06.12.2010
LA CHARTE DE LA CITOYENNETE EST-ELLE BAFOUEE ?
Est-il permis de le penser au regard du développement de la crise gouvernementale belge ?
La « Charte de la citoyenneté », dont le texte a été adopté par le Conseil des Ministres le 8 juillet 2005, nous dit notamment en son article 11 : « La démocratie repose sur la participation active des citoyens à la vie publique sous toutes ses formes (…). Le débat, la lutte, l’esprit de résistance et de contestation sont légitimes en démocratie, pourvu que ce soit dans le respect des règles fondamentales. Les citoyens peuvent user du droit de grève, de manifestation, de pétition. Ils ont aussi un droit égal à l’accès à la justice », et en son article 12 : « La citoyenneté doit être l’exercice actif de tous ces droits et libertés, qui exige de respecter les lois, mais aussi de se sentir informé de la vie de la cité, de s’y impliquer, y compris de façon critique, et notamment dans des solidarités de groupes, ainsi que faire prévaloir le sens de l’intérêt général sur les intérêts individuels ».
L’interdiction de toute information, portant sur les points discutés, non seulement aux citoyens mais également au deuxième parti francophone ne faisant pas partie du groupe des partis négociateurs est-elle compatible avec les articles précités de la Charte de la citoyenneté ?
Ne devons-nous pas savoir ce qui se négocie pour arriver à « un accord équilibré » entre les Flamands et les Wallons ? La Charte de la citoyenneté n’invite-t-elle pas le citoyen à faire connaître son point de vue au fur et à mesure de l’évolution des points en discussion pouvant le concerner ?
Au demeurant, Joëlle Milquet, présidente du CDH, présente aux négociations gouvernementales, a annoncé que « Tout le monde doit jouer le jeu d’un accord » à l’issue d’un récent congrès du CDH. De son côté, Olivier Maingain, président du FDF, exclu des négociations gouvernementales, a demandé, sur le plateau de la RTBF, Mise au Point, à savoir « ce que les partis francophones négociateurs ont proposé pour peser dans la balance ».
Il se dit que des divergences profondes apparaissent entre les partis flamands. Il se dit aussi que Bruxelles deviendrait une Région à part entière, sans préciser, toutefois, les limites territoriales de cette « nouvelle » vraie Région. Il se dit…
15:19
Écrit par Raymond Watrice
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19.11.2010
A PROPOS DE LA BELGIQUE
Une photographie vue de France
Source : La Lettre du Carrefour des Acteurs sociaux. Année 2010 - N° 91 - Novembre 2010
L'acuité de la question belge ne saurait nous laisser indifférent. Et cela d'autant plus que nous avons des abonnés en Belgique et entretenons des relations étroites avec nombre de fonctionnaires européens ainsi qu'avec les représentants à Paris de la Belgique et de la Communauté française de Belgique. La solidarité que nous affirmons avec les Francophones de Belgique coexiste avec le souci plus global de l'intérêt national et des équilibres européens.
Un ami diplomate a ainsi résumé une position qui sera soumise à un prochain comité directeur:
1. - Une Belgique résiduelle se dessine, dont les Flamands au moins pour l'instant, s'accommodent. Elle conservera ses prérogatives internationales (ONU, acteur de l'UE, présence dans les instances internationales plus quelques autres compétences). Elle sera associée le mieux possible aux politiques françaises en Afrique. Les Francophones étant l'élément volontariste de cette Belgique résiduelle, ils devraient y peser d'un poids au moins égal à celui qui est le leur dans la Belgique d'aujourd'hui.
2. - La Communauté française de Belgique (CFB) sera érigée en acteur culturel de l'espace francophone et de l'Union européenne sur la base de ses compétences actuelles.
3. - La Wallonie affirmera sa singularité régionale et disposera d'un statut d'associé au sein de l'Association des Régions de France. Elle redéfinira sa position vis-à-vis de la Communauté allemande de Belgique et s'efforcera de déterminer des politiques communes avec le Luxembourg.
4. - La Région Bruxelles-Capitale, tout en restant un pilier de la CFB, développera un statut de "district européen" par la promotion de son rôle de "fournisseur" de personnels francophones aux institutions européennes à Bruxelles.
5. - Dissociée de la problématique wallonne, la communauté "fransquillonne" deviendra un acteur à part entière de la Belgique résiduelle avec un statut bien défini de "minorité". La Communauté allemande de Belgique pourra revendiquer un même statut.
16:37
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02.09.2010
LA FIERTE, SOUVENEZ-VOUS …
* Ne pas baisser les bras ; ne pas se résigner ; la partie n'est pas perdue
*Chacun d'entre nous doit devenir un citoyen actif, un donateur de ses possibilités pour que la Wallonie soit une ruche pleine de vitalité.
* La Wallonie retrouve la fierté. Une terre d'avenir.
* Le 4 juin 1940, Winston Churchill déclarait à la Chambre des Communes : "Nous nous battrons sur les places, nous nous battrons sur les terrains de débarquement, nous nous battrons dans les champs et dans les rues, nous nous battrons dans les collines ; nous ne nous rendrons jamais.
* Faites connaitre le blog de la Ligue wallonne à toutes vos connaissances. Etablissez une chaine de solidarité en faveur de la défense et de la promotion de la langue française gravement menacée en Belgique.
15:26
Écrit par Raymond Watrice
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FEDERALISME OU CONFEDERALISME : QUELLE BELGIQUE EN GESTATION ?
Qu'est-ce que Elio Di Rupo, président du PS, fédéraliste-unitariste, et Bart De Wever, président de la N.VA, nationaliste-séparatiste, nous concoctent-ils ? Un fédéralisme qui ne peut être que de coopération, sinon ce n'est qu'un leurre, ou un confédéralisme de transition dans la poursuite des avancées flamandes vers la réalisation de la Flamenpolitik", arrêtée en 1917 avec la collaboration de l'occupant allemand : une division de la Belgique en deux Etats, l'un, une Flandre indépendante, unilingue, avec Bruxelles comme capitale, et l'autre, une Wallonie satellite, aux services administratifs bilingues, centrée sur Namur ( dans l'esprit de l'occupant allemand : en attendant une intégration de la Belgique dans l'Empire allemand) ?
La tendance penche vers l'étape intermédiaire du confédéralisme.
Depuis que Yves Leterme ait déclaré que "le fédéral a atteint ses limites" et ait laissé entendre qu'il fallait se tourner vers le confédéralisme, le gratin du monde politique tant flamandophone que francophone glisse ce mot dans ses conversations. Du confédéralisme à toutes les sauces…. Elio Di Rupo, préformateur, ne dit pas autre chose en déclarant que "le centre de gravité est déplacé de l'Etat fédéral aux Régions".
Du côté flamand, Herman Van Rompuy, CD&V, à l'époque président de la Chambre des Représentants a fait mention dans une déclaration à la RTBF : "Mon parti, le CD&V, est pour le confédéralisme". Le SP.A et l'Open VLD se sont prononcés "pour"; Groen penche vers le confédéralisme, sans vouloir le dire dans son alliance fraternelle avec Ecolo ; les autres partis flamands, nationalistes, N-VA, Vlaams Belang, Lijst Dedecker, admettent un confédéralisme de durée transitoire, comme antichambre au séparatisme.
Du côté francophone, il y a belle lurette que José Happart, PS ancien président du Parlement wallon, appelle le confédéralisme de tous ses vœux. Philippe Moureaux, PS, sénateur-bourgmestre, président de la Fédération socialiste de Bruxelles, Didier Reynders, MR/PRL, président du MR, et Gérard Deprez MR/MCC, président du MCC, ont publiquement affirmé qu'il fallait "oser le confédéralisme". Olivier Maingain, MR/FDF, député-bourgmestre MR, président du FDF est partisan d'un fédéralisme de coopération ; Joëlle Milquet, CDH, députée, président du CDH, et Jean-Michel Javaux, Ecolo, député-bourgmestre, coprésident de Ecolo, ne se prononcent pas clairement pour l'un ou l'autre système tout en ne se disant pas opposé fermement au confédéralisme avancé par l'ensemble de la classe politique flamande. Un souci les traverse : maintenir une solidarité nationale".
Qu'est-ce que le confédéralisme ? Au sens du droit international, "le confédéralisme est une association d'Etats indépendants". C'est la gestion en commun de certaines matières par des Etats souverains avec l'alternance de la présidence. Ce concept conditionne donc un éclatement - violent ou doux - de l'Etat Belgique en deux, trois ou quatre Etats, suivi d'une union des "moignons" dans une Confédération. On observera que, dans le monde, aucune confédération ne fonctionne ; celles qui se sont constituées se sont toutes dissoutes après quelques années seulement de fonctionnement et se sont transformées en fédération.
Pour les Flamands, "confédéralisme" signifie un transfert massif de compétences du fédéral aux Régions, l'antichambre au séparatisme.
Pour les Francophones, "confédéralisme" par défaut signifie la préservation de la solidarité nationale dans l'unité du pays.
Et le fédéralisme ? Les spécialistes en la matière disent qu'un fédéralisme à deux ou à trois ne peut être vivable! Il y aura toujours un dominant et un dominé.
Fédéralisme ou confédéralisme ? Un enjeu aux dés pipés !
15:19
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05.07.2010
PRENDRE EN MAIN SON DESTIN : UNE RAISON D'ETRE
Ecoutez, méditez le message de Robert Gruslin, Gouverneur honoraire de la Province de Namur, paru dans le Flambeau n° 3 - 1969 : = ="Wallons, nous continuerons notre combat tenace contre les assauts venant du Nord, pour le maintien de notre âme, de notre sensibilité, de notre langue. + +Wallons de Bruxelles, vous êtes aux premières lignes de ce combat, pacifique et ardent, et vous en serez les vainqueurs, à condition de cimenter davantage encore l'union de tous les Wallons et, j'ajoute, des francophones de la capitale ; à condition, aussi, d'apporter à ceux qui vous défendent et qui luttent pour vous dans le domaine économique spécialement - si crucial pour nous aujourd'hui - dans le domaine socio-politique, linguistique et culturel, le réconfort de l'appui confiant d'une masse wallonne monolithique et sans faille, à condition, enfin de garder votre foi en votre originalité, en notre esprit de liberté et en ce seuil maternel français qui ouvre généreusement sur la découverte de l'homme et de l'univers".+ +N. B. : Notre mot de ralliement : Solidarité. Faites-nous parvenir votre réflexion sur l’avenir de la Belgique et sur la langue française ;en adressant votre message à l’adresse courriel : info@liguewallonnebruxelles.be
17:04
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FORUM : NOS LOCUTEURS EN DIRECT
Monique WESMAEL , 4000 Liège, par courriel - Dans l'hypothèse d'une Belgique éclatée ? Vous savez très bien que si nous voulons sauvegarder notre belle culture française, il faut justement, que ce pays éclate. Tant que la Belgique durera, la Wallonie et Bruxelles seront en butte à une flamandisation têtue, même de la part des francophones qui veulent sauver la Belgique ? + + Invasion du flamand dans les Ardennes, entreprises flamandes s'installant en Wallonie et faisant venir des salariés flamands, bilinguisme obligatoire à Bruxelles et dans certaines écoles de Wallonie, j'en passe et des meilleures ! + +La seule solution est justement l'éclatement de la Belgique, mais aussi la réunion de Bruxelles et de la Wallonie à la France. Si nous étions français, je ne vois pas de quel droit on nous imposerait le bilinguisme français/néerlandais. Encore que je crois que dans le nord de la France et la région de Lille, il est question justement, d'imposer l'apprentissage du néerlandais ! il y en a même qui revendiquent le territoire comme terre flamande ! + +Or, le néerlandais n'est pas parlé en Flandre et il y a autant de différence entre le néerlandais et les dialectes flamands qu'entre le français et les dialectes wallons. + +Cela dit, l'apprentissage d'une langue étrangère est bénéfique pour tout le monde. Mais pourquoi pas l'anglais, l'allemand, l'espagnol, l'italien, le grec, le chinois, le russe, l'arabe, les langues de vastes cultures comme la nôtre. + +Tant que nous resterons belges, nous resterons des citoyens de seconde zone, des pédophiles, des assistés, des fainéants, de mauvaise réputation, comme les Flamands aiment le faire croire partout. Ils ne nous aiment pas. En France, nous serions enfin dans un pays ami, et nous aurions plus de chances d'avoir un président de la République wallon ou bruxellois qu'un premier ministre belge. Voilà l'avenir radieux que j'espère, moi, pour les francophones de Belgique. + + +N. B : Faites-nous parvenir votre réflexion sur l'avenir de la Belgique et de la langue française en adressant votre message à info@liguewallonnebruxelles.beEn solidarité avec la Cause francophone.
16:43
Écrit par Raymond Watrice
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17.05.2010
LA CHARTE DE LA CITOYENNETE...
Est-elle vraiment d'application ? Adoptée par le Conseil des Ministres le 8 juillet 2005, elle comporte 12 points. En bref : = = 1. La Belgique est un Etat fédéral démocratique respectueux des droits de l'homme et du citoyen… = = 2. La société belge se veut une société ouverte où différentes cultures et différentes sensibilités coopèrent et se rencontrent pour le bien de tous…= = 3. La Belgique est un pays pluraliste qui reconnaît les différentes convictions religieuses, philosophiques, politiques compatibles avec les principes de la démocratie et de l'Etat de droit… = = 4. Tous les citoyens sont égaux en droit et en dignité… = = 5. La démocratie belge consacre le droit à la vie, ainsi que le droit de mourir dans la dignité, le droit à l'interruption de grossesse et le mariage entre personnes de même sexe. = = 6. Les citoyens respectent les libertés individuelles les uns des autres… = = 7. Les citoyens disposent de la liberté d'expression, de réunion, d'association… = = 8. Tous les enfants et adolescents ont droit à un enseignement gratuit et obligatoire jusqu'à 18 ans, qui a l'ambition d'être de qualité… = = 9. Entre les citoyens doivent régner la justice sociale et la solidarité… = = 10. Etre citoyen, c'est garder la mémoire des tensions et des combats qui ont traversé l'histoire de la Belgique, de l'Europe et du monde; c'est aussi avoir con fiance dans l'avenir. = = 11. La démocratie repose sur la participation active des citoyens à la vie publique sous toues ses formes… = = 12. La citoyenneté doit être l'exercice actif de tous ces droits et libertés…= = Les questions qui nous taraudent : La Charte de la Citoyenneté est-elle correctement appliquée en Belgique ? Est-elle respectée par ceux qui l'ont élaborée ? Est-elle un des bidules hypocrites qui donnent bonne conscience à ceux qui les promulguent ? … = = Voulez-vous bien nous donner votre avis qui étaiera notre interpellation des politiciens ? = = Notre adresse courriel : info@liguewallonnebruxelles.be
15:11
Écrit par Raymond Watrice
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07.04.2010
FEDERALISME DE COOPERATION...
Un nouveau fédéralisme est né : le fédéralisme de coopération enfanté par Yves Leterme, CD&Vlaams, Premier ministre. <><>Si nous ouvrons notre petit dictionnaire Larousse, celui-ci nous enseigne que 1) le mot « fédéralisme » signifie un « mode de regroupement de collectivités tendant à accroitre leur solidarité tout en préservant leur particularisme ; 2) le mot « coopération » signifie, dans son acception économique, une « méthode d’action par laquelle des personnes ayant des intérêts communs constituent une entreprise où les droits de chacun à la gestion sont égaux et où le profit est réparti entre les seuls associés au prorata de leur activité ». <><>Deux mots se détachent : solidarité, égalité. Retournons dans notre dictionnaire de notre enfance ; il nous précise que le mot « solidarité » suscite un « sentiment qui pousse les hommes à s’accorder une aide mutuelle », et que le mot « égalité » établit ce « rapport entre individus, citoyens égaux en droits et soumis aux mêmes obligations ». <><>Une symbiose, une « union étroite entre des personnes et des choses ». <><>Une symbiose entre les présidents des éléments constitutifs institutionnels : Yves Leterme, CD&Vlaams (Fédéral), Ingrid Lieten, SP.A, (Flandre), Kart-Heinz Lambertz, socialiste (Communauté germanophone), Rudy Demotte, PS, (Wallonie), Charles Picqué, PS (Bruxelles). <><>Première rencontre euphorisante. Premier sourire béat. Première résolution inébranlable. La naissance d’un grand projet « BE2020 », le nom de baptême du fédéralisme de coopération.Devant les fonts baptismaux, un engagement formel, un engagement divin. « Je n’avais jamais espéré une réaction aussi positive de mes collègues. Je suis content, jubile Yves Leterme… 50 à 60 dossiers socio-économiques ont été identifiés ; une dizaine pourra être sur la table dès avril, mai… On travaille dans le cadre actuel de répartition de compétences et dans le cadre budgétaire aussi… Le fédéralisme de coopération est essentiel et le sera encore après la réforme de l’Etat. Nous essayons de trouver des solutions par une meilleure coopération … ». « Des dossiers sur lesquels nous sommes d’accord de travailler ensemble, surenchérit Rudy Demotte… C’est une modification dans l’approche institutionnelle ; tant qu’on n’a pas de réforme de l’Etat, c’est la meilleure manière de progresser… ». Benoitement, Charles Picqué observe : « Le Premier ministre utilise la présidence belge de l’Union pour pousser la coopération. Il n’a pas tort, car si la présidence belge prouve que le pays ne fonctionne plus, tant il y a une cacophonie sur les points de vue à exprimer, ce sera nuisible à tous… ». Ingrid Lieten, pragmatique, voit les convergences : « Sur certains thèmes comme la lutte contre la pauvreté, les politiques d’innovation ou les leviers de relance de la croissance, les entités fédérales sont souvent sur la même longueur d’ondes. On peut parfaitement, dans le respect des compétences de chacun, collaborer dans le cadre de la Stratégie UE2020 ».Un rêve. Tout est beau ; tout le monde est gentil. Le monde des Bisounours ! Pendant combien de temps ? <><>La Flandre arrogante, la Flandre impérialiste, la Flandre autoritaire balise. Son ministre-président Kris Peeters, CD&Vlaams, accepte de « s’engager dans cette voie à condition qu’elle génère des améliorations concrètes ». Bart De Wever, président de la N-VA, plombe les bonnes résolutions : « Le gouvernement tente, par cette grand-messe inutile, de masquer son impuissance à réaliser la moindre avancée institutionnelle ». Philippe Muytens lui donne la main : « Nous nous voyons déjà au comité de concertation. Et le fédéral connaît nos revendications. Ce n’est pas dans ce grand pow wow que l’on avancera ». <><>Tout est déjà dit. La Flandre des partis, la Flandre institutionnelle veut peser sur la politique belge. La Flandre veut une reconnaissance pleine et entière. Un approfondissement de la réforme institutionnelle de 1993. Une Flandre dominante dans une Belgique aux compétences fédérales minimales.Jean-Luc Dehaene, CD&Vlaams, démineur désigné par le Roi, donnera sa réponse dans quelques semaines : BHV sera-t-il ou ne sera-t-il pas scindé ? La Belgique de 1830 aura-t-elle vécu ? Bruxelles aura-t-elle des compétences institutionnelles ou sera-t-elle dotée d’un statut sui generis ? Les Régions seront-elles égales en droits ? Autrement dit : le concept « coopération » s’imposera-t-il ? <><>Au bout du chemin : Fédéralisme ? Confédéralisme ? Séparatisme ? Indépendantisme ? Résignation ? Soumission ? <><>Ne nous illusionnons pas… Les Flamands dorment avec les lois linguistiques ; elles façonnent leurs rêves d’hégémonie conçus dans la Flamenpolitik d’une autre époque.
17:02
Écrit par Raymond Watrice
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01.02.2010
LILLE : POUR UNE VILLE PLUS SOLIDAIREE...
… est la permanence de l’objectif qu’a renouvelé Martine AUBRY, maire de Lille et présidente de Lille Métropole Communauté urbaine (Lille, Mouscron, Courtrai) à l’occasion de la présentation de ses vœux 2010. = = « Autour des deux priorités que sont l’emploi et le logement, en 2010 ce sera : toujours plus de solidarité » a annoncé Martine Aubry. Parce qu’en ces temps difficiles, « il faut se serrer les coudes », la Ville va redoubler d’actions innovantes pour que la solidarité naturelle, spontanée, celle des Lillois, soit décuplée, avec l’aide des associations et des collectivités territoriales. « Nos valeurs de solidarité sont le meilleur rempart contre les discriminations et l’exclusion sociale. Nous avons besoin de chacun des Lillois pour aller toujours plus loin ». = = Le maire a souhaité , dans la continuité du projet Lille, Ville de la Solidarité, lancé en 2006, que l’année 2010 soit placée dans le cadre de l’Année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Martine Aubry a annoncé qu’elle présenterait en février, avec les associations lilloises, un Plan annuel de mobilisation solidaire et citoyenne autour de grands axes prioritaires : = =• La lutte contre les discriminations ; = =• La lutte contre l’isolement des ainés ; = =• Le développement engagement solidaire et le bénévolat ; = = • La lutte contre les violences faites aux enfants, la lutte contre les violences faites aux femmes ; = = • La sensibilisation et l’engagement des jeunes pour la solidarité. = = « Je fais de la lutte contre les discriminations une priorité 2010. Ce sera le sujet principal du conseil municipal du 1er février avec la présentation d’un plan « spécifique » de lutte contre les discriminations, élaboré par Dalila Dendouga », a annoncé Martine Aubry, qui souhaite la reconnaissance du statut de victimes de discrimination par la mairie et la création d’un lieu d’accueil au sein de la Maison de la médiation… Pour les jeunes, le maire souhaite un dispositif d’aide à l’accès à l’enseignement supérieur. Enfin, parce que l’âge est aussi un facteur de discrimination, la Ville va multiplier les projets à destination des ainés… « Nous redoublerons de projets pour que Lille reste une ville pionnière de la solidarité en France . C’est mon cheval de bataille pour 2010 », s’est engagée le maire de Lille… = = « Liberté, fraternité, égalité : nous aimons tous cette devise de la France. Nous en sommes fiers et nous savons qu’il n’y a pas de liberté sans égalité. En vous renouvelant mes vœux pour cette année nouvelle, s’exclame Martine Aubry, je souhaite citer Albert Camus qui nous a quittés il y a cinquante ans et qui écrivait dans ses Carnets : « Si l’homme échoue à concilier la justice et la liberté, alors il échoue à tout ». = = Un exemple que nos bourgmestres de nos villes et communes devraient méditer et concrétiser.
15:42
Écrit par Raymond Watrice
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14.12.2009
LILLE : LES FETES DE FIN D'ANNEES...
LILLE : LES FETES DE FIN D’ANNEE …Martine AUBRY, Maire de Lille, Présidente de Lille Métropole Communauté urbaine, en édito de Lille magazine, n° 62, décembre 2009, présente les festivités de fin d’année dans sa bonne ville de Lille. www.mairie-lille.fr – Tél. 03 20 49 50 70 : <><>« Les fêtes de fin d’année s’annoncent. Le marché de Noël bat son plein, la grande roue fête ses 20 ans sur la Grand-Place, nos rues sont illuminées dans tous les quartiers, les commerçants ont joliment décoré leurs vitrines.<><>Dans quelques jours, les patinoires, les pistes de luge et les animations familiales de « Lille Neige » accueilleront leurs premiers visiteurs, dans une ambiance de station de haute montagne. Pour sa 4e édition, « Lille Neige » s’installe sur un site déjà culte : la Gare Saint Sauveur. Le lieu se prête parfaitement à une nouvelle mise en scène des activités et permet une ouverture de la manifestation au cinéma, à la musique et au théâtre. <><>Toujours tourné vers les quartiers dont il était une attraction de l’hiver, « Lille Neige » se place cette année sous le signe de la rencontre et de la mobilité inter-quartiers, qui invitera tous les habitants de Lille à se retrouver et à fréquenter un nouveau lieu culturel. <><>… La solidarité, c’est, on le sait, le symbole de notre identité profonde et c’est pourquoi je remercie chaleureusement les nombreuses associations humanitaires et d’action sociale, partenaires de « Lille, Ville de la Solidarité » dont l’action est cruciale en cette période et qui agissent dans la discrétion, avec une réelle efficacité et un dévouement sans limite… ». <><>Alors, pourquoi ne pas passer un week-end à Lille et y vivre l’aventure avec Lille Neige : marché de Noël, grande Roue, petit train, chenille rétro, carrousel, 82 chalets, neige à la Gare Saint Sauveur, 2 patinoires de glace, trois pistes de luge, des transats et des terrasses, mini-club… Une féerie hivernale. <><>Et pourquoi pas un week ou une semaine à Lille ? Une ville attrayante près de chez !
14:51
Écrit par Raymond Watrice
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