veut son indépendance. La Flandre dit que la Wallonie lui coûte trop cher. La Flandre veut mettre la main sur Bruxelles. <><>- Les partis officiels francophones ont tout raté – Ils s’occupent trop peu et trop mal de l’emploi, des pensions, des routes, des écoles, de notre avenir. Ils n’obtiendront JAMAIS la paix communautaire, parce que les partis flamands exigeront TOUJOURS PLUS et reviendront CHAQUE FOIS sur leurs engagements. Tout le monde le voit : la Belgique n’est plus gouvernable, elle n’est plus viable. <><>- Il faut donc unir la Wallonie et Bruxelles avec la France, dans l’ordre et le calme. C’est une idée qui progresse, c’est la seule solution réaliste. <><>La Wallonie et Bruxelles avec la France, souligne le R.W.F, est l’Union qui fera vraiment la force, est l’Union qui nous donnera vraiment la sécurité : la sécurité sociale, la sécurité économique, la sécurité politique.<><>Le Rassemblement Wallonie-France présente son credo : <><>- Avec la France : La Wallonie grande région et Namur comme capitale régionale <><>- Avec l’Europe : référendum dans la périphérie et Bruxelles grande capitale européenne <><>- Avec la France : les valeurs de la République et de la démocratie <><>- Avec la France : la stabilité et un avenir garanti pour la Wallonie et Bruxelles.

17:12 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, europe, france, belgique, namur, r w f, wallonie |  Facebook |

09.03.2010

R.W.F. VIVEMENT NOTRE INTEGRATION A LA FRANCE...

Titre de l’éditorial de Paul-Henry Gendebien, président du R.W.F., publié dans Trait d’Union, bulletin d’information du Rassemblement Wallonie France. + +CONSTAT de Paul-Henry Gendebien : « Le fédéralisme n’a pas préservé l’Etat belge, il l’a simplement prolongé. Mais, aujourd’hui, le cycle s’achève : c’est un échec définitif et irréversible ». + + + SOLUTION de Paul-Henry Gendebien : « La seule formule qui permette d’éviter le désordre et de nous rendre une sécurité économique et sociale, c’est la réunion avec la France. Il faut restituer la Wallonie à la France et la France à la Wallonie. Et de même pour Bruxelles. Dans l’immédiat, ici et maintenant, il faut combattre sans relâche un état fédéral absolument incapable d’établir un équilibre entre ses composantes ». + + +CONCLUSION de Paul-Henry Gendebien : « Notre combat exige la clarté… Nous sommes totalement Wallons et Français, tout reliquat de belgitude doit être éliminé… + +C’est seulement par l’intégration à la France que nous retrouverons l’efficacité politico-administrative, le redressement économique, une fiscalité plus juste pour les petits revenus, une sécurité sociale garantie à long terme, le paiement de nos pensions assuré, etc. + +C’est seulement par l’intégration sans réserve à la France que nous serons délivrés des malheurs d’un non-Etat, des excès du régime des partis, des réflexes de mendicité… En bref, que nous redeviendrons une vraie société politique… + +L’objectif c’est que la Wallonie et Bruxelles deviennent deux grandes Régions de France, à part entière, avec pour nos concitoyens le plein exercice des droits et des devoirs de chaque citoyen de la République… + +Enfin, avec la France nous exprimerons tout notre attachement et notre amour pour notre langue commune, pour la culture et pour les valeurs que cette langue porte avec elle et qu’elle répand dans le temps et dans l’espace. + +Aux Wallons et aux Bruxellois, nous disons avec fierté et espoir : Ne nous résignons jamais ! La France est à côté de nous. Le moment venu, elle s’engagera comme elle le fit aux heures décisives. + +L’Histoire s’accomplira mais nous devons l’aider à s’accomplir. Faire partie de la République française, cela se mérite. + +Au bout du chemin, nous partagerons avec elle un même destin, un Etat reconstruit, un vrai pays à aimer. »

29.05.2009

POLITIQUE - BRUXELLES QUEL AVENIR ?...

POLITIQUE – BRUXELLES QUEL AVENIR ? …Question posée par le R.W.F., Rassemblement Wallonie-France. + + +Le R.W.F. part d’un postulat : La Belgique, va vers une implosion mortelle à cause du nationalisme flamand. + + + « Qu’on le veuille ou non, soutient le R.W.F., la Belgique n’a plus d’avenir. Dès lors, il faut mettre fin définitivement aux interminables réformes de l’Etat, dont les francophones sortent chaque fois perdants. La seule négociation acceptable avec la Flandre, c’est celle du divorce à l’amiable. Simultanément, il faut ouvrir une communauté de destin France-Wallonie-Bruxelles ». Feu Lucien Outers, figure emblématique du Mouvement francophone à Bruxelles ne s’exprimait pas autrement dans son livre « Le divorce belge ». + + + Le R.W.F. invite les francophones à « oser un autre avenir : Préparer un accord négocié avec la France. Ce grand pays solidaire, patrie de nos Droits de l’Homme, de notre langue, de notre culture ».+ + + Jean-Marie Horemans, historien, s’écrie : « Avec les Wallons de Wallonie et de Bruxelles, avec les Francophones bruxellois qui, à juste titre, craignent les revendications de plus en plus exigeantes des Flamands sur leur Région, avec tout ce peuple, tout mon peuple, imprégné de l’esprit de liberté, d’égalité, de fraternité et de justice sociale, je voudrais être français… Parce qu’avec tant d’autres qui incarnent un idéal désintéressé, je veux voir l’avenir de la Wallonie et de Bruxelles avec confiance, dans l’adhésion à la France. » + + + Willy Burgeon, président honoraire du Parlement wallon, président de la section PS de Leval-Trahegnies, pathétique, s’exprime : « Je refuse que mes enfants fassent partie de la génération sacrifiée, comme l’a été la mienne depuis la fin des années cinquante ! Après mûre réflexion, je suis convaincu que le salut de la Wallonie et de Bruxelles passe par la France… Plus les droits des francophones sont bafoués, moins je résiste, au nom de la liberté, à l’appel de la France… Aujourd’hui, l’idée du rattachement à la France n’est pas encore populaire mais elle est présente dans tous les partis. Elle gagne du terrain et s’intègre dans la réflexion sur notre avenir… »

05.05.2009

RASSEMBLEMENT WALLONIE-FRANCE : LA PERCEE ? ...

Le Rassemblement Wallonie-France, R.W.F., avec ses 1,5 % des voix lors des dernières élections se présente comme le premier des partis démocratiques « émergents ».… Le R.W.F. confirme que l’union de la Wallonie à la France représenterait une révolution politique si l’on sait que la Belgique compte une bonne cinquantaine de ministres, plus de 500 députés en tous genres (89 rien que pour la Région de Bruxelles-Capitale !) et des Cabinets pléthoriques.Il est évident que ces milliers de personnes, qui ont des relais dans les médias, n’ont nullement intérêt à voir l’aurore de la révolution copernicienne que nous proposons aux Wallons et aux Bruxellois !Et puis, imagine-t-on un Etat qui assurerait la promotion médiatique d’un parti politique structuré qui prédit la disparition de celui-ci et qui propose, dans la foulée, une alternative plausible ?Enfin, la censure dont fait l’objet le R.W.F. dans les médias, et qui s’accompagne du dénigrement systématique de la France, offre plusieurs avantages au régime en place :• elle canalise les électeurs vers les quatre partis habituels (PS, MR, CDH, ECOLO) comme on pousserait une carpe dans la nasse ;• elle suggère que l’extrême droite constitue la seule alternative « repoussoir » à ces mêmes partis ;• elle espère décourager les électeurs indécis (20 %) et tentes de voter autrement pour un parti pluraliste et démocratique comme le nôtre.Le R.W.F. demande à ses militants et sympathisants de ne pas se laisser impressionner parce qu’il faut bien appeler des amorces d’intimidation des organes du pouvoir…Avec une belle constante, le CD&V, la N-VA, le Vlaams Belang et la lijst Dedecker forment un électorat potentiel de 60 %. Nul doute que ce puisant courant néolibéral et nationaliste flamand, entrera prochainement en collision frontale avec une Wallonie qui votera probablement « belge »… »Source : Trait d’Union, bulletin du Rassemblement Wallonie-France, n° 30 avril-mai-juin 2009rassemblement wallonie-f

28.04.2009

MESSAGE DU RASSEMBLEMENT WALLONIE-FRANCE, R.W.F. ...

Extrait de l’éditorial de Paul-Henry Gendebien, président du R.W.F..A noter que le R.W.F. présente des listes partout, en Wallonie et à Bruxelles, pour la Région comme pour l’Europe. ===« … Nous avons été les premiers, écrit Paul-Henry Gendebien, à le souligner : la crise ne sauvera pas l’Etat belge. En effet : le programme souverainiste et nationaliste de la Flandre politique et patronale se renforce au fur et à mesure de la ruine des finances de la Belgique fédérale et de l’incapacité de celle-ci à affronter la crise. L’épisode de la KBC a laissé des traces et ne sera pas oublié. ===Soyons clairs : oui, il faut traiter la crise économique et ses conséquences sociales. Encore faut-il le faire avec de grands moyens, avec une volonté collective, avec un gouvernement actif, avec un Etat respecté. Rien de tout cela n’est à notre disposition ! = = = Une action socio-économique de grande envergure exige un cadre institutionnel cohérent. Nous ne l’avons plus. Il est donc vital de le recréer hors de cet Etat moribond, en nous unissant à la France. Le temps n’est plus aux demi-mesures, aux placebos et aux emplâtres. Le temps n’est plus aux concessions envers un régime belge qui nous a fait - et continue de nous faire – tellement de tort. Soyons ambitieux et visons haut : poursuivons notre juste combat pour « la Wallonie et Bruxelles grandes régions de France ». L’Histoire le confirmera : c’est notre projet, et lui seul, qui est réaliste, raisonnable et productif. = = = Dès aujourd’hui, nous mettons en garde les partis officiel : ne succombez pas à la tentation de capituler après le 7 juin, lorsque la Flandre aura voté pour ses partis séparatistes, et lorsque l’électeur aura été mis entre parenthèses pour longtemps. Sachez qu’une nouvelle capitulation des Francophones n’amènerait pas la paix, mais augmenterait les appétits de la Flandre. (…) ===Notre objectif, c’est une démocratie vraiment efficace et la sécurité politique et sociale dans un pays – la France – qui sera le nôtre. = = =Notre projet institutionnel, social, et républicain, tient la route. === Notre objectif est double : résister au rouleau compresseur d’une Flandre arrogante et trop sûre d’elle-même , et nous engager dans la voie d’un autre système, d’une autre culture politique, d’une autre pratique administrative, celle de la France et des valeurs que nous partageons avec elle. = = = Notre projet n’est-il pas bien plus digne et attrayant que celui des partis traditionnels ? » Question posée par Paul-Henry Gendebien. = = = Coordonnées : site : www.rwf.be -- Courriel : rwf@rwf.be = = = INVITATION : au 9e Congrès du R.W.F., dimanche 17 mai 2009 à 14 heures, à la Maison de la Culture de Namur (à côté du Parlement Wallon, au con fluent de la Meuse et de la Sambre – Parking aisé. Le R.W.F. compte sur vous. Il a besoin de vous.

14.10.2007

QUEL SERA LE VISAGE DE LA BELGIQUE DE DEMAIN ?

La question n’est pas déraisonnable. La Flandre veut son indépendance. Elle la prendra quand elle aura pompé Bruxelles et la Wallonie et remplit ses caisses de « vieillissement de sa population ». Refuser son indépendance dans une lutte perdue à terme ne peut donc qu’affaiblir davantage la Wallonie et lester la marche de celle-ci vers les retrouvailles de sa grandeur d’antan. Répondre positivement aux aspirations du peuple flamand après un accord sur un tracé des frontières d’Etat fixées selon la volonté des citoyens concernés est la voie de la sagesse et… de la bonne gouvernance. - Quel sera le statut institutionnel de la Wallonie ? Une Wallonie indépendante ne pourra assurer un bien-être décent à sa population ; le peuple wallon devra pendant une longue période supporter de lourds sacrifices. Elle doit se tourner vers un grand pays. –Le point de vue du R.W.F. - Pourquoi pas la Wallonie avec la France ? C’est l’intérêt de la Wallonie. La France reconnaît et aide ses régions. La solidarité entre les régions est réelle. Il suffit de se rendre à Lille. Cette ville provinciale grandit, en métropole au développement économique attractif. - Ne pas avoir peur de la France. Jules Destrée, un grand visionnaire wallon, n’affirmait-il pas que « la Wallonie est un morceau de la France » ? Le général de Gaulle n’a-t-il pas déclaré : « Si la Wallonie s’adressait à la France, alors nous répondrions favorablement à sa demande » ? La France gaullienne, aujourd’hui encore, attend la Wallonie. - Ne pas avoir peur de la France. Sa gouaille est un signe de tendresse à l’égard de la Wallonie. Elle lui apportera l’appui financier et politique de la cinquième puissance économique mondiale, un espace commercial, le respect de notre identité particulière, comme les autres Régions telles que l’Alsace, la Bourgogne, la Picardie…, une ouverture directe sur le marché culturel de la francophonie internationale… - Ne pas avoir peur de la France. Namur restera la capitale de la Région wallonne et se construira en métropole dans la structure de la vie citoyenne de demain ; elle entraînera dans son expansion les villes de Liège et de Charleroi. Une Wallonie rayonnante. - Extrait du dépliant distribué par le Rassemblement Wallonie-France au cours de la campagne électorale de juin 2007