02.03.2009

LA POSTE - PROJET INDUSTRIEL A REDISCUTER...

COMMUNIQUE PS – Le 02 mars 2009 + + Grève de La Poste – Le PS appelle à rediscuter les bases d’un véritable projet industriel en faveur des usagers et des travailleurs = = Le Président du PS, Elio DI RUPO, et les deux députées PS Camille DIEU et Karine LALIEUX ont rencontré ce matin les représentants de la CGSP-Poste, alors que les syndicats entament aujourd’hui une semaine d’actions en front commun. L’avenir de La Poste a également été discuté lors du Bureau du Parti socialiste. = = Ces dernières années, les personnes qui travaillent à La Poste ont dû faire des sacrifices importants pour permettre la modernisation de l’entreprise, en particulier suite à l’adoption d’une directive européenne sur la libéralisation des services postaux. Au Parlement européen, les députés PS ont voté contre cette directive, qui entraîne aujourd’hui des conséquences regrettables non seulement pour les travailleurs de La Poste, mais aussi pour l’ensemble des usagers. = = Pour le Bureau du PS, la semaine d’actions doit être l’occasion de renouer le dialogue et de rediscuter les bases d’un véritable projet industriel qui prenne en compte non seulement les intérêts de l’ensemble des acteurs de La Poste, mais aussi ceux des usagers. = = Ce n’est qu’en garantissant un service de proximité de qualité que La Poste pourra se démarquer par rapport à ses concurrents. La modernisation doit donc renforcer cette proximité et non lui porter atteinte. = = Le PS appelle ainsi le Gouvernement à être particulièrement attentif lors de la renégociation du nouveau contrat de gestion de La Poste : avant d’envisager toute nouvelle mission pour les travailleurs, l’entreprise devra d’abord améliorer les services existants. Il importe notamment d’assurer une couverture territoriale suffisante en bureaux de Poste (en ce compris dans les communes rurales), et de protéger le rôle social du facteur. = = Les socialistes exigent également de préserver des conditions de travail correctes pour tous les travailleurs de La Poste. Le PS s’opposera à une régression sociale concernant le statut de ‘livreur de courrier’ : ce nouveau statut devra garantir une durée de travail d’au moins 3h48 (à temps partiel) et un salaire au moins égal au salaire minimum du personnel d’exécution. Ce statut, qui pourrait être offert aux facteurs de plus de 55 ans, doit par ailleurs leur permettre de conserver une pension légale complète au terme de leur carrière. = = Le PS veillera également à ce que l’installation d’un organe de concertation sociale propre à l’ensemble du secteur postal se fasse dans le sens d’un alignement par le haut des conditions de travail du statut social de l’ensemble des travailleurs postaux. = = Enfin, le PS appelle le respect des règles de bonne gouvernance et de transparence des rémunérations au sein de l’entreprise publique. Le PS s’opposera notamment à une redistribution pure et simple des liquidités excédentaires aux actionnaires ; ces moyens doivent au contraire être réinvestis dans l’entreprise pour privilégier un véritable projet industriel et une croissance à long terme. = = Plus d’infos ? Ermeline Gosselin 0478 57 18 67

14:43 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, greve, socialistes, gouvernance, la poste, usagers |  Facebook |

24.09.2008

POUR LES FLAMANDS : UNZ REFORME EN PROFONDEUR...

Quelle réforme de l’Etat ? Une réforme des Institutions ? Une réforme fédérative ? Une réforme séparatiste ? Une réforme indépendantiste ? Une réforme unitaire ? Une réforme économique ? Une réforme sociale ? Une réforme monarchique ? une réforme républicaine ? Une Réforme ? Des réformettes ? + + Les présidents et présidentes des partis causent, causent…n’expliquent rien ! Rien de clair, de compréhensible, d’assimilable…Rien. Des paroles creuses ! + + Chez les socialistes flamands, c’est le réveil. On caquette. Frank Vandenbroecke, SP.A, vice-président du gouvernement régional flamand dit tout et ne dit rien : « … Nous voulons une réforme en profondeur… Renforcer le fédéral, c’est le concentrer sur quelques tâches ; renforcer les entités fédérées, c’est responsabiliser ». Mêmes propos du côté du CD&V et de l’Open VLD. + + Du côté francophone : Tout pour le socio-économique en se regardant avec des yeux de crocodile. Le communautaire au frigo. + + Très bien. Mais, on reste sur sa faim ; on n’apprend rien. + + Quelle base d’association ? : Fédéralisme, confédéralisme, féodalisme ? Quelles limites ? : Frontières d’Etat, frontières flexibles, frontières métropolitaines ? Quel contenu ? : Régions, Communautés, zones métropolitaines ? Quelle organisation ? : République, Monarchie, Seigneurie ? + + Vous avez dit : décantation ? Ouais ! L’envolée des ego. « Mon » parti d’abord !

14:19 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : federal, socialistes, separatiste, reforme |  Facebook |

04.12.2007

UN FORMATEUR "BELGE ET FIER DE L'ETRE"...

Nous revoici au point de départ, petit bilan des (presque) 6 mois de formation d’un gouvernement : Du côté de la majorité putative flamande : - Le CD&V/NV.A reste incontournable. Ils veulent une grande réforme de l’Etat. - Bart Somers (Open VLD) déclare : « L'important maintenant est de mettre sur pied un gouvernement, de réaliser une réforme de l'État ». - Du côté francophone : - Le CDH souhaite qu’une « nouvelle dynamique puisse rapidement voir le jour avec pour objectif un gouvernement qui s’occupe des vraies préoccupations des Belges, de tous les Belges et donc aussi des francophones - Le MR ne veut toujours pas des socialistes, sa tendance bruxello-belgiciste, Maingain, déclare que l'urgence était maintenant de former un gouvernement avec un programme socio-économique. Et pendant ce temps là, du côté de l’opposition… - Elio Di Rupo et Isabelle Durant plaident pour que le prochain formateur soit « un Belge fier de l'être ». A noter l'intéressant lapsus de Di Rupo à propos d'un gouvernement "d'unité" nationale. - Mme Gennez (SP-A) déclare : « Pendant six mois, on a négocié avec un CDH qui croit toujours à une Belgique qui n'existe plus »… Les choses sont claires. Il y a bel et bien deux points de vue tout à fait opposés. Finalement, le refus de toute la classe politique francophone de voir la réalité aura permis à la stratégie flamande d’aller plus loin que prévu : dépasser sa volonté de vassaliser Bruxelles et la Wallonie (*) et aller irrémédiablement vers la scission sans avoir à endosser la responsabilité de la rupture finale… Bon, c’était prévu. Que n’a-t-on écouté les prédictions du Mouvement wallon… L’apparition de tant de drapeaux aux fenêtres bruxelloises n’est elle pas la prise de conscience qu’il est trop tard et que c’est dans la panique que l’on réagit ? (*) Bart De Wever disait dans « Le Soir », il y a plusieurs semaines, ne pas vouloir la disparition de la Belgique et il ajoutait que la Belgique ne disparaîtra pas parce qu'on transfère un nombre important de compétences vers les régions et que l'on scinde BHV... C’est là un message clé qui n’a pas été décodé. Ils veulent Bruxelles parce qu'elle est un centre international important qu'ils pourront contrôler en possédant la sécurité sociale, la politique de l'emploi, les transports, etc. Et quand ils parlent de la scission de la sécurité sociale, il s'agit de la scission de la redistribution de l'assurance maladie, des allocations familiales, des allocations de chômage. Mais ils ne revendiquent pas la scission du financement de la sécurité sociale. Ils savent ce que ça leur coûterait. Ils veulent contrôler ces fameux transferts Nord-Sud, l’inverse restant fédéral C’est sous contrôle. Vassaliser la Wallonie et Bruxelles, c’est l’objectif décrit dans le manifeste de la Warrande. La vision flamande du confédéralisme. Est-ce ça que nous voulons ? Il est temps qu'un parti se déclare ouvertement séparatiste en Wallonie. - Blogue-notes Claude THAYSE - Site : www.claude-thayse.net

11.11.2007

LA MISSION DES PRESIDENTS DE LA CHAMBRE ET DU SENAT...

LA MISSION DES PRESIDENTS DE LA CHAMBRE ET DU SENAT … Mission impossible ? Peut-être bien que oui, peut-être bien que non ! Tout dépend du degré de l’ego des participants, voire des antagonistes. - En tout cas du côté francophone, les écologistes n’ont pas commenté le fond du problème institutionnel posé ; les socialistes se refusent à discuter tant qu’un geste fort n’est pas fait par les Flamands pour laver, pour ainsi dire, l’humiliation faite 07 novembre ; les humanistes et les mristes attendent sur le seuil... - Le ressenti du citoyen d’en bas, c’est une amertume, c’est un ras-le-bol de l’arrogance et de la condescendance des uns, de l’égocentrisme outrancier et de la bravade des autres. Ce qui compte désormais, écrivait Madame Béatrice Delvaux, Rédactrice en Chef du journal Le Soir, dans deux récents éditos : c’est que le nouveau visage de la Belgique soit négocié et non imposé… La Belgique doit être redessinée. Dans le respect de l’intérêt de tous les citoyens.