17.05.2010

DANIEL DUCARME : ENTRONS EN RESISTANCE... DECEMBRE 2007

Blessé par le coup de force des Flamands en commission de l'Intérieur de la Chambre des Représentants portant sur la scission de l'arrondissement de BHV, Daniel Ducarme, MR, député fédéral, invite les Francophones à entrer dans la résistance. " Je considère, tempête-t-il, que le vote intervenu le 7 novembre 2007 en commission de l'Intérieur de la Chambre est un tournant irrémédiable. C'est une rupture de la loyauté fédérale qui avait pourtant toujours animé les responsables politiques démocratiques belges dans toutes les phases de communautarisation et de régionalisation de la Belgique. […] <><>Un premier devoir d'urgence doit être accompli : un gouvernement. […] <><>Un second devoir doit être travaillé : anticiper l'avenir francophone. Les phases successives de réforme de l'Etat engagées depuis les années 70 sont consommées. Il ne faut plus se voiler la face. […] <><>La Belgique est à bout. Je crois même qu'elle ne tient plus debout. […] Il est temps d'entrer en résistance francophone. […] Le francophone doit avoir l'audace d'oser être lui-même. C'est le moment de s'engager dans cette voie en anticipant l'avenir. […] <><>Il ne peut être question que Bruxelles vive sous la tutelle fédérale ou devienne un district cogéré par la Flandre et par la Wallonie. Le Bruxellois doit être maitre chez lui. […] <><>Cette réconciliation avec et par Bruxelles pourrait sceller un nouveau pacte des Belges au cœur de l'Europe. […] Mais s'il n'est pas possible d'aboutir de cette façon à une réconciliation avec le Nord, nous n'aurons d'autres choix que d'ouvrir sans complexe la voie de l'affirmation non pas d'une Communauté française de Belgique renforcée mais bien à l'émergence d'une Belgique française. […] <><>Le socle solide de la Belgique française doit idéalement se conforter sur trois fondements régionaux : la Région wallonne la Région bruxelloise et la Région-Communauté germanophone. […] <><>Nous devons cesser de macérer dans des gémissements stériles et craintifs. […] Nous devons être prêts à assumer notre destin et notre autonomie. […] " <><>Daniel Ducarme, député MR, pose LA question que chacun d'entre nous doit se poser dans sa sensibilité : " Faut-il pour autant se ranger à la thèse du rattachement à la France" ? Sa réponse est négative. Il précise : … Nous avons une sensibilité particulière à faire respecter. En revanche, je militerai en faveur de la création d'un système d'association avec la France. La structure de notre économie, l'intérêt que représente Bruxelles, les liens financiers permettent déjà de fait une telle association. […] La constitution […] peut permettre à la Belgique française de conserver une identité propre et sa pleine autonomie dont la gestion de certaines compétences. Un tel système n'entrainerait aucunement la perte des symboles auxquels nous sommes attachés à l'instar de notre drapeau, notre hymne national et même, il faut le dire, la famille royale.[…] " <><>Un message à recevoir, à méditer, à façonner… Il ne faut se faire aucune illusion ; la Flandre ne s'arrêtera jamais ; elle ira jusqu'au bout de son objectif élié pendant la Grande Guerre 1914-1918 avec la collaboration de l'occupant allemand : avoir un lien direct avec le monde germanique et donner à l'Allemagne un accès aux océans. Et cela passe par la flamandisation "forcée" de Bruxelles et de la Wallonie. Entrons en résistance à l'invite de Daniel Ducarme ! <><>Exprimons notre volonté de rester francophones jusqu'au bout des ongles !

08.01.2010

BHV : CE SERA TABOU CONTRE TABOU...

Déclaration de Olivier Maingain, député fédéral MR, président du FDF, bourgmestre de Woluwe-Saint-Lambert, au journal Le Soir du 8 janvier 2010. Elle jalonne la « mission secrète » de Jean –Luc Dehaene, CD&Vlaams, député européen, ancien bourgmestre de Vilvorde. = = Trois balises, trois piquets, trois pitons, trois tracés vers le règlement du problème communautaires. Une certitude : « On ne résoudra pas BHV dans un dé à coudre », affirme Olivier Maingain. = =Les trois positions, selon le président du FDF. = = 1. Pas d’accord à Pâques. « Ce n’est pas un drame. On peut vivre sans accord ». = =2. Une solution d’attente. « On ne peut tout faire en si peu de temps, d’ici Pâques. La grande réforme de l’Etat, c’est pour après les prochaines élections législatives. On aurait alors plus de marge de manœuvre sur BHV ». = =3. Scission de BHV contre élargissement. « De toute façon, ce sera tabou contre tabou ; si nous devons être capables de parler de ce que demandent les partis flamands, notamment la scission de BHV, eux doivent être capables de parler de ce que nous demandons, notamment l’élargissement ». + + +Mais quel élargissement ? Un élargissement territorial ? Ou un élargissement administratif ? L’accord avorté de 2005, par la faute du parti flamand Spirit, sur la scission de BHV ne portait, selon notre impression, que sur un « élargissement administratif », à savoir : retrait des circulaires Peeters et autres du gouvernement flamand, compétences étendues de la Communauté française en périphérie, des « sous » pour Bruxelles… Donc, pas de rattachement des six communes à facilités à Bruxelles. Conséquemment, pas de liaison directe entre Bruxelles et la Wallonie.L’accord avorté de 2005, admis par tous les partis francophones, en fait, consacrait une nouvelle avancée flamande ; il reconnaissait l’appartenance définitive des six communes à facilités en Flandre ; il reconnaissait la mutation de la frontière linguistique en une frontière d’Etat ; il offrait, à terme, Bruxelles à la Flandre…

16.11.2009

FORUM : SCISSION DE BHV ET ELARGISSEMENT DE BRUXELLES...

Philippe DUVIEUSART, par courriel = = =« BHV sera scindé et Bruxelles sera élargi. »= = = La presse reprend largement sous son titre "BHV sera scindé" l'entame de l'interview de Jean-Claude Marcourt dans Le Vif de cette semaine. Titre à compléter puisque, dans cet interview, le Ministre plaide également à plusieurs reprises pour l'élargissement de Bruxelles. Le message est donc bien "BHV sera scindé et Bruxelles sera élargi". Ce double message s’impose pour trois raisons : parce que la scission BHV – en réalité amputation de Bruxelles judiciaire et électoral - est une rupture de l’équilibre d’un accord global, parce que toute autre contrepartie que l’élargissement serait sans valeur et parce que les quatre partis francophones se sont solennellement engagés sur ce point : + + + 1. Ce qui est demandé par les partis flamands n’est pas en réalité la « scission » de BHV, mais bien l’amputation de l’arrondissement électoral et judiciaire bruxellois actuel de 35 communes pour joindre ces communes à un arrondissement flamand, celui de Louvain-Brabant flamand, et d'amputer ainsi le territoire électoral et judiciaire de Bruxelles de communes qui en font partie depuis la fondation de la Belgique, pour élargir le territoire électoral et judiciaire flamand. Il y aurait donc bien élargissement flamand et amputation de Bruxelles et non scission. + + + De leur côté les Francophones souhaitent légitimement l’inclusion dans la région de Bruxelles de celles de ces communes ou quartiers de communes dont un vote démocratique exprimerait la volonté. Il s’agit ici également d’élargissement, en l’espèce du territoire régional bruxellois. Cet élargissement régional de Bruxelles est la contrepartie de l’élargissement électoral et judiciaire de la Flandre. + + + 2. Après les dernières décennies, les vingt-quatre derniers mois ont confirmé de manière éclatante que la vague nationaliste flamande entend balayer toutes les contreparties obtenues dans le passé par les Francophones : ces contreparties sont soit sans valeur, soit toujours remises en question : décrets, circulaires, wooncode, non-nomination de bourgmestres élus, « gifles », « loi du nombre », chambres flamandes, inspection scolaire, actions du TAK etc. . . ; même les facilités « bétonnées dans la Constitution » sont agressivement menacées et les droits humains élémentaires bafoués malgré condamnations des Nations-Unies, de la Commission européenne et du Conseil de l’Europe, et aux yeux scandalisés de l’étranger. La dernière agression flamande devrait prouver aux plus aveugles des Francophones que l’élargissement démocratique de Bruxelles est la seule solution à la protection des droits des Francophones, la seule contrepartie envisageable à la scission de BHV.+ + + 3. C'est dans cette perspective que les quatre partis francophones ont signé le 29 mars 2007, dans le cadre de leurs engagements formels pour les élections qui ont désigné le parlement actuel, un accord solennel liant toute modification de BHV à l’élargissement de Bruxelles. Les dernières « gifles flamandes » les obligent, plus que jamais, au respect de cette signature.+ + + Philippe Duvieusart

13.11.2009

FORUM : QU'ATTENDRE DE LA FUTURE REFORME DE L'ETAT ?...

Nézia MAHIEU, 1190 Forest – Les francophones, bruxellois et wallons, doivent vraiment craindre la future réforme de l’Etat car il est permis de douter de la réelle volonté de résistance des partis francophones qui, jusqu’à ce jour, ont toujours fini par céder aux exigences flamandes.<><>En sera-t-il autrement demain ?... En effet, les points suivants notamment peuvent, d’ores et déjà, être soulevés :<><>Concernant le CDH, Myriam Delacroix-Rolin, bourgmestre de Rhode-Saint-Genèse, s’est désolidarisée de ses collègues de Crainhem, Linkebeek et Wezembeek-Oppem pour l’envoi des convocations électorales notamment en juin 2007 pour les élections fédérales et en juin 2009 pour les élections régionales et européennes.<><>Concernant le PS, le Ministre-Président bruxellois, Charles Picqué, qui réclame le refinancement de la Région bruxelloise, est-il prêt aussi à réclamer notamment : son élargissement, l’attribution du pouvoir constitutionnel qui permettra notamment la remise en cause des privilèges dont jouit la minorité bruxelloise néerlandophone aux niveaux régional et communal, la taxation sur le lieu de travail ? ... En outre, Philippe Moureaux, président de la fédération du PS bruxellois, semble prêt à accepter la scission de BHV, sans élargissement de la Région bruxelloise et contre le refinancement de cette dernière.<><>Au MR, Louis Michel, une personnalité éminente, a fait preuve de son désintérêt pour les francophones de la périphérie ; il est plus que probable que d’autres personnalités et membres au sein du MR wallon – et du MR bruxellois ? – sont de son avis ! <><>Dès lors, dans le bras de fer francophones-Flamands qui se prépare, le FDF ne serait-il pas le seul parti suffisamment impliqué dans la défense des droits des francophones à pouvoir motiver et entrainer le MR d’abord, et à sa suite les trois autres partis francophones afin que soit établie une stratégie francophone commune pour la défense desdits droits ? ... <><>Les partis flamands ont maintenant décidé d’attendre que les partis francophones soient demandeurs -–d'argent, bien entendu ! – pour avancer en contrepartie leurs revendications inacceptables de régionalisation et communautarisation de compétences fédérales. <><>Alors, les partis francophones ne se seraient-ils déjà accordés sur le prix à payer pour conserver une solidarité flamande -–même minimale – et cela, à nouveau au détriment des droits des citoyens et citoyennes francophones ? <><>La continuation d’une solidarité flamande, même minimale, serait tout à fait temporaire puisque les partis flamands :<><>1) visent la scission de la sécurité sociale, = =2) ont déjà mis en œuvre des mesures – et en ont annoncé d’autres – bénéficiant – ou devant bénéficier – aux seuls Flamands et Flamandes, notamment : assurance dépendance, assurance hospitalisation, prime ajoutée aux allocations familiales fédérales... <><>Mesures qui divisent déjà – ou diviseraient davantage encore – selon leur appartenance communautaire, d’une part, les Bruxellois, et d’autre part, l’ensemble des Belges.<><>Les partis flamands se sont tellement engagés pour la scission de l’arrondissement électoral et judiciaire de Bruxelles-Hal-Vilvorde vis-à-vis de leur opinion publique, qu’ils n’accepteraient vraisemblablement de reculer sur ce thème qu’en obtenant d’autres avancées importantes de flamandisation.

12.10.2009

L'EXTENSION DE BRUXELLES... UNE UTOPIE ENTRETENUE ? ...

L’EXTENSION DE BRUXELLES … UNE UTOPIE ENTRETENUE ?...Une ville vit et grandit. S’opposer à son développement est contre nature. Une observation naturelle. <><>Une étude réalisée par les professeurs de l’UCL, Claire Dujardin, Isabelle Thomas et Henry Tulkens, fondée sur la base du recensement de 1991, actualisée sur la base des chiffres 2001, certifie que la Région bruxelloise, en toute logique économique, devrait s’étendre sur 31 communes, à savoir : outre les 19 communes actuelles, Beersel, Dilbeek, Grimbergen, Leeuw-St-Pierre, Zaventem, Drogenbos, Crainhem, Linkebeek, Rhode-Saint-Genèse, Wemmel, Wezembeek-Oppem et Waterloo. <><>L’objectif de l’étude portait sur la détermination par des critères impartiaux quelles sont les communes susceptibles de faire partie d’une entité bruxelloise « homogène ». <><>Dans les discussions communautaires, puisqu’il faut passer par là, par la volonté flamande d’imposer ses objectifs, les politiques francophones devraient avoir constamment ces chiffres en mémoire et cesser de reculer, de reculer toujours. Ne le constatons-nous pas avec BHV ? Au départ, ils juraient, tous, leurs grands dieux : « Pas de scission de BHV sans élargissement de Bruxelles », puis leur fermeté décroit : « Une scission de BHV est possible s’il y a un couloir ouvert vers la Wallonie », et mollit encore : « une scission judiciaire est admissible », et encore, et encore : « une scission contre la remise sur la table de la signature de convention-cadre de protection des minorités nationales ». La mollesse devient naïveté dans la prise en considération du troc flamand : « la scission contre l’instauration d’une circonscription électorale fédérale et la création d’une communauté urbaine autour de Bruxelles ». Des concessions réversibles, rediscutables… <><>L’aboutissement de ces concessions « subtiles » est la scission sans élargissement de la Région bruxelloise, sans la signature de la convention-cadre de protection des minorités nationales puisque la Flandre ne reconnaît pas de minorité linguistique sur son territoire. Une nouvelle trahison à la mode fouronnaise ! Le fruit mûrit, le fruit est mûr. <><>L’identité culturelle de 300 000 francophones de Flandre est ignorée, le français est abandonné sur l’autel de la lâcheté. <><>Bruxelles, ville flamande. Le drapeau flamand, seul, flottera au mat de l’Hôtel de Ville.

17.08.2009

MICHEL DAERDEN FAIT PEUR A LA FLANDRE...

Alors, elle utilise l’arme du faible : le dénigrement. + + Certes, « l’image » que véhicule Michel Daerden, PS, de lui-même peut être controversée auprès des « puritains » de service, il n’en reste pas moins qu’il est un brillant gestionnaire, un fin connaisseur des dossiers. Ceci peut expliquer cela : l’attitude d’aucuns ego, hantant le milieu politique, jaloux de ses compétences et de son score électoral.+ + Les déclarations de Flamands et les ukases de Ecolo et du CDH sont une expression verbale de leurs craintes. + + Jan Jambon, chef de groupe de la N-VA à la Chambre des Représentants, s’exclamait : « ... Cet homme (Michel Daerden, ndlr),qui n’est pas jugé assez bon pour quatre millions de Wallons, serait comme par miracle jugé compétent pour le niveau fédéral pour prendre en charge, notamment, les pensions de six millions de Flamands. Ce gouvernement fédéral est en train de se transformer en équipe B. il accepte en son sein des personnalités qui ont été busées à un autre niveau de pouvoir ». Jean-Marie Dedecker, président de la Lijst Dedecker, LDD, martelait : « Cet homme ne pas être un bon ministre ». + + Paul Vanvelthoven, chef du groupe SP.A, socialiste flamand, embrayait en affirmant que « l’arrivée de Michel Daerden reléguait les ministres fédéraux au rang de ministres-figurants ». Des ministres de seconde zone ! + + Ces paroles désobligeantes balayées par les propos tenus par Yves Leterme, CD&V, à l’époque Premier ministre, à l’issue d’une négociation sur le financement des entités fédérées : « Il (Michel Daerden, ndlr) était mieux préparé et connaissait mieux les dossiers que tous les experts et négociateurs flamands réunis ». + + Le sérieux de Michel Daerden, dans la gestion de son ministère des Finances à la Région wallonne et à la Communauté française, est souligné par Rudy Demotte, PS, ministre-président de la Région wallonne et de la Communauté française, dans une interview à la radio : « Daerden est un homme de chiffres. Il avait sa place à la Région tant pour sa bonne humeur que pour ses compétences. Il n’y a eu aucune exigence d’Ecolo à ce sujet. Pendant les négociations, les Ecolo ont pu se rendre compte que les choses avaient été gérées au mieux ». + + Le défi de Michel Daerden : maintenir droits les piliers des Pensions et de la Politique des grandes Villes. En lançant Michel Daerden au Fédéral, un maître des chiffres, le PS sait qu’il peut compter sur ses compétences en matière de gestion financière pour le conseiller dans des décisions à pendre pour « gérer » au mieux un déficit estimé à quelque 20 milliards d’euros. Or, la sécurité sociale, le cheval de bataille du PS, est à la peine. Le PS doit obligatoirement tenir fermement les rênes pour éviter un dérapage mortel. + +Cela ne plait pas à la Flandre qui veut une scission de la sécurité sociale !

12.08.2009

BRUXELLES-HAL-VILVORDE : SCISSION OU PAS ?

BRUXELLES-HAL-VILVORDE : SCISSION OU PAS ?On sait que la Cour d’Arbitrage n’impose pas la scission de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, BHV ; elle relève même qu’il n’épouse pas le territoire de la province comme les autres arrondissements. Il serait donc possible de revenir aux anciennes limites ! + + Mais – un Mais avec une majuscule – les Flamands veulent sa scission, ou plus prosaïquement, ils s’en servent pour faire des avancées territoriales significatives à très bon compte, sans bourse déliée. Les Flamands tablent sur la division des francophones, sur l’ego démesuré des chefs des partis francophones, sur l’étranglement financier de Bruxelles. + +En 2005, un compromis avait été élaboré : scission de l’arrondissement contre élargissement des compétences de la Communauté française à la périphérie, bétonnage des facilités dans les communes du même nom. Un compromis mort-né à la suite du « Neen » du SP.A ; ce compromis pourrait ressusciter avec « gommage » de la perte prévisible, par la Flandre, d’un voire de deux élus à la Chambre des Représentants. + + Le Ministre président, Herman Van Rompuy, CD&V, en tout cas, prône un compromis : « Ma conviction, dit-il, est qu’il faut une solution négociée. Car il y a eu, d’une part, un vote unilatéral en commission de la Chambre et, d’autre part, une procédure de conflit d’intérêts. Le dossier reviendra donc au gouvernement, et sans solution, ce sera la crise. Il faudra donc, finalement, une solution négociée... ». Et Herman Van Rompuy avance une solution comportant quatre volets : = = 1) Création de trois circonscriptions, Brabant flamand, Brabant wallon, Bruxelles, avec possibilité d’utiliser l’article 89 du code électoral pour les six communes à facilités = = 2) Organisation d’une circonscription électorale fédérale = = 3) Création d’une communauté urbaine par le biais d’un accord de coopération avec la Flandre, la Wallonie et la Région de Bruxelles = = 4) Conclusion d’un accord de coopération entre les deux Communautés flamande et française pour résoudre les problèmes des communes à facilités. = = La Flandre a dit ! Les francophones au pied du mur. La balle est dans leur camp. + + Louis Michel, ancien président du MR, ancien commissaire européen, actuel député européen, a suggéré le 2 mars 2009 une formule institutionnelle pour résoudre le problème BHV : « Une circonscription englobant Bruxelles et le Brabant wallon d’un côté, une autre constituant un grand Brabant flamand ». + + Que pensez-vous de l’idée de Louis Michel ?