25.08.2009

LE BIEN-ETRE DES BRUXELLOIS...

La banque suisse UBS a fait une enquête comparative sur le niveau de vie des habitants de 73 grandes villes mondiales, dont Bruxelles. <><>Le classement de Bruxelles : = =Echelle des prix : 20e = = Echelle des salaires : 11e = =Echelle du pouvoir d’achat : 13e = =Classement très honorable de Bruxelles.

16:57 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : echelle, prix, pouvoir d achat, usb, salaires |  Facebook |

01.07.2009

QUEL AVENIR POUR UN ETAT EN FAILLITE (PLUS QUE !) VIRTUELLE ? ...

On en a très peu parlé avant les élections. Depuis, les langues se sont déliées. Tout le monde (enfin, surtout les politiques et les journalistes qui étaient pourtant au courant…) affiche une surprise de bon aloi devant les déficits des budgets (mais aussi surtout des comptes) fédéraux et régionaux. + + Mais tout le monde reste calme. On nous promet de « ne pas sacrifier l’investissement » et de traquer tous les « gaspillages » d’argent public… comme d’habitude. + + De toute façon, nous annonce-t-on, « les Etats-Unis ont déjà redémarré », la relance est pour très bientôt. Evidemment, on ne vous dit pas que quand on parle de « reprise américaine », ce sont les grands établissements financiers qui recommencent à spéculer, avec l’argent que leur a fourni l’Etat sans contrôler l’usage qui en est fait ! Depuis le 1er janvier, le nombre de chômeurs officiels a augmenté là-bas de 2,9 millions. Les ménages sont endettés jusqu’au cou et le taux d’épargne est insignifiant. Ceux qui parlent de « reprise » se moquent donc du monde. D’ailleurs, on ne parle plus des responsabilités à l’origine de la crise. Le « Nouveau Bretton Woods » que d’aucun appelaient de leurs vœux (pieux, finalement…) a bel et bien été enterré au G20 de Londres qui s’est simplement attaqué aux effets secondaires sans remonter aux causes réelles. + + Le prochain stade, c’est le retour de « la politique de la rigueur ». Gageons que les arguments qu’on va nous vendre très bientôt seront classiques, nous contraignant à nous adapter à la règle du jeu de l’oligarchie financière mondiale. Vieille tradition des gouvernements belges quels qu’ils soient : « évoquer le bien commun et l’intérêt général » sans définir de politique. En tous cas pas de politique claire et volontaire, évoluer au jour le jour en tenant deux fers au feu. Comme pendant le période 40-45 où le gouvernement réfugié à Londres donnait des gages aux Alliés, tout demandant aux Secrétaires généraux de tout faire pour ne pas déplaire à l’occupant. + + Quels arguments ? Simples… Réduire les moyens de vivre et la population à la mesure de ressources limitées parce que le pouvoir financier ne crée plus rien. Et donc annoncer que « nos concitoyens – comme qui diraient ceux qui ont annoncé qu’ils ne veulent pas de bain de sang social - doivent bien se rendre compte que la dette devra être remboursée, avec de l’argent pris essentiellement sur leurs salaires et leurs pensions ». + + Tiens, serais-je lucide ou pessimiste ? De toute façon quand on sait qu’un optimiste n’est jamais qu’un pessimiste très mal informé…

09.03.2009

LE CDH - L'UNIVERSITE D'ETE...

... UNE SOCIETE EN REVOLUTIONS… + + Les 30 et 31 août 2008, le CDH a tenu sa traditionnelle université d’été sur le thème « Une société en Révolutions ». Un moment pour le faire point, pour se resituer sur l’échiquier politique. = = Joëlle Milquet, vice-Première ministre, chargée de l’Emploi et de l’Egalité des Chances, présidente du CDH, a axé la réflexion sur le socio-économique. Trois thèmes : l’emploi, l’asile, l’immigration. = = Un constat : des avancées en matière d’emploi. Par contre sur l’asile et l’immigration, c’est la panade : on est nulle part ! Certaines formations politiques, regrette la présidente du CDH, ont freine des quatre fers pour un blocage du dossier. Elle fixe une date : « Pour le 14 octobre, il nous faut un accord sur la circulaire des sans-papiers, sur la nationalité, l’immigration économique et le regroupement familiale, dans le respect de l’accord de gouvernement ». Un vœu pieux si l’on considère le climat de méfiance qui agrémente » les travaux de la coalition gouvernementale. = = Autre constat : atmosphère morose dans le domaine de la compétitivité des entreprises. Le handicap salarial est toujours l’invité à la table de travail. Toutefois, une somme de 500 millions d’euros sera affectée à l’impérieuse réduction du coût du travail pour l’ensemble des entreprises. Le CDH espère une conclusion au cours du quatrième trimestre 2008. « Outre les bas salaires, souligne Joëlle Milquet, d’autres mesures cibleront les chercheurs, le travail en équipe et les heures supplémentaires. Tout cela sera négocié dans l’accord interprofessionnel. On pourrait ainsi arrivée à ce qu’en 2009 on n’ait plus que 10 % de cotisation patronale sur les bas salaires, à redéfinir. L’ambition est d’arriver à 0 %, au terme de cette législature, en 2011… Des mesures devraient également être prises pour les travailleurs à bas salaires au 1.10.2008 ». = = Pour ce qui est de la préservation du pouvoir d’achat, une attention particulière lui a été réservée. « Une enveloppe de liaison au bien-être des allocations – minimums sociaux, pensions…- précise la présidente du CDH, devra être décidée par les partenaires sociaux, soit 375 millions étalés sur deux ans. Au 1er octobre, le revenu minimum garanti va augmenter de 25 euros… Au-delà, de cette enveloppe « bien-être », il nous en faut une seconde, pour le rattrapage des pensions les plus anciennes et les plus basses. A la fin de la législature, nous devrions arriver à une augmentation de 3 % pour toutes les pensions (5 % pour les plus basses d’entre elles), et à un treizième mois d’allocations familiales ». = = Constatons que le « Il faut » et le « conditionnel » sont trop souvent présents dans les réflexions ! Le CDH à la recherche de sa Voie !

24.11.2007

LE PLAN MARSHALL TOUSSOTE...

Le volet « Aide à la Promotion de l’Emploi aux jeunes », (APE jeunes), ne décolle pas ; il reste calé dans ses starting-blocks. 29 postes APE jeunes ont seulement été activés en quatre mois ! - Le ministre wallon de l’Economie, Monsieur Claude Marcourt (PS), n’est pas content. On le comprend ; il est pour le moins hasardeux d’affirmer que les 1000 emplois jeunes prévus pour 2008 seront atteints. -Trop frileuses les TPE/PME wallonnes ? On ne sait ; elles sont cependant fortement demandeuses de main d’œuvre ! -Alors quoi, Monsieur le Ministre ? Une fiscalité trop lourde, inadaptée ? Ou des charges administratives trop contraignantes qui font reculer les entreprises ? Ou les salaires beaucoup trop peu élevés n’incitant pas les jeunes peu qualifiés à la recherche d’un emploi ? Ou un maillon manquant dans la formation préprofessionnelle ? Ou une mauvaise évaluation des moyens à mettre en œuvre ?…