06.12.2010
A LA TABLE DE DISCUSSION
Jacqueline PICOCHE, par courriel, trouve tout à fait normal et sympathique « le désir qu’on peut éprouver de se réunir à la France, pays de notre langue et de notre culture » exprimé par Madame Magda Dechesne-Charles et par Denis Griesmar ; « reste à savoir, dit-elle, si les Français ou plutôt leur gouvernement voudrait de cette annexion de la Wallonie et si les Wallons n’y verraient que des avantages. Encore faudrait-il dessiner les frontières du territoire rattaché.
Jacqueline Picoche estime « la séparation inévitable entre la Flandre et la Wallonie à partir du moment où la Flandre instaure petit à petit une Belgique flamande ; cela ne semble pas possible ni acceptable pour les Francophones » en réponse à la crainte exprimée par Agatha Nastasi. Elle retient la solution avancée par Agatha Nastasi : « La solution la plus probable, est celle de nous séparer de la Flandre en gardant Bruxelles et sa périphérie dans l’espace francophone. il ne me semble pas possible ni acceptable par les Francophones que le pouvoir soit uniquement flamand en Belgique. »
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25.10.2010
NE VOUS LAISSEZ PAS DICTER PAR LA FLANDRE LE DIVORCE BELGE...
Le 16 octobre 2010, Charles DARLOT a écrit :
FRANCOPHONES, NE VOUS LAISSEZ PAS DICTER PAR LA FLANDRE LES CONDITIONS DU DIVORCE BELGE !
Nul ne pense plus que la Belgique puisse durer, et malgré la mélancolie compréhensible que peuvent ressentir quelques Belgicains, la séparation de ses deux composantes n'est pas une raison de tristesse mais de joie.
En effet, la Belgique n'a fonctionné que tant que son régime politique était celui d'une république censitaire personnifiée par un doge héréditaire. C'est le suffrage universel qui a peu à peu révélé que deux peuples différents étaient placés côte à côte dans une construction politique artificielle. Après leur séparation, ces deux peuples resteront évidemment voisins, et s'entendront mieux lorsqu'ils ne se heurteront plus. Mais cette séparation, qui résulte d'une prise de conscience rendue possible par l'approfondissement de la démocratie, se produit à un moment historique d'attaque contre la démocratie.
En Europe, la démocratie a provisoirement disparu. Le pouvoir a été confisqué par les classes sociales dominantes, soumises à l'oligarchie mondiale dont les centres de décision sont localisés dans les pays anglo-saxons. Les formes républicaines sont réduites à de simples apparences, comme sous le principat romain, et les décisions sont prises par la bureaucratie de l'Union européenne, au service des entreprises supranationales. L'Union européenne, survivance d'une époque révolue, n'est que la structure de la vassalisation de l'Europe à la phynance.
A vue humaine, et pour encore plusieurs générations, l'Etat national est le seul lieu politique où peuvent s'exercer la démocratie politique et la solidarité sociale. La démocratie est à reconstruire, et elle ne le sera que par les Nations. Aussi faut-il faire bénéficier l'Europe de cet acte de libération pour deux peuples que sera la fin de la Belgique. il faut saisir l'occasion de redonner toute son importance politique au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, le droit fondamental d'un ordre international juste, dès lors qu'il est complété par la protection des droits des minorités.
Fort heureusement, dans le cas belge, une seule nationalité existe à présent et les limites internes sont purement administratives. La possibilité se présente donc de tracer une frontière entre Etats en pleine conformité au droit, en demandant aux citoyens de choisir collectivement leur avenir par un référendum à l'échelle de la fraction de commune (anciennes communes fusionnées récemment), puis en laissant chaque citoyen libre d'opter pour la nationalité de son choix.
Cette occasion historique ne doit pas être perdue. Pour la paix du monde, il importe de répudier les arrangements bancals et de refuser les absurdes précédents que l'Union européenne a naguère entérinés pour masquer les désaccords. Les Etats voisins de la Belgique, directement concernés par son évolution, doivent apporter leur concours à une solution démocratique.
Exiger un référendum doit être le mot d'ordre de tous les démocrates.
Christian DARLOT
16:20 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : charles darlot, séparation, belgique, oligarchie, démocratie, nationalité |
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22.10.2010
BOUGE LA VOIX CITOYENNE : FRANCOPHONES NE VOUS LAISSEZ PAS DICTER PAR LA FLANDRE...
... LES CONDITIONS DU DIVORCE BELGE!
Nul ne pense plus que la Belgique puisse durer, et malgré la mélancolie
compréhensible que peuvent ressentir quelques Belgicains, la séparation
de ses deux composantes n'est pas une raison de tristesse mais de joie.
En effet, la Belgique n'a fonctionné que tant que son régime politique
était celui d'une république censitaire personnifiée par un doge
héréditaire.
C'est le suffrage universel qui a peu à peu révélé que deux peuples
différents étaient placés côte à côte dans une construction politique
artificielle. Après leur séparation ces deux peuples resteront
évidemment voisins, et s'entendront mieux lorsqu'ils ne se heurteront plus.
Mais cette séparation, qui résulte d'une prise de conscience rendue
possible par l'approfondissement de la démocratie, se produit à un
moment historique d'attaque contre la démocratie. En Europe, la
démocratie a provisoirement disparu. Le pouvoir a été confisqué par les
classes sociales dominantes, soumises à l'oligarchie mondiale dont les
centres de décision sont localisés dans les pays anglo-saxons. Les
formes républicaines sont réduites à de simples apparences, comme sous
le principat romain, et les décisions sont prises par la bureaucratie de
l'Union européenne, au service des entreprises supra-nationales. L'Union
européenne, survivance d'une époque révolue, n'est que la structure de
vassalisation de l'Europe à la phynance.
A vue humaine, et pour encore plusieurs générations, l'État national est
le seul lieu politique où peuvent s'exercer la démocratie politique et
la solidarité sociale. La démocratie est à reconstruire, et elle ne le
sera que par les Nations.
Aussi faut-il faire bénéficier l'Europe de cet acte de libération pour
deux peuples que sera la fin de la Belgique. Il faut saisir l'occasion
de redonner toute son importance politique au droit des peuples à
disposer d'eux-mêmes, le droit fondamental d'un ordre international
juste, dès lors qu'il est complété par la protection des droits des
minorités.
Fort heureusement, dans le cas belge, une seule nationalité existe à
présent et les limites internes sont purement administratives. La
possibilité se présente donc de tracer une frontière entre États en
pleine conformité au droit, en demandant aux citoyens de choisir
collectivement leur avenir par un référendum à l'échelle de la fraction
de commune (anciennes communes fusionnées récemment), puis en laissant
chaque citoyen libre d'opter pour la nationalité de son choix.
Cette occasion historique ne doit pas être perdue. Pour la paix du
monde, il importe de répudier les arrangements bancals et de refuser les
absurdes précédents que l'Union européenne a naguère entérinés pour
masquer les désaccords. Les États voisins de la Belgique, directement
concernés par son évolution, doivent apporter leur concours à une
solution démocratique.
Exiger un référendum doit être le mot d'ordre de tous les démocrates.
Christian Darlot
16:56 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : divorce, république, séparation, démocratie, union européenne |
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17.11.2008
POURQUOI AVOIR PEUR DES MENACES DE SEPARATION PROFEREES PAR LA FLANDRE ? UN NON-SENS ! ...
… Effectivement. Que l’on se mette bien dans la tête : la Flandre ne veut pas la séparation ; elle veut la Belgique tout entière, morceau par morceau… + + Si elle se montre plus menaçante maintenant que par le passé où selon la fameuse déclaration de Théo Lefèvre, CVP, Premier ministre : « On entre dans les francophones comme dans du beurre ! » C’est parce que les francophones résistent à la pression flamande. Une résistance personnifiée, dans les tractations 2007 pour la formation d’un gouvernement préparatoire à une grande Réforme de l’Etat, par Joëlle Milquet, CDH, députée-échevine,présidente du CDH. C’est aussi parce que la Flandre, raine, continue à vouloir obtenir la Belgique à vil prix… Elle veut le beurre et l’argent du beurre, avec en prime le sourire de la fermière Wallonie… + + Si elle veut accélérer le processus de mainmise sur la Wallonie et d’absorption de Bruxelles., c’est parce qu’elle sait qu’en Wallonie le groupe Boerenbond, principal actionnaire de sa banque populaire KBC, éprouve quelques difficultés à étendre ses tentacules sur le marché agro-alimentaire. Or la Flandre a besoin d’espace et de bras… + +Les francophones (Wallons et Bruxellois) ne doivent pas avoir peur des menaces flamandes qui ne sont que des fanfaronnades de poujadistes mis en avant par les grands partis traditionnels flamands pour « chauffer » le public en attendant leur entrée en scène. La tactique est de faire une vie d’enfer aux francophones pour les amener à avaler l’imbuvable afin d’éviter l’éclatement du pays : une nouvelle avancée de la Flandre vers la mainmise sur la totalité de la Belgique de La Panne à Arlon en passant par Bruxelles. La constitution de la Republiek Vlaanderen ! + + La stratégie du Mouvement flamand : mettre sur la table un dossier sensible, dramatiser la situation, élaborer un compromis en trompe-l’œil, engranger des avancées indispensables à la marche du Mouvement. Dans sa stratégie, le Mouvement a introduit un nouvel acteur : Rudy Aernoudt. Son cheval de Troie. + +Pourquoi ne pas avoir peur des menaces séparatrices de la Flandre ? Pour les raisons suivantes : = =1. Bruxelles, à terme, est condamnée à être absorbée par la Flandre dès que la construction de la ville d’affaires adossée à l’aéroport de Zaventem sera fonctionnelle2. La Flandre ne serait qu’un pion insignifiant sur la scène internationale = =3. La Flandre a besoin de Bruxelles pour son rôle international et pour sa production de richesse (dans l’immédiat) = = 4. La Flandre, dans vingt ans, devra faire appel à la solidarité wallonne pour financer le vieillissement de sa population = = 5. La Flandre devra payer le prix de la séparation. On sait ce qu’a coûté et ce que coûte encore à l’Allemagne de l’Ouest, l’intégration de l’Allemagne de l’Est = = 6. La Flandre perdra le « poids » de la fonction de Premier ministre d’un pays qui, malgré sa petitesse, est respecté au Conseil de l’Europe. + + Ce dont les francophones (Wallons et Bruxellois) doivent avoir peur, très, très peur, c’est l’ego démesuré des leaders politiques actuels du M R et du PS pour la conquête du leadership en Wallonie. Une ambition destructrice allant jusqu’à accabler la Wallonie de tous les maux de mal gérance surenchérissant aux accusations flamandes. Les partis portent une lourde responsabilité sur la fragilité de la Communauté francophone. + + Certes, ils doivent l’un et l’autre camouflé l’échec de leur système économique. Le PS est en crise depuis un bon bout de temps. Le M R admet implicitement l’échec du néolibéralisme : « Il faut lutter contre un capitalisme absolu » ; il invite au changement : « Oser le changement ». + + Une crise de pensée mondiale. Un besoin de révision des systèmes économiques. + + Au G20, le président français Nicolas Sarkozy appelle au changement, à une évolution des pensées en invitant ses partenaires à une « refondation du capitalisme » et à un « nouveau Bretton Woods ». En France, les remous qui agitent actuellement le PS sont l’expression de la lutte entre les tenant de l’orthodoxie socialiste et les tenants d’une autre identité Deux conceptions du parti qui s’affrontent. Aux Etats-Unis, le président élu, Barak Obama, appelle aussi au changement en prônant un « new New Deal » néo-keynésien. Un retour de l’intervention de l’Etat dans la régulation des marchés. Un changement des mentalités. + + C’est le mal qui pourrit la vie wallonne. Les partis ne savent pas s’adapter à l’évolution de la société, laquelle demande plus de bien-être dans un marché régulé. + +Affaiblie par les luttes fratricides et les divisions internes, la Wallonie devient une proie facile à portée des griffes du Lion flamand. Faut-il se résigner ? Nous ne devons pas nous résigner, tout comme nous ne devons pas avoir peur. Des formules de défense existent. Claude Thayse, maître de conférences à l’ULB, en présente une dans son blogue-notes ; il invite les Wallons à la « re-création du Rassemblement Wallon » du temps où il était sous la houlette de François Perin. Un renouveau de la fierté wallonne. + + Dans le climat trouble dans lequel survit la Belgique, la Wallonie en se repliant sur elle-même commettrait une faute incommensurable en laissant la Flandre s’accaparer par un coup de force de Bruxelles. La quatrième ville francophone du monde. Vivre une solidarité » Wallonie-Bruxelles forte. Ne pas avoir peur.
16:20 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, belgique, peur, flandre, wallonie, sarkozy, separation, revision, orthodoxie, rassemblement wallon, boerenbond, obama |
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27.08.2008
FORUM DES LECTEURS : LA VOIX CITOYENNE...
PIRENNE Jacques par courriel - …Je ne vois plus de solution au problème belge, sinon la séparation. Il est impossible de vivre encore ensemble politiquement, mais pas individuellement. Je me sens Français, de plus en plus. ++Le confédéralisme ? Mais non ! Ce ne serait qu’une étape de plus, un pas de plus dans l’escalade, alors que tout le monde sait ce qu’il y a au bout du chemin ! Avec toujours de facto les mêmes « dominants ». Valenciennes a 9 % de chômage et Mons (Bergen) 32 % ! Seulement, 41 km de distance les séparent ! Elles ont connu, cependant, à peu près le même désastre industriel en 1960 ! ++ Pertes de droits sociaux ? Le seul droit essentiel qui serait perdu serait le temps de chômage qui serait limité. Il suffirait de trouver un statut particulier pour les travailleurs largués à plus de cinquante ans. ++ Bruxelles ? Situation particulière, totalement multiculturelle et pas essentiellement francophone (avec minorité flamande !). Que l’Europe prenne son sort en mains. C’est la seule possibilité pour qu’elle en reste la Capitale. ++ Il convient de considérer la grave responsabilité des élites flamandes des XIXe et première moitié du XXe siècles dans leur pédantisme français ! Henri Pirenne a été professeur unilingue à Gand pendant près de trente ans. Il n’y avait pas un Flamand (même dans l’Université francophone jusqu’en 1932) pour enseigner l’Histoire ! Il fallait faire appel à un Verviétois. Il n’a pas été imposé ! ++ Est-ce de notre faute si Maeterlinck et Verhaeren ont écrit en français ? Qu’on ne me dise pas que le flamand n’était pas codifié. Hendrik Conscience et Guido Gezelle ont écrit dans leur langue. ++ Que le sentiment flamand soit une exaltation culturelle ou économique et non une revanche !
13:53 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, forum, francais, separation, confederalisme, maeterlinck, verhaeren, henri pirenne, hendrik conscience, guido gezelle |
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23.07.2008
UN PASSAGE DU DISCOURS DU ROI QUI INTRIGUE...
« … Notre pays traverse, vous le savez bien, de sérieuses difficultés politiques, mais j’aimerais rappeler que les difficultés et les crises sont aussi des occasions pour rebondir et se ressaisir. C’est l’union et la tolérance dans le respect de l’identité de chaque entité fédérée qui représente la seule voie possible… Nous devons inventer de nouvelles formes de vivre ensemble dans notre pays ». Une conclusion intrigante de la réflexion portant sur la crise politique ! Qu’a voulu annoncer, en termes royaux, sa Majesté le Roi au bon peuple : la mort du fédéralisme ? la naissance du confédéralisme ? la reviviscence de l’unitarisme ? le couperet de la séparation pure et simple ? ++ Luc Delfosse, rédacteur en chef adjoint au quotidien Le Soir s’interroge dans un édito du 22 juillet 2008 sur la portée des propos du Roi : … Sous quelles formes ? Le confédéralisme qui apparaît aujourd’hui comme la seule voie possible pour encadrer l’inéluctable divorce du couple belge ? ++ Claude Thayse, maître de conférences, ancien président du Rassemblement Wallonie-France (RWF), lui aussi, avance l’hypothèse du confédéralisme : l’unité du pays oui, mais…sous une autre forme, sous-entendu le confédéralisme ou un autre truc du genre… » ++ Lorsque l’on sait que le discours du Roi doit recevoir l’aval du Conseil des Ministres, il est permis de se demander si les ministres francophones ne se sont pas résignés au confédéralisme, cheval de bataille du CD&V ? ++ Quoi qu’il en soit, attendons-nous à ce que quelque chose bouge, à ce que quelque chose change… Nous reviendrons sur la marcescence de la Belgique en capilotade.
14:41 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : couple, divorce, discours, separation, federalisme, unitarisme, co nfederalisme, marcescence, capilotade |
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20.11.2007
APOPHTEGMES...
Florilège de réaction dans la presse quotidienne... - • Piet GODDAER, chanteur, - : … je comprends ceux qui ont peur pour l’avenir de la Belgique. Comment les politiques osent-ils nous imposer leurs pensées et nous faire ainsi tout avaler ? Ils nous donnent des leçons de solidarité européenne mais ne sont pas capables d’être solidaires entre communautés. Les politiques ont mis à leur agenda leurs frustrations mais dans l’intérêt de qui ?… - • Olivier MOUTON, journaliste, l’édito du Soir du mardi 20 novembre 2007 - : … Une certitude : un dialogue institutionnel est annoncé…Le CDH le rappelait, la cohérence et la fermeté francophones s’imposeront plus que jamais, au-delà des vaines rivalités personnelles. Un vrai projet francophone doit voir le jour, en contre-feu à ce projet flamand fort, confinant trop souvent à de l’arrogance… Fédéralisme ? Confédéralisme ? Séparatisme ? Dans tous les cas de figure, Wallonie et Bruxelles devront resserrer leurs liens. Et reformer encore et toujours leur aptitude à défier ensemble le futur. - • Marc DE MIDDELEER, ancien conseiller ministériel - : « Ne pas prévoir, c’est déjà gémir. » (L. da Vinci). N’est-ce pas le lot des Wallons et des Bruxellois, leur inaptitude à saisir les racines populaires, la profondeur des complexes et la vigueur revancharde du Nationalisme flamand ? D’où leurs incessantes retraites, toujours sur la défensive depuis 1920 et maintenant leur dangereuse impréparation politique pour réorienter leur avenir… L’heure du choix est arrivée ! Se laisser glisser sur la pente d’une République wallonne esseulée et appauvrie et de Bruxelles, métropole française, « vendue » à un protectorat flamand sous oripeaux « belges » de camouflage. Ou oser intelligemment l’empathie et la solidarité francophone élargie avec la France, même langue, même culture, même affinités, même nation.
14:18 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : aporhtegmes, florilege, solidarite, frustrations, dialogue institutionnel, projet francophone, federalisme, confederalisme, separation, liens |
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