05.10.2007

Salon de l'Alimentation

Communiqué de presse. Belga Press Release - L’intérêt public pour le Salon de l’alimentation illustre l’engouement du Belge pour l’alimentation Le Salon de l’alimentation, qui débute ce week-end (du 6 au 21octobre à Brussels Expo), promet à nouveau d’être un beau succès. Rien d’étonnant à cela puisque le Belge s’intéresse de plus en plus àson alimentation. L’intérêt que suscite le Salon de l’alimentation enest la preuve. On constate que depuis un demi-siècle, la consommationalimentaire a considérablement évolué. Dans le même temps, on observeune baisse de la part du budget que les ménages consacrent àl’alimentation. Une étude récente de l’OCA met ces tendances de fonden évidence.Créé en 2003 par le gouvernement wallon, l’Observatoire de laconsommation alimentaire (OCA) réunit le Centre de recherche etd’information des organisations des consommateurs (CRIOC) et laFaculté universitaire des sciences agronomiques de Gembloux (FUSAGx)(*). Pour cette dernière, ce sont l’Unité d’économie et dedéveloppement rural et l’Unité statistique et informatique qui sontparties prenantes à cette démarche.Parmi les différents travaux réalisés par l’OCA figure une étudepubliée en 2006 sous le titre "Evolution de la consommationalimentaire en Belgique et en Région wallonne", étude coordonnée parBrigitte Duquesne de l’Unité d’économie et de développement rural dela FUSAGx(*). Cette étude a consisté à analyser l’évolution de laconsommation alimentaire en Belgique de 1955 à 2004 à partir desBilans d’approvisionnement de l’INS et les achats alimentaires deménages d’après l’Enquête sur le budget des ménages 2004 de l’INS. Plus de viande, de fruits et de légumes Entre 1955 et 2004, on observe des évolutions très sensibles dans laconsommation alimentaire en Belgique. Prenons quelques exemplessignificatifs.• fruits et légumes : en 1955, la consommation moyenne de légumesconsommée par habitant était de 78 kg, celle de fruits de 72 kg.Depuis 2000, la consommation se situe à 100 kg pour chacune de cescatégories.• lait et produits laitiers : si la consommation totale de produitslaitiers reste stable sur la période 1955-2004, on constate unedésaffection pour le lait de consommation, compensée par uneconsommation accrue des fromages et de yaourts. C’est ainsi que laconsommation moyenne/an/habitant est passée de moins de 6 kg pour cesdeux produits en 1955 à 15 kg en 2000.• une des évolutions les plus marquantes de la consommation concernele viande. Si la consommation de viande bovine est restée quasistable sur le période considérée (autour de 20 kg/an), laconsommation de viande porcine a quant à elle, doublé en cinquanteans, pour se situer à 50 kg par habitant et par an. Plusspectaculaire encore : la consommation de viande de volaille qui estpassée de 3 kg en 1955 à 20 kg un demi-siècle plus tard.12,8 % du budget des ménages wallons Dans le même temps, l’étude del’OCA pointe une diminution significative de la part du budgetconsacrée à l’alimentation : en effet, de 60 % au début du 20èmesiècle, les achats alimentaires ne représentaient plus que 12,8 % dubudget des ménages wallons en 2004.En chiffres absolus, le montant dépensé par l’ensemble des ménageswallons pour l’alimentation à domicile s’élevait à 4,94 milliardsd’euros en 2004 (15,26 milliards pour la Belgique). Pour la mêmeannée, les dépenses alimentaires moyennes pour l’ensemble des ménagess’élevait à 3.738 euros en Région wallonne.Les viandes constituent le premier poste budgétaire dansl’alimentation des ménages (28 % en Région wallonne). Viennentensuite les dépenses en pains et céréales (16 %), les fruits (7 %) etlégumes (7 %). Plats préparés, RHDUne autre évolution marquante, c’est la progression des dépenses deproduits ‘prêts à manger’ dans le budget alimentaire. De 462 eurospar an et par ménage wallon en 1999, elles atteignent 565 euros en2004.La restauration hors domicile (RHD) désigne à la fois la restaurationcommerciale (horeca) et la restauration collective. La RHD représenteun quart des dépenses consacrées par les ménages à l’alimentation etaux boissons. En 2004, les ménages wallons ont dépensé 1,53 milliardd’euros (5,94 milliards en Belgique) dans les restaurants et cafés. (*) "Evolution de la consommation alimentaire en Belgique et enRégion wallonne", Duquesne, B., Matendo, S., Lebailly, Ph.,Observatoire de la consommation alimentaire (OCA), Unité d’économieet de développement rural, Faculté universitaire des sciencesagronomiques de GemblouxInfos : duquesne.b@fasgx.ac.be, tél. 081/62.23.60 (secrétariat)- 63(direct) Le Salon de l’alimentation en brefPremier salon du bien vivre en Belgique, le salon de l’Alimentationrassemble 365 exposants et devrait attirer 160.000 visiteurs. LeSalon pour l’alimentation et du confort est réparti en quatre zones :• zone alimentation : cette balade variée à travers le monde del’alimentation et de la gastronomie débouche sur le Théâtre desdégustations où le visiteur pourra quotidiennement profiter dedégustations et démonstrations culinaires.• zone confort : le fil rouge de cette zone, qui rassemble tout cedont le visiteur a besoin pour prendre lui, c’est la vie agréable etintense.• la zone mode et beauté est dédiée à tout ce qui se rapporte à lamode, à la beauté et au look.• zone ‘Village du monde’ : musique exotique, mode bariolée, objetsartisanaux. Le Salon de l’alimentation se tient du samedi 6 au dimanche21octobre, de 10 à 18 heures à Brussels Expo (palais 4, 5, 8 etPatio). Prix d’entrée : 8 euros (adultes), 4 euros (groupes de minimum 10personnes) et gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, siaccompagnés d’un adulte. Info : www.salonalimentation.be

15:04 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : salon de l alimentation, salon |  Facebook |