26.11.2010

LES CONVICTIONS DE NOS CONSULTANTS...

* Michel CORCELLES, Carrefour des Acteurs sociaux, Paris, par courriel - Motion qui sera présentée au prochain comité directeur du carrefour des Acteurs Sociaux

1/ Une Belgique résiduelle se dessine, dont les Flamands, au moins pour l’instant, s’accommoderont. Elles conserve ses prérogatives internationales (ONU, acteur de l’UE, présence dans les instances internationales plus quelques autres compétences). Elle sera associée le mieux possible aux politiques française en Afrique.

Les Francophones étant l’élément volontariste de cette Belgique résiduelle, ils devraient y peser d’un poids au moins égal à celui qui est le leur dans la Belgique d’aujourd’hui.

2/ La Communauté Française de Belgique (CFB) est érigée en acteur culturel de l’espace francophone et de l’Union Européenne sur la base de ses compétences actuelles

3/ La Wallonie affirme sa singularité régionale et joue un rôle privilégié - et distinct - au sein de l’Association des Région de France. Elle redéfini sa position vis-à-vis de la communauté allemande de Belgique et s’efforce de définir des politiques communes avec le Luxembourg.

4/ le région Bruxelles Capitale, pilier de la CFB, tend au statut de « district européen » développant son rôle de « fournisseur » de personnels francophones aux institutions européennes et accentue une politique d’offre culturelle française aux fonctionnaires des institutions européennes implantées à Bruxelles.

5/ Dissociée de la problématique wallonne, la communauté « fransquillonne » devient un acteur à part entière de la Belgique résiduelle avec un statut bien défini de « minorité ». La communauté allemande de Belgique peut revendiquer un même statut.

 

*Jacques GOYENS, par courriel - Après le coup de théâtre de Bart De Wever, qui prétend incarner toute la Flandre (en réalité 30%), prenons-le au mot et repartons à zéro. Comme le fait remarquer Christian Darlot, un des principes fondamentaux de l'Europe occidentale est de faire prévaloir le droit des gens sur tout autre droit. Opposons donc ce droit à toute revendication flamande. Avec l'appui de l'Union européenne, ils seront obligés de l'accepter sous peine d'être mis au ban de l'Europe. Le président actuel de l'Europe est bien un Flamand. Un comble! Tout le reste en découle. A partir de là, on pourra fixer de nouvelles frontières et scinder la dette, les impôts et tout ce que l'on voudra. Un divorce est toujours préférable à un mauvais compromis qui sera tôt ou tard remis en question.

 

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* Jean-Marie MARTIN, par courriel - Et si nous avions envie de donner un coup de pouce à la Wallonie en utilisant le petit pouvoir que nous avons individuellement et qui devient ENORME quand il s'exerce à plusieurs ?
Si nous choisissions de dépenser nos sous dans nos régions qui en ont bien besoin (enfin ce qu'il nous reste encore à dépenser en loisirs et futilités!)  Arrêtons les transferts de nos milliards d'euros touristiques vers la vlaamse kust. Et si nous suspendions ou annulions nos week-ends ou réservations estivales ?   Et si nous retrouvions le charme de nos Ardennes, de la Gaume, des Fagnes, des Cantons de l'Est, de nos provinces du Sud !  Si la Mer du Nord nous manque tellement ...allons   en Hollande: à Cadzand ou Breskens ,Renesse, etc... nous y serons accueillis les bras ouverts.  A 4 kms de De Panne, nous avons (qui est française)  Bray-Dunes, puis Malo-les-Bains , on y parle français et on y mange (et boit) beaucoup mieux et pour beaucoup, beaucoup  moins cher ! A Bray-Dunes plage on y mange des moules ou une aile de raie avec frites et une boisson pour 9 euros ! Ou encore un peu plus loin : Cap Blanc-Nez ou Gris-Nez, Le Touquet. Et le tout par autoroute..gratuite !    
Et pourquoi pas la Baie de Somme, ses petits ports de pêche familiaux que sont Le Crotoy ou Saint Valéry, le Tréport ou Boulogne sur mer ?  nous y trouverions des fruits de mer, crustacés, poissons de la pêche du jour à des prix inconnus à Oostende.
Avec un peu plus de temps devant soi et le guide du Routard ou encore celui des gîtes et maison d'hôtes de France en poche, des compagnies aériennes nous proposent des billets "à pas cher"  vers Carcassonne, où Hyères, Toulon, en Bretagne, au pays basque ! Et là c est sûr, nous évitons les sempiternels bouchons de retour de week-end sur l'E 40 !

Si la Flandre veut à ce point exister "seule", montrez-lui votre mécontentement. Ne serait-il pas temps de réagir au " 't is de moment ! " des séparatistes nationalistes flamingants en reprenant le mot de Jean Gol "Het is gedaan !" Et dites-vous bien que si on ne trouvait plus un seul francophone sur les plages flamandes, ils se mettraient vite à pleurer et à revoir leur position !
Pour ma part, depuis qu'ils ont exprimé leur haine qu'ils ont envers nous - c-à-d depuis environ 8 ans-, je n'y ai jamais plus mis les pieds et je vais à Bray-Dunes. Les motor-homes y sont les bienvenus sur la place communale, accueillis gratuitement à 30 mètres de la gendarmerie. Puis on
pousse une petite pointe vers l'Ouest. Les plages sont merveilleusement belles. On y fait du char à voile.  Le matin, les ouvriers communaux (qui, entre eux, parlent aussi le flamand, car nous sommes en Flandres françaises ) viennent gentiment faire la causette ..... en français.
 REAGISSEZ QUE DIABLE !

 

* Jacques LAINET, Association Hainaut Avenir Environnement, par courriel - ... La solution devant être l'autonomie et la même loi pour tous les BELGES à l'intérieur des Frontières de la Belgique.

Si la région Flamande veut la scission : elle doit en supporter les conséquences et TROUVER les solutions qui seraient alors dues à son intransigeance ; son désir de suprématie vis-à-vis des autres régions.

En clair à l'intérieur de frontières établies les droits,les devoirs et les lois doivent s'appliquer partout.

 

* Serge Libert, par courriel  -  …Les Etats généraux de Wallonie et de Bruxelles pour une procédure de divorce pourraient  peut-être réveiller les électeurs flamands qui ne partagent pas les vues des stratèges de la NVA ? Oui, c'est possible. Un risque...au niveau des jeunes, qui pourraient réagir brutalement.

Ne perdons pas de vue que depuis des décennies, la jeunesse flamande a subi un endoctrinement nationaliste par les enseignants flamands cléricaux et autres qui les conduit à des prises de positions extrêmes. Plus on attendra, plus ils se renforceront et plus diminuera l'influence des anciens plus pragmatiques pouvant tempérer la montée du nationalisme flamand.

Il n'est pas trop tard, mais il est temps, pensons-y. Le drame pour l'Europe, c'est que ce problème risque de faire des émules dans de nombreux pays.  

 

* Anna-Maria CAMPOGRANDE, par courriel - …En fait, dans toute cette affaire de la Belgique, personnellement, j’y vois la mainmise d’intérêts étrangers, par le biais des lobbies infiltrés partout auprès des Gouvernements, des Ministres, de la diplomatie, des Organisations Internationales, au coeur même des institutions européennes. Ces intérêts qui visent l’Europe des Régions pour ne plus avoir en face des interlocuteurs de taille comme peuvent l’être des Etats centralisés et tout particulièrement les Etats nationaux : France, Allemagne, Italie, etcetera. Il est surprenant de constater que personne ne s’offusque de l’action toujours plus percutante des lobbies qui fausse le jeu démocratique.

Ces interférences sont possible parce que l’Europe institutionnelle de nos jours n’a pas une vraie identité, une identité forte, partagée par tous les citoyens, bien au contraire, elle est décidément engagée à démanteler les identités nationales, sous prétexte du danger des nationalismes, sans pour autant se soucier de définir et construire une nouvelle identité européenne avec une « forma mentis » emblématique, enracinée dans sa culture, ses traditions, ses valeurs, son modèle économique et social.

Toute une problématique qui mériterait réflexion et action…

 

 

* Denis GRIESMAR, réponse à Madame Anna-Maria Campogrande, par courriel - Oui, mais je crois qu'il ne faut pas se tromper de diagnostic : la "Belgique" n'est pas le maillon faible d'une chaîne de Nations menacée par l' "Europe", mais bien le nom que portait l' "Europe" au XIXème siècle. En ce sens, la situation y est entièrement différente de ce qu'elle est en Italie, où, malgré les tenants de la "Padanie", les gens se sentent tous italiens : l'Italie est une Nation. La "Belgique" n'en a jamais été une. La "Belgique" est une machi-nation, un "machin" créé de l'extérieur par l'Angleterre contre la France. Jamais considérée par elle-même comme un principal, mais comme un accessoire, par rapport à la France. Il faut méditer cette phrase extraordinaire que répétaient (répètent encore ? ) les instituteurs dans ce pays surréaliste : "La Belgique est le rempart de l'Europe contre la France". Tout est dit. Il s'agit d'un collage, d'un bricolage, assemblant tant bien que mal deux Nations, ou fractions de Nations. Le député Jules Destrée le disait bien au "Roi des Belges", il y a un siècle : "Sire, il n'y a pas de Belges !". Encore une fois, la situation est toute différente dans les autres pays, même fragilisés par des décentralisations excessives, sous la pression des Anglo-Saxons, des lobbies, des multinationales, qui préfèrent évidemment ne pas avoir de Nations fortes en face d'elles. L'Espagne résulte d'une alliance entre la Maison de Castille et celle d'Aragon. Il revient aux Catalans de dire s'ils veulent poursuivre cette alliance, qui n'a pas été imposée de l'extérieur. De même, la Suisse, avec son système original de Cantons, s'est créée sui generis : on peut dire qu'il s'agit d'une alliance entre Nations. 

 

La fin de la Belgique ne sera pas une catastrophe si les "rattachistes" ou "réunionnistes", des deux côtés de cette frontière particulièrement artificielle, expliquent bien qu'il ne s'agit pas de céder à un atavisme ethnique, mais de se conformer à la volonté des populations, exprimée par référendum. On ne voit d'ailleurs pas bien pourquoi une telle manifestation d'amour envers la France, et de confiance en la République, donnerait le signal de la débandade. Ce serait tout le contraire.  ... Le fait que le gouvernement français actuel soit loin d'être idéal (litote ... ) est d'un autre ordre, et ne se situe pas dans la même échelle de temps.

 

Il reste que de puissants intérêts locaux, notamment politiciens (songeons à l'invraisemblable enchevêtrement, en "Belgique", des "régions" et des "communautés" (sic ! )) s'opposent à la solution la plus raisonnable, qui rééquilibrerait les rapports entre la France et l'Allemagne ... Mais ici, la comparaison avec l'Allemagne de l'Est est éclairante : le peuple, le moment venu, balayera toutes ces réticences ... Il reste que la Belgique aura servi à l'Angleterre d'empêcher la France de tirer normalement parti de sa situation géopolitique, de faire jeu égal au XIXème siècle avec l'Angleterre et l'Allemagne, à la faire vivre en permanence sous le chantage d'un Trafalgar doublé d'un Sedan ... et ce jusqu'à l'avènement de l'arme atomique et de De Gaulle. La France aura été, depuis Waterloo et jusqu'au Général, à la remorque, diplomatiquement, de l'Angleterre, laquelle pouvait tranquillement mettre la main sur les richesses du monde (tout en laissant l'hégémonie sur le continent à une Allemagne qui ne se sentait plus ...) . Fachoda était inclus dans Waterloo ... La France aura souffert, incroyablement, dans sa chair, d'une frontière indéfendable ... "grâce" à l'existence de la "Belgique", construction anti-française par excellence (même si ses habitants, surtout au sud de la frontière linguistique, sont personnellement charmants). Au total, qu'est-ce que la "Belgique" ? Une plaisanterie qui a assez duré ...

 

17:04 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : onu, cfb, ue, compromis |  Facebook |

19.11.2010

A PROPOS DE LA BELGIQUE

 

Une photographie vue de France

Source  : La Lettre du Carrefour des Acteurs sociaux. Année 2010 - N° 91 - Novembre 2010

 

L'acuité de la question belge ne saurait nous laisser indifférent. Et cela d'autant plus que nous avons des abonnés en Belgique et entretenons des relations étroites avec nombre de fonctionnaires européens ainsi qu'avec les représentants à Paris de la Belgique et de la Communauté française de Belgique. La solidarité que nous affirmons avec les Francophones de Belgique coexiste avec le souci plus global de l'intérêt national et des équilibres européens.

Un ami diplomate a ainsi résumé une position qui sera soumise à un prochain comité directeur:

1. - Une Belgique résiduelle se dessine, dont les Flamands au moins pour l'instant, s'accommodent. Elle conservera ses prérogatives internationales (ONU, acteur de l'UE, présence dans les instances internationales plus quelques autres compétences). Elle sera associée le mieux possible aux politiques françaises en Afrique. Les Francophones étant l'élément volontariste de cette Belgique résiduelle, ils devraient y peser d'un poids au moins égal à celui qui est le leur dans la Belgique d'aujourd'hui.

2. - La Communauté française de Belgique (CFB) sera érigée en acteur culturel de l'espace francophone et de l'Union européenne sur la base de ses compétences actuelles.

3. - La Wallonie affirmera sa singularité régionale et disposera d'un statut d'associé au sein de l'Association des Régions de France. Elle redéfinira sa position vis-à-vis de la Communauté allemande de Belgique et s'efforcera de déterminer des politiques communes avec le Luxembourg.

4. - La Région Bruxelles-Capitale, tout en restant un pilier de la CFB, développera un statut de "district européen" par la promotion de son rôle de "fournisseur" de personnels francophones aux institutions européennes à Bruxelles.

5. - Dissociée de la problématique wallonne, la communauté "fransquillonne" deviendra un acteur à part entière de la Belgique résiduelle avec un statut bien défini de "minorité". La Communauté allemande de Belgique pourra revendiquer un même statut.

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24.09.2010

COMMISSION EUROPEENNE ET JOURNEE EUROPEENNE DES LANGUES, DE QUI SE MOQUE-T-ON ?

Je vous livre cette dépêche de l’AFP.

 

La Commission européenne a célébré jeudi « la Journée européenne des langues »... essentiellement en anglais, même si l'UE compte 23 langues officielles et plus de 40 langues régionales.

« Je voudrais attirer votre attention sur le fait que ce dimanche 26 septembre sera la Journée européenne des langues », a annoncé, en anglais, le porte-parole de la commissaire européenne chargée du multilinguisme, Androulla Vassiliou.

 

« Une multitude d'événements seront célébrés partout en Europe à cette  occasion », a-t-il poursuivi, toujours en anglais, devant des journalistes originaires de toute l'Europe.

 

Quand les soupirs des non-anglophones sont devenus un peu bruyants, le porte-parole s'est essayé brièvement à l'allemand, au français, à l'espagnol, à l'italien et au polonais, recueillant des applaudissements pour louer ses efforts et des rires bienveillants pour sa prononciation approximative.

 

Interrogé, en français, pour savoir si la Commission reconnaissait le romani, la langue parlée des Roms, comme une des langues minoritaires de l'UE, le porte-parole a montré combien il était parfois difficile pour les Européens de se comprendre entre eux.

« Le romani n'est pas une langue minoritaire, mais une langue officielle de l'UE », a dit, visiblement surpris par la question, le porte-parole qui a confondu romani et roumain.

 

A l'issue de l'exercice, la porte-parole de la Commission Pia Ahrenkilde Hansen a chaudement remercié les interprètes de la Commission mis à rude épreuve pour aider à une meilleure compréhension mutuelle.

 

Mais des efforts sont encore nécessaires. Le communiqué de presse annonçant  la Journée européenne des langues a été publié sur le site officiel de la  Commission dans toutes les langues officielles de l'Union, mais le programme  des festivités n'est disponible qu'en anglais. On apprend ainsi que le 30  septembre, la Maison de l'Europe à Paris va organiser une « round table on multilingualism and enterprise » sous l'égide de « l'European Commission ».

 

En conséquence, le ridicule finit, heureusement, par être perçu par pas mal de monde. Les Français d'Europe ne doivent rien attendre des Anglais sinon leur volonté de faire de l'Europe un continent de langue anglaise, ce dont ils ont toujours rêvé de faire en Amérique du nord où seule la résistance du peuple Canadien-français , du Québec surtout, a permis que ce rêve ne se soit pas encore réalisé.

 

L’AFP rejoindrait-elle le camp des défenseurs du français ?

 

En courrier réexpédié avec l'aimable autorisation de Monsieur Claude Thayse, Maitre de conférences à l'ULB. Texte publié sur son blogue-note.

15:41 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : romani, europe, français, roumain, ue, commission, afp |  Facebook |

19.04.2010

LES FOSSOYEURS DE LA BELGIQUE - REACTION DES LOCUTEURS

Vu d'ici, et compte tenu que Bruxelles est la capitale de l'UE, je comprends que la capitale influencera les décisions dans le sens voulu par les Saxons. Il ne sortira rien de bon de Bruxelles, cela est certain et c'est bien ce que l'on voit de plus en plus. Tout est pipé d'avance. Les Français de Belgique n'ont qu'à bien se tenir. Ils sont bien peu dans cette affaire de pouvoir saxon. Marie Mance Vallée, par courriel

15:11 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ue, francais de belgique, saxons |  Facebook |

10.03.2010

LE NON ISLANDAIS, UN DEFI GAGNANT...

Début du message réexpédié :<><>De : "France" Date : 10 mars 2010 12:10:53 HNECÀ : <"Undisclosed-Recipient:;"@orange.fr>Objet : Menacés de mille morts en cas de refus de l'accord <><>Le non islandais, un défi gagnant <><>Franck Dedieu - 09/03/2010 17:16:00 L’Expansion <><>Menacés de mille morts en cas de refus de l'accord de remboursement des créanciers britanniques et néerlandais d'Icesave, les Islandais ont quand même dit non à une écrasante majorité. Le regard de Franck Dedieu, journaliste à l'Expansion, sur ce défi aux marchés et à la communauté internationale... <><>Ces sans-culottes en laine polaire avaient pourtant été avertis : un « non » au référendum et une double sanction tomberait comme un couperet sur leur île de glace. D'abord les marchés financiers ne leur confieraient plus une couronne. Une lourde peine pour un Etat aussi endetté. Ensuite et surtout ses créanciers britanniques et hollandais devaient tout faire pour leur barrer l'accès à l'entrée dans l'Union Européenne. Plus de vivres et l'isolement politique. La fameuse « contrainte extérieure » comme disaient les politiques français dans les années 70 et 80 pesait de tout son poids. <><>C'est donc en toute connaissance de cause que les Islandais viennent de voter contre le projet de rembourser 3,9 milliards d'euros au taux de 5,5%. Un affront à toutes les règles en vigueur depuis une bonne trentaine d'années. Les Français, les Néerlandais et les Irlandais défièrent également en leur temps les lois du raisonnable sur le traité européen, mais, cette fois, il s'agissait de gros sous. Alors le lundi 8, deux jours après leur geste de défiance, ils attendait la sanction comme des enfants la fessée... Eh bien, rien. Presque des félictations.A Francfort, l'agence de notation Standart & Poor's - père Fouettard des bourses mondiales - ne cille pas. Elle ne change pas la notation de la dette islandaise. Les deux Etats créanciers -Royaume-Uni et Pays-Bas-, ne touchent pas (encore !) leur dû mais S&P s'en moque et conseille même aux porteurs d'obligations islandaises de ne pas s'en faire. Même bienveillance à Bruxelles. Pour l'indulgent commissaire européen à l'Elargissement, Stefan Füle, le "non" massif des Islandais ne remet en cause le processus d'adhésion à l'UE de l'île. Comme quoi les temps changent. Un exemple peut-être à méditer de l'autre côté de l'Europe, à Athènes. ---------------------------------------------------------------------------------------Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.

24.03.2009

LA FLANDRE ENCERCLE BRUXELLES...

… Son « wooncode » étant mis à mal par l’UE, l’Union Européenne, la Flandre prend le virage du social : protection de ses ressortissants de la flambée immobilière.Astucieux. La Flandre peut clamer urbi et orbi que sa nouvelle législation en matière de logement est dénuée de toute arrière-pensée communautaire. Et elle s’appuie sur un décret wallon octroyant des logements sociaux sur la base du critère de rattachement avec la commune. + + Mais la différence entre le décret wallon et le décret flamand, c’est que la réglementation wallonne concerne UNIQUEMENT des logements sociaux et non n’importe quel type de logement et que, au surplus, le lien de proximité n’est pas décisif, contrairement à la réglementation flamande qui introduit un critère sine qua non de lien avec la région immédiate, à l’exclusion de toute autre région.Le nouveau décret flamand en matière de logement concerne 67 communes flamandes situées aux alentours de Bruxelles, Anvers, Gand, la région côtière, et quelques-unes d’entre elles le long de la frontière avec les Pays-Bas. + + Que cherche vraiment la Flandre : la protection de l’authenticité de la Nation flamande, une langue, un peuple, à l’égard de la « tache d’huile » francophone ? Elle va nommer un « image manager » qui aura pour mission de véhiculer une image de la Flandre, Etat-Nation, tolérante et ouverte à tous…

20.03.2009

CONGRES DU MR...

COMMUNIQUE Congrès européen du MR ce samedi 21 mars à Kinépolis Bruxelles Parce que le MR et tous les libéraux veulent «une énergie nouvelle pour l'Europe.» Comme pour la Wallonie, comme pour Bruxelles. Parce que l'Europe fut la plus belle idée politique du 20ème siècle. Parce que l'UE a permis de réunir la grande famille des peuples européens divisée malgré elle par des régimes totalitaires dévoyés. Parce que l'Union européenne garantit notre paix, notre sécurité, notre liberté et notre prospérité.

14:40 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mr, bruxelles, europe, ue, wallonie, congres, kinepolis |  Facebook |