19.03.2010

PREMIERE CLASSE: UNE INITIATION A LA LANGUE FRANCAISE

OUTIL POUR APPRENDRE LE FRANÇAIS…La chaine francophone TV5Monde lance « Première classe » une initiation gratuite à la langue française sur internet destinée aux débutants adultes et adolescents. Cet outil, développé en collaboration avec l’UCL, est composé de six thématiques : loisirs, logement, travail… Cette initiation individuelle peut se faire à travers des exercices de compréhension, vocabulaire, grammaire et prononciation. Un outil de plus sur le site de la chaine qui offre déjà un nombre considérable d’exercices intéressants, utilisés par 10 % des professeurs de français dans le monde. (www.tv5monde.com/premiereclasse)

20.11.2009

PAUVRE WALLONIE, S'EXCLAME JULES GHEUDE...

… Dans un courrier au quotidien Le Soir du mardi 17 novembre 2009. Et de citer Charles de Gaulle : « Dire la vérité au peuple ». <><>Jules Gheude relève les propos alarmants de quelques personnalités et organisations wallonnes. Notamment : <><>• Pierre Pestieau, professeur de l’ULg : « Je pense à l’emploi, la santé, l’éducation, la précarité, l’environnement… Je m’aperçois que, sur tous ces points, cela n’a guère changé en dix ans… Un manque de professionnalisme dans la politique économique ». <><>• Jacques Thisse, professeur de l’UCL : « Depuis 27 ans, il ne se passe rien en Wallonie… Les politiques wallons ne comprennent rien à l’économie ». <><>• Pour 27 experts issus des mondes académique et entrepreneurial, les « spin-off ne jouent pas le rôle espéré dans la reconversion de la Wallonie et qu’un tiers d’entre elles n’ont aucun potentiel ». <><>• Pour l’Union wallonne des Entreprises, « cela fait plus de cinq ans que l’on discute de l’opportunité d’introduire un facturier d’entrée dans les administrations, qui leur permettrait simplement de savoir… quand une facture est entrée et doit dès lors être payée ». <><>Invraisemblable. Oui, Jules Gheude vous avez raison de vous exclamer : Pauvre Wallonie !

21.08.2009

L'AVENIR DE BRUXELLES : VIABILITE FINANCIERE DE BRUXELLES...

La Flandre a condamné Bruxelles à terme. Elle compte sur l’irresponsabilité des politiciens francophones bruxellois et wallons, plus soucieux de satisfaire leur ego braqué davantage sur l’intérêt de leur parti que sur l’intérêt général des citoyens bruxellois, pour donner le coup de grâce et faire basculer Bruxelles dans son escarcelle. + + D’année en année, Bruxelles s’enfonce dans l’endettement. Et cela dès sa naissance en 1989. L’Etat fédéral lui a cependant donné un viatique en 1993 en lui apportant un accord de coopération pour exécuter des travaux indispensables à la tenue de son rang de capitale. Une enveloppe budgétaire de 51 millions. Nettement insuffisant. + + En 1999, le Fédéral promet une enveloppe de 102 millions d’euros étalés sur quatre ans. Promesse tenue en 2003. La réfection des abords de la gare du Midi et la rénovation de l’Atomium pouvaient être lancées. Mais la Région bruxelloise reste largement sous-financée. Une étude des Facultés universitaires Saint-Louis évalue à 490 millions d’euros le manque de la Région ! + +Comment expliquer le sous-financement ? = = Il s’explique par trois raisons : = = 1. Les charges résultant des infrastructures et du fonctionnement des différents modes de transport inhérents aux agglomérations = = 2. Le rôle de pluricapitale que Bruxelles assume : capitale de la Belgique, capitale éponyme, capitale des communautés française et néerlandophone, capitale de l’Union européenne, siège de l’Otan... Rôle qui engendre des surcroîts de coûts dans les secteurs de l’aménagement du territoire, de la sécurité... Et le non-paiement d’impôts des fonctionnaires européens ainsi que l’immunisation à l’impôt immobilier des ambassades... = = 3. La petitesse du territoire de la Région qui rend certaines dépenses de fonctionnement des structures politiques incompressibles.= = Y a-t-il un remède ? = = Les pistes d’un refinancement sont bien connues par tous les acteurs ; il suffit dune volonté politique positive. Ces pistes sont multiples, parmi elles, citons : l’imputation de l’IPP selon le lieu du travail, l’élargissement de Bruxelles, la réadaptation du mode d’indexation de la dotation spéciale versée par le Fédéral pour le rôle de capitale de l’Etat.Bruxelles est-elle viable financièrement ? = = Oui, proclame avec force Charles Picqué, PS, ministre-président de la Région bruxelloise. Et il annonce des chiffres à l’appui de ses dires. Il s’est exprimé ainsi en mars 2006 : « Je veux couper la tête à certains canards. Il est temps de présenter la place économique et financière de Bruxelles de façon objective et non pas, comme certains politiques le font, dans l’unique souci de renforcer leurs arguments. Ce sont des discours qui ignorent l’importance économique de Bruxelles. La future négociation institutionnelle doit se faire dans la sérénité et sur base d’éléments chiffrés corrects... ». Et Charles Picqué de présenter des chiffres frappants : = = • Un produit intérieur brut bruxellois représentant 20 % du total belge alors que les Bruxellois ne représentent que 10 % de l’ensemble de la population belge = = • Un taux de croissance plus élevé à Bruxelles que dans les deux autres Régions = = • Un bassin d’emplois représentant 650 000 postes de travail dont 19 % sont occupés par des Wallons et 34 % par des Flamands = = • Bruxelles est la « la » place financière du pays = = • 52 % du chiffre d’affaires du secteur du tourisme sont réalisés par Bruxelles = =Chaque année, le Ministre-président de la Région bruxelloise, Charles Picqué, est contraint de lancer le même appel. Bruxelles a besoin d’argent pour assumer pleinement son rôle multifonctionnel comme ville internationale, comme ville-capitale, comme ville-région. Charles Picqué appelle au bon sens en rappelant que : « la dernière étude de l’UCL sur la métropolisation de l’économie a bien démontré que la capitale économique de la Flandre et de la Wallonie, c’est Bruxelles ». Charles Picqué poursuit dans son point de vue de dirigeant de la Région bruxelloise : « Si la Flandre et la Wallonie sont demanderesses que Bruxelles reste une grande capitale internationale dans leur intérêt, il faut la financer. Il ne faut pas se mettre dans une situation de mendiant et de demandeur, il faut se mettre dans la situation de quelqu’un qui en appelle au bon sens et démontre en plus qu’il ne jette pas l’argent par les fenêtres. + +Cet appel rappelle le cri lancé en 2005 par Denis Grimberghs, député CDH : « … Du cœur à l’ouvrage, Bruxelles en a. Elle peut : il suffit de lui donner politiquement les moyens dans le cadre d’un fédéralisme d’union et de coopération ». Bruxelles mature.Bruxelles humiliée... Mais Bruxelles renaissante ... Bruxelles française… Bruxelles debout

06.06.2009

BENOT CEREXHE : VOUS DITES PRAGMATISME...

M. Benoît Cerexhe, CDH, ministre régional de l’Economie et de l’Emploi, président de l’arrondissement de BHV, nous surprend. + + Dans une carte blanche, publiée dans le quotidien Le Soir du 3 juin 2009, il titille Philippe Van Parijs, professeur à l’UCL, sur sa prise de position en faveur de listes bilingues à Bruxelles, mais lui-même se déclare favorable au bilinguisme : « … en 2004, lorsque j’étais parlementaire de l’opposition, j’ai fait adopter par le Parlement bruxellois une résolution visant à développer de manière importante à Bruxelles l’enseignement bilingue par immersion… ». + + En même temps, Benoît Cerexhe fustige la proposition du professeur Van Parijs de créer des partis bilingues : « … Sous des apparences « unitaires », la proposition de créer des partis politiques réunissant les sections bruxelloises des différentes familles politiques, porte en elle les germes d’une division, d’une fracture, celle des francophones de notre pays… », mais lui-même se vante de tirer des listes bilingues au niveau communal : « … les listes que j’ai tirées ont toujours été ouvertes aux francophones comme aux néerlandophones ; à Bruxelles-Ville en 2006, figuraient sur la même liste Joëlle Milquet et Steven Vanackere (Ndlr : CD&V), aujourd’hui tous deux vice-Premiers ministres du gouvernement fédéral… ». La position proflamingantiste nationaliste du CD&V est bien connue : « Tout pour la Flandre ». + + Si la « sortie » de Benoît Cerexhe n’est pas faire le jeu du Mouvement flamand, cela y ressemble beaucoup. Désolante hypocrisie.

02.06.2009

BRUXELLES : LE REGNE DES ARISTOCRATES PLURILINGUES...

Le Professeur Philippe Van Parijs, à l’UCL, Chaire Hoover d’ethnique économique et sociale, n’a pas son pareil pour nous faire avaler les bienfaits d’une Belgique unitaire sous l’empire de la Flandre. + + +Dans une carte blanche, publiée dans Le Soir du mercredi 27 mai 2009, il plaide brillamment, faut-il le souligner, pour la constitution de « listes régionales bilingues en abolissant les collèges séparés tout en maintenant une représentation garantie ». Le professeur Van Parijs accorde toujours une « représentation garantie » à la Communauté flamande renforcée par le bilinguisme des listes ; nous osons parier que les Flamands exigeront très vite l’alternance 1 Francophone/1 Flamand sur les listes ! + + +Le Professeur Van Parijs oublie les paroles de Jules Destrée, en 1912, dans une lettre au Roi Albert 1er : « Sire, vous régnez sur deux peuples ». Ces deux peuples ont chacun leur culture propre dans laquelle ils sont éduqués. + + + Nous, Francophones, notre culture est française. Elle n’est pas du « melting pot » à la Van Parijs. Nous ne trouvons pas notre place dans une ethnie plurilingue formée d’un mélange, selon le Professeur Van Parijs, de « Bruxellois de toute origine, polonaise ou portugaise, flamande ou wallonne, marocaine ou scandinave ». Une tour de Babel dominée par une élite d’aristocrates plurilingues, les Tsarévitchs belgeoisants, sans attache

29.07.2008

LA WALLONIE SE RAPPROCHE DE LA FRANCE PROFONDE ...

Selon un sondage Ipsos réalisé par "Le Soir" et "La Voix du Nord", un Wallon sur deux se verrait Français : 49 % des Wallons sont favorables au rattachement à la France. Les Français du Nord-Pas-de-Calais y sont majoritairement ouverts : 60 % des Français de cette Région de France. Un grand pas en avant ! ++ Un résultat en progression spectaculaire sur quelques mois, souligne le quotidien Le Soir du 29 juillet 2008 : une enquête de l'UCL, réalisée entre le 10 octobre 2007 et le 15 janvier 2008, évaluait la proportion de Belges en faveur de cette issue à 29 % , soit une augmentation de 20 % ! La progression est aussi marquante du côté français : 54 % des sondés favorables en 2007, soit une augmentation de 6 %. ++ Autre observation significative : 70 % des Wallons pensent que la disparition de la Belgique ne fait plus de doute. Etonnant ? Non. Les Franciens belges ont marre de la Belgique flamande qui maintenant agresse leur langue et leur culture françaises. Ils ne digèrent pas les slogans, entre autres "Walen buiten" (Les Wallons dehors), "België barst" (Que la Belgique crève), qui véhiculent la néerlandisation, c'est-à-dire la flamandisation, généralisée de la Belgique de La Panne à Arlon en passant par Bruxelles ! Tous les postes ministériels régaliens à visibilité internationale sont entre les mains des Flamands, la présence des forces belges à l'étranger glisse vers une intégration avec les forces néerlandaises, le Benelux économique s'adjoindrait en 2010-2012 le puissant Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie (18 millions d'habitants) ; les 4 000 000 de francophones seraient noyés dans un conglomérat de quelque 40 000 000 d'habitants de langue germanique. Dès lors, l'avenir du français, langue vernaculaire de plus de 4 000 de Wallons, de Bruxellois et de francophones de Flandre, suscite des doutes croissants au regard des agressions de plus en plus virulentes contre son utilisation dans les actes de la vie courante. ++ Et puis, la France, la douce France, apaise, rassure. Charles de Gaulle en 1965, il y a 43 ans, disait : "La Belgique, il ne faut pas y toucher… Ou alors, il faudrait que les Flamands rendent la vie impossible aux Wallons, et qu'alors les Wallons se jettent dans nos bras…". Jacques Attali, ancien conseiller spécial de François Mitterand, plus récemment, affirmait à propos du sentiment des Français : "… S'ils étaient consultés demain sur l'éventuel rapprochement des francophones de Belgique à la France, 95 % des habitants de l'Hexagone répondraient favorablement…". Jacques Chirac, ancien président de la République française, à l'occasion de la visite d'une délégation liégeoise le 03 juin 1996 s'exclamait : "… Aujourd'hui, ce ne sont pas des visiteurs étrangers qui sont présents à l'Elysée mais des compagnons, des frères…". ++ La France est là ! L'Espérance d'une dignité refleurie.

17.12.2007

HAUTE ECOLE LEONARD DE VINCI ...

COMMUNIQUE DE PRESSE BELGA RELEASE PRESS Sender Name: Haute Ecole Léonard de Vinci Le 19 décembre, un projet belge va être récompensé par le prix del’UNESCO pour l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans l’éducation. Claroline, plate-forme open source de formation à distance et detravail collaboratif sur Internet, est l’un des deux lauréats del’édition 2007 du Prix UNESCO Roi Hamad Bin Isa Al-Khalifa pourl’utilisation des TIC dans l’éducation. Les lauréats ont étésélectionnés par le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura,sur recommandation d’un jury international. Soixante-huit projetsprésentés par 51 pays et une organisation non gouvernementaleinternationale étaient en compétition.Développée depuis 2001 par l’Université Catholique de Louvain enpartenariat étroit avec l’ECAM, institut membre de la Haute EcoleLéonard de Vinci à Bruxelles, Claroline bénéficie aujourd’hui d’uneaudience mondiale et du support d’une large communauté internationaled’utilisateurs et de développeurs. Quelque 1000 campus virtuels baséssur Claroline sont aujourd’hui référencés dans le monde, dans plus de80 pays ; la plate-forme est disponible en 35 langues.Citons deux exemples parmi la septantaine de campus Claroline enBelgique : iCampus, le campus en ligne de l’UCL, et le CVG, Campusvirtuel en gestion rassemblant les trois écoles de commerce HEC-ULg,Solvay et l’IAG.La cérémonie de remise de prix aura lieu mercredi 19 décembre 2007 ausiège de l’UNESCO à Paris, en présence de Son Altesse Sheikh NasserBin Hamad Al-Khalifa, du Directeur général de l’UNESCO et du Ministrede l’Education du Royaume de Bahreïn.Contacts : Prof. Philippe MERCENIER (ECAM), Secrétaire général du ConsortiumClaroline, ECAM –Haute Ecole Léonard de Vinci : mercenier@ecam.be,02/541.48.50 ou 48.60Prof. Marcel LEBRUN (UCL), Président du Consortium Claroline :marcel.lebrun@uclouvain.be 010 47 89 27