18.10.2010

Communiqué de presse du PS – Le 17 octobre 2010

 

Le PS est forcé de constater que le texte de Bart De Wever ne rapproche pas les points de vue entre francophones et néerlandophones

C’est avec une profonde déception que le PS est forcé de constater que le texte déposé par Bart De Wever ne rapproche pas les points de vue entre francophones et néerlandophones, ce qui était pourtant l’essence même de la mission que le Roi lui avait confiée.

Même si la note de Bart De Wever s’inspire largement, dans son architecture, du périmètre défini lors de la pré-formation, force est de constater qu’elle remet en cause un grand nombre de convergences et d’éléments d’équilibre entre néerlandophones et francophones.

Le caractère unilatéral, parfois provocateur, de certaines propositions risque d’accroître les tensions entre flamands et francophones, ce que le PS déplore.

A titre d’exemple, les mécanismes de financement tels que proposés étranglent le développement de la Wallonie et de Bruxelles et mettent en péril le bien-être des Wallons et des Bruxellois. A terme, le niveau fédéral ne sera plus en mesure d’assurer la solidarité entre tous les Belges. Les droits des francophones de la périphérie sont bafoués. Et Bruxelles n’est pas reconnue comme Région à part entière

15:04 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, tensions, de wever, roi, région, bruxelles, peripherie |  Facebook |

23.04.2010

BHV : TENTATIVE DE COUP DE FORCE DE LA MAJORITE FLAMANDE

COMMUNIQUE DU FDF + + +Pour la cinquième fois, Yves Leterme est allé remettre la démission de son gouvernement ce jeudi 22 avril… Un étonnant record pour celui qui avait été réinstallé à la tête du gouvernement fédéral, il y a à peine 5 mois.+ + +Le Roi n'a pas immédiatement accepté la démission du gouvernement, laissant sa décision en suspens. Dans le même temps, le VLD a tenté de passer en force à la Chambre pour voter la scission de BHV. Mais la séance plénière a été reportée, sans doute à jeudi prochain. + + +Et voila le pays dans de beaux draps à deux mois de la présidence européenne belge, alors que la crise économique est loin d’avoir dit son dernier mot ! + + +« a décision du VLD est irrationnelle et irréfléchie », estime Olivier Maingain. "Elle a été prise en fonction de calculs électoraux qui n’ont rien à voir avec l’arrondissement de BHV. Et je ne suis pas certain que cette attitude sera bien reçue par l’électorat VLD. Elle porte gravement atteinte au bon fonctionnement de l’Etat. Je pense qu’il serait plus sage à présent de reporter le débat sur BHV sous la prochaine législature. Le gouvernement travaillait fort bien sur les priorités économiques avant que ce scénario de l’absurde n’éclate. Je veux bien parler de la scission de BHV à condition que, du côté flamand, il y ait une capacité d’écoute des revendications francophones, notamment l’élargissement de Bruxelles et ce n’est pas le cas actuellement. Je tiens à rappeler que la scission de BHV ouvre la porte à la scission du pays, on l’oublie trop souvent." + + +Signalons que des extrémistes flamingants sont venus entonner le « Vlaamse Leeuw » hier après-midi à la Chambre avant d’être mollement expulsés. « Grotesque et menaçant », estime Olivier Maingain. + + +Des contacts sont actuellement pris tous azimuts pour éviter des élections anticipées.

14.09.2009

LA CONSTRUCTION DE L'IDENTITE FLAMANDE . . .

Il semblerait que l’identité flamande se greffa au mythe de la « bataille de Groeninge », immortalisée sous le nom de « Bataille des Eperons d’Or ». <><>Quelles armées s’opposèrent-elles sur la plaine de Groeninge, composante de l’entité de Courtrai (Kortrijk), dans les marais des Flandres ? Ce ne fut pas, à proprement parler, une guerre entre pays mais une guerre entre un roi et un suzerain ; un conflit entre le roi de France Philippe IV le Bel, qui voulait étendre son pouvoir royal sur l’ensemble du territoire des Flandres et son suzerain le comte de Flandre, Gui de Dampierre. <><>La bataille du 11 juillet 1302, dite des « Eperons d’Or », est un épisode de la guerre des pouvoirs, qui finalement fut gagnée, deux ans plus tard, par le pouvoir royal à la bataille de Mons-en Pévèle, dans le Nord, en 1304, suivie du Traité d’Athis-sur-Orge en 1305 par lequel Philippe IV le Bel obtint la Flandre française que dut lui céder le nouveau comte de Flandre, Robert de Béthune. <><>La bataille de Groeninge ne fut donc pas une guerre franco-flamande mais une guerre intestine entre les Leliaerts, partisans du lys, emblème du Roi de France Philippe IV le Bel, et les Klauwaerts, partisans des griffes, emblème du suzerain, le comte de Flandre Gui de Dampierre. <><>Au fil des siècles, la défaite se déifia en une légende en s’accrochant à la victoire de Groeninge. Les Flandres en firent le symbole de leur grandeur, de leur puissance, que Henri Conscience, écrivain flamand, béatifia dans un de ses ouvrages intitulé « Le Lion des Flandres ». La légende était consacrée. La Flandre en fit son drapeau, toutes griffes dehors. <><>Selon Véronique Lambert, historienne, « la Flandre canonisa officiellement la Bataille des Eperons d’Or en proclamant le 11 juillet jour de fête officiel de la Communauté flamande ». <><>Savez-vous qu’à un moment de l’Histoire, il y eut quatre commémorations de la Bataille des Eperons d’Or ? Ce fut en 1902, rapport Jo Tollebeek, historien, dans la revue « Ons Erfdeel »,info@onserfdeel.be . Pour le Mouvement flamand, ce fut la victoire des Flamands sur les Français ; pour les catholiques, ce fut la victoire de la Foi sur l’athéisme ; pour les libéraux, ce fut la victoire de la Liberté sur l’obscurantisme ; pour les socialistes, défilant au son de la Marseillaise, ce fut la victoire du peuple sur la bourgeoisie... <><>Le catholicisme, fortement ancré dans la mentalité flamande, modela une identité à l’ensemble de la région de langue germanique. Une unité nationale. Une nation.

22.07.2008

FETE NATIONALE - LE MESSAGE ROYAL...

Tiré du blogue-notes de Claude Thayse - www.claude-thayse.netLundi 21 juillet 2008 ++ Aujourd'hui... ++ Rien... ++ ++ Je me suis forcé à écouter (que dire, à subir) le discours du roi. ++ Quelle platitude, quelle médiocrité dans le propos, quel manque de lucidité, de courage et d'enthousiasme. Mais qu’attendre de plus ? ++ La pauvreté, l'insécurité, l'inégalité... comme le soulignait le roi, sont des problèmes qui existent... de plus de 25 ans. Le rappeler une fois de plus aujourd'hui, pour éviter d'aller à l'essentiel, pour éviter d’aller à une des causes principales de ne changera rien à rien. En appeler aux mânes de son frère (*) ne sert qu’à essayer de refaire l’union sacrée des derniers belgicains (entendez : « belges francophones ») et à culpabiliser ceux qui, parmi eux, commencent à ouvrir les yeux. La source des « vrais problèmes des gens » vient, en grande partie, de l’existence même de la Belgie-que et de l’incompatibilité de faire vivre deux peuples antagonistes sur un même territoire. Jean Rey avait déjà constaté en 1947 que « partout, quand un Etat unitaire est travaillé par un mouvement nationaliste, il est impossible qu'il ne finisse pas par craquer. (...) la sagesse est de s'en apercevoir à temps ». Ni le roi (appelé comiquement « souverain » par d’aucuns, indiquant par là que nous ne sommes pas en démocratie) ni – hélas - les présidents de partis politiques et leurs courtisans englués dans les passions politico-électorales ne semblent encore en être là. ++ Bottant en touche, il s'inquiète pour l'avenir de...l'Afrique centrale sans oublier de remercier Faribola (tatie Danielle ?) pour services rendus (et justifier la revalorisation de sa dotation ? Les problèmes de pouvoir d’achat touchent décidément tout le monde…) ++ Non, rien... Une journée pluvieuse... Triste comme une fête nationale belge. Si, quand même ! L'agence BELGA nous informe que " Le cardinal Dannels demande l'aide de Dieu pour la Belgique " ! A quand l'extrême-onction ? ++ (*) Maintenant on peut aussi se dire que ces gens là ont des conseillers et spécialistes en communication à leur service. Et si le message subliminal qui se cache derrière ces platitudes était : « Baudouin est mort et la Belgique aussi » ?

04.12.2007

COMMUNIQUE DU PRESIDENT DU PARLEMENT WALLON

Le Président du Parlement wallon, José Happart, constate quel'Orange bleue est un échec; ce constat ne souffre aucune équivoque.Pendant 6 mois, les différents partis de cette possible coalition onteu tout le temps de s'accorder et ont emprunté toutes les pistespossibles. Continuer dans cette voie serait un manque de respect pournosconcitoyens qui attendent un gouvernement fédéral habilité à déciderde mesures urgentes et nécessaires que la situation socio-économiqueimpose à moyen et court terme, en particulier pour les plus démunis àl'entrée de l'hiver. - On ne change pas une équipe qui gagne; mais, on ne peut maintenir unequi perd ! -José Happart en appelle au Chef de l'Etat. Il demande au Roi d'oserd'autres formules pour sortir le pays de cette situation. Il suggèrenotamment d'en appeler à une démarche nouvelle et à un dialoguenational au départ des Assemblées fédérées afin de conduire l'Etatvers un système équilibré interrégional - fédéral. -Comme il l'avait déjà déclaré il y a six mois, le Président duParlement wallon pense qu'aujourd'hui, la seule solution possibleest d'élargir l'actuel gouvernement Verhofstadt à la famillesociale chrétienne. De plus, il estime que le mandat qui seraitconfié à cette tripartite classique devrait s'étendre durant toutel'actuelle législature, soit jusqu'en 2011. - En effet, mettre en place un Gouvernement dont la fin seraitprogrammée en 2009, serait ouvrir la voie à une crise certaine,encore plus grave après les prochaines élections régionales. LesWallons et les Bruxellois doivent dès à présent avoir clairement àl'esprit que 2009 est l'année de tous les dangers pour l'avenir del'Etat. -Parallèlement, il faudrait ouvrir une négociation très large, ouverteà toutes les formations démocratiques de ce pays, sans a priori, nipréjugé, sans interdit et sans tabou de la part de personne. Si nousvoulons avoir une chance de poursuivre encore pour quelques décenniesl'aventure de l'Etat Belgique, - en attendant l'avènement d'unvéritable Etat européen dont nos enfants auront grand besoin pourgarantir la paix et la prospérité -, il faut être à même de conclureun “contrat de mariage“ entre les trois régions d'un Etatinterrégional – fédéral. -Les habitants de Flandre, de Wallonie et de Bruxelles veulent dansleur très grande majorité maintenir l'Etat belge mais sous d'autresformes et à d'autres conditions. Si la Belgique reste une valeurajoutée, notamment en tant qu'image de marque à l'étranger,personne n'a le droit d'imposer à l'autre de manière unilatéralesa propre vision à appliquer à l'ensemble des régions de ce pays.Force est de constater que nous sommes des peuples qui avons deconceptions différentes de la vie en société et de la vie en commun. -Mais, personne ne détient la vérité ! Ce “contrat de mariage“garantirait à chaque partie de réelles avancées, serait établi sur unmode “win-win“ et placerait au centre de toute discussion l'intérêtdes citoyens de chacune des régions. Négocier va de pair avecconcessions, pas avec ukases. -Enfin, le Président du Parlement rappelle que le projet deConstitution wallonne avait comme objectif premier que les Wallonsdiscutent ensemble du projet de société qu'ils souhaitaient poureux-mêmes ainsi que de la définition des conditions de la vie encommun avec les autres régions, à l'instar de ce que le Parlementflamand a débattu et arrêté depuis plusieurs années. - Le retard accumulé par la volonté de certains d'éluder l'inévitablequestion institutionnelle, vitale pour notre avenir, impose à laWallonie et aux francophones de rapidement combler cette lacune ausein de la Commission Wallonie - Bruxelles 2009. - Il est essentiel que les gens de Wallonie et de Bruxelles montrentleur volonté de vivre ensemble et sachent ce qui les rapproche et cequi les différentie, sachent ce que chacun veut faire seul et ce quisera réalisé en commun. - Il sera dès lors plus facile de parler avec la Flandre et d'ainsidonner une chance de poursuivre le chemin commencé en 1830. Sans uncontrat débattu, équilibré et clair entre les trois régions en 2009,le risque que la Flandre suive sa propre route est majeur. -José HAPPART -CONTACT: Francis HOURANT - Directeur de Cabinet du Président José HAPPART - Tél: 0476/91.33.91 Communiqué de presse Belga Press Release

23.11.2007

MESSAGE DU FDF :DIALOGUE INSTITUTIONNEL...

Le FDF réaffirme sa volonté de voir se former rapidement un gouvernement fédéral répondant aux priorités socio-économiques des citoyens de ce pays, telles qu’elles résultent des résultats des élections législatives du 10 juin dernier. - Je considère que la préparation d’un dialogue institutionnel n’est pas liée à la formation du gouvernement fédéral et que ce dialogue devra s’organiser en une instance spécifique dont la composition, la méthode et le rythme du travail ainsi que les thèmes qui y seront abordés, devront être définis à la suite de la mission confiée par le Roi au président de la Chambre des représentants et du Sénat. -Par conséquent, il n’existe aucun engagement à traiter de manière prioritaire les thèmes souhaités par les partis flamands. -Avant toute discussion approfondie sur une réforme de l’Etat, le FDF considère que la question du respect du suffrage universel et de la démocratie dans les trois communes à facilités de la périphérie bruxelloise devra être réglée - Si le gouvernement flamand persiste à ne pas nommer les bourgmestres de ces communes légitimement élus, il y a là une raison supplémentaire pour que ces communes, ainsi que d’autres de la périphérie bruxelloise, puissent être rattachées à la Région bruxelloise, qui garantira les droits de la majorité francophone de leur population. -J’estime enfin que les partis francophones doivent poursuivre une concertation plus étroite afin de déterminer leur position commune dans le cadre d’un éventuel débat institutionnel et maintenir leur exigence de l’élargissement de la Région bruxelloise comme condition réelle d’une pacification communautaire au centre du pays. -Olivier MAINGAINPrésident du FDF

26.10.2007

NOS INSTANS FIRS DI NOSSE PITITE PATREYE...

bras d'honneur, Les francophones, tous les Francophones, doivent le savoir : une personne sur deux, en Flandre, veut que la Belgique se scinde. De nombreuses personnalités de poids ne s’en cachent pas ; elles appellent la fin de la Belgique unie de leurs vœux. Ainsi, Marc Demesmacker, N-VA, échevin à Hal (Halle), dans une interview accordée à un quotidien du Nord de la France : Mon objectif politique consiste à détruire ce pays (Ndlr la Belgique) pierre par pierre ». Il devait jurer « fidélité au Roi et au peuple belge » pour accéder à la fonction échevinale ; comme tous les « bons » flamands, il a juré fidélité à la Flandre ! - Ouvrez donc les yeux et les oreilles. Voyez la réalité en face : la Flandre s’est constitué une identité d’appartenance à une Nation. La « Pax Belgica », prônée par Didier Reynders, MR, vice-Premier ministre, ministre des Finances, président du MR, à travers sa proposition de créer une circonscription électorale, est mort-née. Geert Bourgeois, N-VA, l’a enterrée au son des trompettes du mépris. La Flandre fait le bras d’honneur au drapeau tricolore qu’agitent désespérément les désespérés de la douce Belgique. - La Flandre ne veut plus de la Belgique de papa à trois langues nationales. Elle attend le faux pas, "l’erreur" dirait Gérard Deprez, MR, président du MCC, pour prendre son envol sans en payer le prix normal et équitable. La Dette publique au moignon-Belgique laissé sur le parquet. Une spoliation. Une mini-Belgique exsangue, vermoulée par le bilinguisme flamand-français imposé à la vie quotidienne de chacun de ses citoyens. - « Nos instans fîrs di nosse pitite patrèye ». La Wallonie survivra. Les voix de la jeunesse naissante entonneront son chant et lui rendront sa beauté en hissant ses valeurs de courage, de travail, de foi, d’amour de sa terre. Notre terre natale. Elles la débarrasseront de l’ivraie et lui rendront la douceur du bon blé, du froment doré. - Les rais de lumière percent les ténèbres : le plan Marshall, le Groupe Wallonie-Bruxelles 2009 et d’autres épillets érigent l’axe principal de la Renaissance de la Wallonie. - Ligue wallonne de la Région de Bruxelles asbl - Courriel : info@liguewallonnebruxelles.be- Adresses-nous vos information.