03.04.2009

FRONDE AU MR : RIEN NE VA PLUS ENTRE DIDIER REYNDERS ET SERGE KUBLA ?...

Après la « rébellion » au sein du M R de deux de ses trois branches, FDF et MCC, à la suite de l’affaire Rudy Aernoudt et sa liste LiDé, c’est la troisième et puissante branche du M R, le PRL, qui élève la voix contre la direction personnelle de Didier Reynders. Et pas n’importe quelle voix, celle de Serge Kubla, bourgmestre de Waterloo, porte-parole du groupe M R au Parlement wallon. Que reproche Serge Kubla à son président Didier Reynders ? Le cumul de fonctions dirigeantes. « Les élections montreront si le M R, se rebiffe Serge Kubla en termes diplomatiques, n’est pas arrivé au bout de la formule selon laquelle le président du parti cumule cette fonction avec celle de vice-Premier ministre et de ministre des Finances… Quand on a un pied dehors et un pied dedans, c’est très inconfortable… Si on fait un mauvais résultat aux élections et qu’on est dehors partout, il faudra en tirer les conclusions ». + + + Pas moins ! Les sondages « secrets » seraient-ils très mauvais pour le M R ? La Direction de la Région wallonne s’éloigne-t-elle ?

09.03.2009

IL DEVAIT NOUS GOUVERNER...

RUDY AERNOUDT : BIENVENUE CHEZ LES LIBERAUX (PRL) = = Février 2009. Au cours d’un vote tendu qui voit la division dans la Fédération M R (PRL-FDF-MCC), tous les parlementaires MCC votent « contre », les parlementaires FDF se divisent en « contre » et en « abstention », tous les PRL, majoritaires au sein du M R, votent « pour », Rudy Aernoudt (LiDé) est adoubé ; il signe le contrat en trois points que lui présente Didier Reynders : = = 1. il occupe la troisième place sur la liste européenne = = 2. les adhésions de membres de LiDé au M R se feront à titre individuel = = 3. l’adhésion au M R entraîne ipso facto l’adhésion au programme M R sans autre alternative. = = On comprend difficilement l’adhésion de Rudy Aernoudt et de son parti LiDé aux trois points du contrat sans avoir obtenu une substantielle contrepartie. Lui, qui avait affirmé qu’il ne « rejoindrait le parti libéral que s’il acceptait son manifeste en dix points » ! Un accord secret était-il signé entre les deux parties ? = = Il est permis de le penser. Très rapidement, Rudy Aernoudt cadre son adhésion au programme du M R en déclarant, en substance, à la radio qu’il rejoint le M R en fonction d’un « choix stratégique » de rassemblement des forces libérales en Wallonie, dont l’objectif est de changer les choses en Wallonie mal gérée par le PS et les… syndicats. = = Son populisme et les dérives qu’il charrie ne pouvaient que braquer les composantes FDF et MCC du M R contre l’intégration de LiDé et de son leader Rudy Aernoudt. Didier Reynders dut rapidement, dans les 48 heures, faire marche arrière et dénoncer l’accord, l’encre de la signature étant à peine séchée ! = = Avec le messie du Nord, le « bienvenu » chez les libéraux du M R, il n’y aurait plus eu de chômeurs et de chômeuses en Wallonie, il y aurait eu des gueux et des gueuses. = = Avec le coloris du Nord, il n’y aurait plus eu du rouge en Wallonie, il y aurait eu du noir, du jaune et du gris bleu. = = Avec la gouvernance du Nord, il n’y aurait plus eu de carriéristes en Wallonie, il y aurait eu des ilotes. = = Un vent venant du Nord, attisé par le M R, allait souffler en permanence sur le Sud. Le nordet remplaçait le suroît. = = Rudy Aernoudt, le cheval de Troie de la Flandre que voulait chevaucher le président du M R Didier Reynders, ira dès lors seul aux élections ; il déposera ses propres listes aux élections régionales, une francophone et une néerlandophone à Bruxelles. Un récent sondage ne lui accorde qu’un minime pourcentage ne lui rapportant aucun siège.

03.03.2009

LA PERIPHERIE BRUXELLOISE : LA MARTYRE...

LA PERIPHERIE BRUXELLOISE : LA MARTYRE…La périphérie sortira-t-elle de l’enfer ? Douteux si l’on retient les propos de Herman Van Rompuy, CD&V, Premier ministre : « On verra après les élections de juin ».On ne peut être plus sibyllin ! + + Le 7 juin, au moment d’entrer dans l’isoloir, l’électeur bruxellois devra se poser la question : Quel sera, demain, le nouveau visage de la Région bruxelloise ? Il devra, au moment du pointage, savoir choisir son avenir avec conscience, lucidité : soit un avenir enclavé en Flandre, soit un avenir ouvert à l’Espace Wallonie-Bruxelles. + + Les limites de la Région bruxelloise ont été fixées arbitrairement en 1962 contre le vote d’une large majorité de parlementaires francophones. Un coup de force de la Flandre appuyé par quelques parlementaires francophones : la région de Bruxelles était limitée aux 19 communes issues du recensement linguistique de 1947 ; les communes jouxtant la Bruxelles des 19, à forte population de langue française, restaient en territoire flamand. + + Ces communes allaient subir les affres du dogme flamand de l’homogénéité linguistique néerlandaise de la Flandre. Une pression constante par l’imposition de mesures tendant à expurger le français de la vie communautaire quotidienne, déterminant l’usage exclusif du néerlandais dans les entreprises, interdisant à la Communauté française de subventionner une activité culturelle en Flandre, supprimant l’affichage des produits en français sur les marchés publics…, poussant le cynisme à ne pas nommer les bourgmestres francophones élus démocratiquement le 10 octobre 2006... + + Le grignotage des droits linguistiques et culturels jusqu’à leur extinction… tacitement accepté par les parlementaires francophones ! Le récent épisode de la saga Rudy Aernoudt, le cheval de Troie de la Flandre, dont le M R lui ouvrait ses listes s’il n’y avait eu le sursaut du FDF, marque le peu d’intérêt que les grands partis politiques portent aux droits des personnes, obnubilés par la possession du pouvoir. + + L’après 7 juin 2009 sera de tous les dangers pour la périphérie bruxelloise - et aussi pour toutes les communes à facilités longeant la frontière linguistique séparant la Wallonie et la Flandre - qui risque de subir le même sort que les Fourons, envahis par les Néerlandais : une arrivée massive de personnes d’expression néerlandaise venant travailler dans la ville d’affaires bâtie en bordure de l’aéroport de Zaventem, désireuses de vivre près de leur lieu de travail. + + Le long des frontières linguistiques, deux thèses s’affrontent : = = 1) La thèse francophone qui veut le (re,re,re)bétonnage, cette fois-ci définitif, des facilités en faveur des francophones. La thèse francophone se base sur les révisions de la Constitution en 1970 et 1988 qui excluent, dans les 27 communes à statut spécial, l’application des décrets en matières administrative et d’enseignement pris par les Régions à moins que les modifications aux règles sur l’emploi des langues en ces matières soient adoptées par une loi à la majorité spéciale, soit aux 2/3 des voix. = = 2) La thèse flamande se base notamment sur la réforme institutionnelle de juin 2001 consécutivement aux accords de la Saint-Polycarpe : la régionalisation de la loi communale. Pour les Flamands, les communes relèvent, dès lors, non plus du Fédéral mais de la Région. Autrement dit, pour les Flamands, seuls les décrets pris par le gouvernement flamand ont force légale dans les communes à statut spécial situées en territoire flamand ! + + Aux francophones de ne pas voter le 7 juin « en aveugle », d’exprimer un vote réfléchi, conscient de sa portée, en ayant à l’esprit la pression extrême que la Flandre exerce sur ces communes : scission de BHV, appropriation de l’inspection pédagogique des écoles francophones, usage exclusif du néerlandais dans les administrations publiques et sur les marchés publics, musellement d’une vie culturelle française, non-nomination des trois bourgmestres francophones de Crainhem, Linkebeek et Wezembeek-Oppem…

23.02.2009

LE FDF ULCERE QUITTE LE M R ... LE FDF RETROUVE UNE AME...

Une dignité retrouvée ! Bruxelles français redevient Bruxelles français, le cri de 1965. = = Trop, c’est trop ! Après avoir avalé la couleuvre De Decker, un Flamand francophone, installé à la tête de la liste aux élections régionales du 7 juin 2009 en lieu et place de Didier Gosuin, le FDF devait avaler non plus une couleuvre mais un boa : Rudy Aernoudt et ses partisans à des places très favorables sur les listes régionales et européenne M R. = = Olivier Maingain, FDF, député-bourgmestre M R, président du FDF claque la porte du M R et repart au combat seul comme ses pères en 1965 : « Le M R avec Aernoudt, c’est sans nous… Je n’entends pas voir le FDF associé à un projet qui n’a plus rien à voir avec celui défendu par Antoinette Spaak et Jean Gol. Leur projet, c’était l’unité des francophones, avec une affirmation forte par rapport aux Flamands ». = = Didier Gosuin, FDF, député-bourgmestre FDF, ex-ministre régional bruxellois FDF, enchaîne : « … Quant au volet institutionnel on est avec Rudy Aernoudt dans l’ambiguïté la plus totale par rapport à la défense de la Région bruxelloise… Cela va nous honorer de ne pas souscrire à un projet politique au sein duquel nous risquons de perdre notre âme ». = = Le FDF a les moyens de quitter le M R. Il ne dépend plus, comme lors de son entrée dans la fédération PRL-FDF en 1998, d’un quota de parlementaires pour émarger aux subsides de l’Etat. Il a l’assise parlementaire suffisante pour vivre autonome ; il a au surplus un potentiel électoral.

POUR QUI MARCHE BRUXSEL FORUM ?...

Il est permis de se poser la question ? Serait-il un autre cheval de Troie du Mouvement flamand ? Une douceur insidieuse ? = = = Avec Aulna Magna et Manifesto, BruXsel Forum propose un « agrandissement de Bruxelles », par un rédécoupage des frontières communales pour le moins étrange, coiffé d’un chapeau aux couleurs chatoyantes : constitution d’une Région forte de 22 communes, dotée d’un mode de fonctionnement plus efficace ! = = = L’élargissement de la Région de Bruxelles de 19 à 22 communes consiste tout hypocritement à dégrossir la Ville de Bruxelles en lui retirant les communes de Haren, de Laeken et de Neder-over-Hembeek lesquelles redeviendraient des communes à part entière. Pourquoi pas détachés Watermael de Boitsfort, Stockel de Woluwe-St-Pierre, Saint Job de Uccle ? Cela ferait en tout 25 communes correspondant aux 19 actuelles plus les six communes à facilités ! Pas mal ! = = = Admettons le rattachement à Ixelles de la bande de territoire qui relie la Ville de Bruxelles au Bois de la Cambre ! Cela peut être logique. Mais delà à réduire Bruxelles à un simple « pentagone », c’est du délire qui ne peut que séduire la… Flandre qui y a déjà installé toutes ses institutions. = = = Bien joué ! Ne vous laissez pas berné par les chevaux de Troie aux belles allures et aux croupes séduisantes que la Flandre envoie à Bruxelles et en Wallonie ! = = = Tout est orchestré. BruXsel, en réduisant la Ville de Bruxelles à un « pentagone » de quelques km2 où sont concentrées les institutions flamandes exemptes de l’impôt foncier, la rend de plus en plus dépendante financièrement du Fédéral dominé par la Flandre. = = =Tout est orchestré. Sur le terrain politique, la Flandre envoie Rudy Aernoudt consolider son avantage dans l’agglomération bruxelloise et préparer la colonisation de la Wallonie en s’appuyant sur l’ego démesuré des élites du M R plongées dans le délire de la conquête du pouvoir en Wallonie et à Bruxelles. Car le programme de Rudy Aernoudt, qui vient s’installer sur les listes du M R en écartant, dans un premier temps, la branche la plus faible des trois bandes du Mouvement Réformateur, la branche de Gérard Deprez, le MCC, et en immergeant le FDF dans les ténèbres de la mort clinique, ne met pas à son programme l’élargissement de Bruxelles à sa périphérie francophone ni la nomination des trois bourgmestres francophones démocratiquement élus le 10 octobre 2006, ni la ratification de la Convention-cadre de protection des minorités nationales. = = = Tout est orchestré. « A son tour, le M R fait le choix de la Belgique flamande, titre Claude Thayse sur son blogue-notes. Après avoir annoncé que ce serait un Flamand francophone qui serait tête de liste aux élections régionales à Bruxelles, la presse nous informe que ce même parti réserve des places sur ses listes … en Wallonie !… au sous-marin populiste flamand Rudy Aernoudt… ». « Et ce n’est pas mieux dans les autres partis, hélas, ponctue Claude Thayse, maître de conférences à l’ULB. Autres partis où on assiste aujourd’hui au retour d’expressions vides de sens qui nous ont fait tant de mal comme ces appels à « prendre en compte les « vrais » problèmes de gens » qui cachent les vrais enjeux. Il ne faut pas perdre de vue que la Flandre va faire face à de très grandes difficultés économiques à très court terme. Ce sera l’occasion pour ceux qui n’ont jamais eu un fifrelin de sentiment wallon de ressortir les vieux oripeaux de cette Belgique qui nous a déjà tant coûté. Il est temps que les Wallons conscients, dans ou en dehors des partis, se ressaisissent. Allons-nous oublier ce que nous a coûté la Belgique dont la richesse et le développement de Bruxelles et de la Flandre se sont fait avec le sang, la sueur et le travail des Wallons ? Allons-nous oublier les trente dernières années de mépris que la Flandre nous a gratifié ? Avez-vous remarqué à ce propos que les Flamands ne parlent presque plus des transferts ? Allons-nous voler à leur secours, entraînés par les cœurs purs, atterrés par la dégradation galopante de l’économie en Flandre ?… ». = = =Tout est orchestré. Rudy Aernoudt vient préparer le terrain pour le sauvetage de la Flandre. Réfléchissons ! Interrogeons-nous ! Réaffirmons nos valeurs ! Choisissons l’Espoir que nous ont donné ceux de 1965 ! Revivons l’Histoire que les Lagasse, Outers, Defosset, Lengrand, Bourgeois et tant d’autres, connus et inconnus, ont écrite en 1965 ! Revivons la fierté de notre langue française !

18.02.2009

ELECTIONS REGIONALES 2009 : LE FDF MIS SUR LA TOUCHE...

C’est tranché ! C’est un libéral, le sénateur Armand De Decker, président du Sénat, coprésident du « dialogue sur la réforme de l’Etat », qui sera tête de liste du M R aux élections régionales bruxelloises de juin prochain ; la deuxième position reviendrait à la libérale Françoise Bertieaux, chef de groupe M R au Parlement de la Communauté française. En troisième position s’inscrira le FDF Didier Gosuin, député régional, bourgmestre d’Auderghem, ancien ministre régional. = = Armand De Decker justifie sa pole position par le fait que la représentation M R à la Région bruxelloise est composée de 2/3 de libéraux et de 1/3 de FDF ! Maigre, désolant, vexant argument ! Le FDF n’est que quantité négligeable ! Autant dire que le FDF est mis sur la touche avant le lancer du coup de sifflet de la partie. Punition ? Vraisemblablement. Car on conçoit brumeusement Armand De Decker abandonner le perchoir du Sénat pour un poste de seconde zone de ministre-président d’une mini-région de Bruxelles. Ce serait en fait une candidature-bidon qui, en cas de succès de la liste M R, placerait Françoise Bertieaux en position de candidate Ministre-présidente, le FDF étant écarté ipso facto de la présidence de la Région. Une première concession aux Flamands qui sont allergiques à la pensée de voir s’installer le FDF à la tête de la Région bruxelloise : le symbole de la Résistance à l’agression flamande. Région où est située « sa » capitale ! Ce n’est pas l’honneur de pousser la liste accordé au FDF Bernard Clerfayt, secrétaire d’Etat fédéral, bourgmestre de Schaerbeek qui change l’amer de la donne. Lui aussi, s’il est élu, devra renoncer à son siège au Parlement bruxellois au profit vraisemblablement d’un libéral. Le FDF poussé à la porte de l’échiquier électoral bruxellois ! = = La « punition » donnée au FDF trouverait-elle son « allumage » dans le refus du FDF d’adouber Rudy Aernoudt dans la fédération M R ? Olivier Maingain, président du FDF, a émis de lourdes réserves sur la présence de Rudy Aernoudt sur les listes M R : « Rudy Aernoudt s’est intronisé samedi dernier (Ndlr le 7 février 2009) à l’occasion du lancement de sa campagne, chef de la cuisine du M R et veut nous servir un waterzooï beaucoup trop gras. S’il persiste, je lui suggère de présenter ses services de chef coq dans un autre établissement que celui du M R ». Didier Gosuin appuyait les dires de Olivier Maingain : « Quand Rudy Aernoudt avance des idées aussi simplistes pour expliquer le problème du chômage, notamment, je ne peux m’empêcher de dire que son arrivée au M R risque de poser des problèmes . Je ne peux pas accepter les caricatures. En tout cas, toutes ces questions seront sur la table ». = = Le dépôt d’une liste LiDé, pilotée par Rudy Aernoudt - dont le programme est proche de celui du M R, - hypothéquerait les possibilités du M R de maintenir sa première place en Wallonie, avec d'autant plus d'acuité que les sondages placent le M R en deuxième position derrière le PS, son « ennemi » politique. Ceci peut expliquer les appels du pied des pontifes libéraux à Rudy Aernoudt. Pierre-Yves Jeholet, porte-parole du M R : « Si Rudy Aernoudt veut venir sur nos listes, il devra s’intégrer au M R et adhérer à notre charte, ce qui n’exclut pas que son mouvement puisse garder une certaine visibilité… Il a des convergences dans le domaine socio-économique… Nous voulons changer le centre de gravité en Wallonie ». Bel appel du pied ! = = La riposte du FDF, aux propos du porte-parole du M R sur les convergences socio-économiques avec le parti LiDé de Rudy Aernoudt, est immédiate et dure dans les termes. Dans une carte blanche qu’ils ont publiée dans le quotidien Le Soir, Messieurs Bernard Clerfayt, Didier Gosuin et Olivier Maingain fustigent Rudy Aernoudt et son populisme : « Votre simplisme concernant le problème du chômage ne nous convient pas. Pire, il nous inquiète même. Car il attise les préjugés. Le chômage est un drame social. ». En individuel, Didier Gosuin, ancien ministre régional, bourgmestre d’Auderghem, député régional bruxellois, digère difficilement son éviction de la première place sur la liste M R aux élections régionales de juin ; c’est sèchement qu’il réitère ses critiques à l’égard d’une entrée de Rudy Aernoudt au M R : « Le FDF n’a certainement pas l’intention de rentrer dans le rang. Il est certain qu’une personnalité comme Rudy Aernoudt dira des bêtises, le FDF sera là pour rappeler ses valeurs. Une présence de Rudy Aernoudt sur les listes M R ? Ca jamais ! ». = = Amertume au constat du lâchage par la branche libérale du M R ! Le chant du cygne à l’approche de la mort programmée pour 2013, dès après les élections législatives de 2012. La branche libérale a fait son choix. Le sort de Bruxelles réglé… = = Le FDF aurait eu 50 ans !

11.02.2009

CEUX QUI NOUS GOUVERNENT OU VEULENT NOUS GOUVERNER...

Le nouveau venu sur la scène politique : Rudy AERNOUDT = = Ancien secrétaire général de l’administration flamande, ancien chef de cabinet de ministres wallon et flamand, fondateur du groupe de réflexion « België Anders/La Belgique autrement » avec des économistes, fondateur du parti LiDé, Liberté Démocrate, qui se présentera à Bruxelles et en Wallonie aux élections régionales de juin 2009, auteur de nombreux ouvrages économiques. = = Rudy Aernoudt est direct, blessant, froid, calculateur. « Je livre des chiffres », dit-il : « J’ai calculé que le nombre de Wallons qu’une scission (Ndlr, du pays) plongerait sous le seuil de pauvreté passera de 16 à 27 % à politique inchangée. Car un tel scénario contraindra les décideurs wallons, pour équilibrer leur budget, à limiter l’octroi des allocations de chômage dans le temps, par exemple. Mais cela relève du politique. Moi, je livre les chiffres ». = = Rudy Aernoudt s’attaque tout particulièrement au PS qu’il estime cultiver l’assistanat. Une culture du chômage, un clientélisme électoral. « Cela veut dire, souligne-t-il, que 100 000 des 200 000 chômeurs wallons devraient, en tout cas, à terme, accepter d’occuper les 150 000 emplois vacants en Flandre. Il n’y a, économiquement, aucune raison qui justifie, dans un si petit pays que le nôtre, de telles divergences régionales en matière d’emploi ». = =Pour sortit du micmac constitutionnel belge, Rudy Aernoudt préconise une reconstruction d’un Etat fédéral sur la base de collaborations interrégionales efficaces, dans le cadre d’une politique efficiente. Secouer le cocotier ! Bousculer un Etat fédéral qui préfère « l’immobilisme et le statu quo », précise-t-il. = =Une photographie d’un homme au visage sympathique, aux idées unitaires et angéliques. Une resucée du Chaperon rouge. L’entrisme flamand en Wallonie. Attention != = Il faut se méfier du 0,4 % d’intentions de vote dégagé du sondage de Dedicated Research ! Rester vigilants ! Le lion flamand, sous des habits bleu orange, ne peut venir manger le coq wallon !