05.03.2010
FORUM DE LA LIGUE WALLONNE DE BRUXELLES : ENQUETE
Estimez-vous que le déclin du français au profit de l’anglais est inéluctable ? + + +Estimez-vous que les gouvernements européens sont solidaires dans la défense du français ? + + + Estimez-vous que les défenseurs de la langue française mènent, en Belgique, un combat d’arrière-garde ? + + + Faut-il défendre le multilinguisme ou le plurilinguisme contre l’unilinguisme représentatif d’une certaine arrogance dominatrice ? + + + Voulez-vous bien apporter votre voix à la défense du français en répondant aux questions posées Faites parvenir à la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles votre réflexion sur le déclin supposé ou réel du français via l’adresse courriel : info@liguewallonnebruxelles.be
16:50 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arrogance, unilinguisme, ligue wallonne, declin, francais, multilinguisme, plurilinguisme |
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04.12.2009
LA REFORME ADMINISTRATIVE DITE COPERNIC
Revisitons la Réforme administrative de 2002, dite Copernic. Sa portée. + + + BUT + +Mettre fin, pour les cadres supérieurs de l’Administration – les fonctions de « Top managers » et de « Managers »- , au principe de l’« unilinguisme des agents, bilinguisme des services » et effectuer son remplacement par une exigence de bilinguisme fonctionnel individuel, plus ou moins souple.+ +CONSEQUENCE + + Les hauts fonctionnaires – managers, top managers jusqu’au sommet de la hiérarchie – qui ont une mission de gestionnaire de personnel, sont soumis à l’exigence du bilinguisme fonctionnel. Le cadre bilingue à partir du grade de Directeur est supprimé. De même, les adjoints bilingues aux hauts fonctionnaires unilingues, chargés de l’unité de jurisprudence sont supprimés. Mais les responsables de l’unité de jurisprudence doivent faire preuve d’une connaissance approfondie de la seconde langue, en terminologie administrative et juridique.+ + BILINGUISME FONCTIONNEL + +Notion floue. Selon le ministre fédéral flamand de la Fonction publique de l’époque, le bilinguisme fonctionnel consiste à « comprendre et être compris de l’agent de l’autre rôle linguistique ». + +COMPOSITION DE L’UNITE DE JURISPRUDENCE + +Parité linguistique 50 F/50 N pour l’ensemble des postes de direction. Les francophones de la majorité crient victoire d’avoir pu imposer la parité pour l’ensemble des postes de direction. Drôle de victoire ! Car la parité 50 F/50 N existait déjà depuis la législation de 1963, mais c’était la parité dans l’unilinguisme des fonctionnaires. + + La parité dans le bilinguisme individuel ne serait-elle pas une parité tronquée ? La question mérité d’être posée. La parité dans le bilinguisme individuel nous parait donner une prime aux Flamands ayant fait leurs études en langue française. Ce qui, à l’avenir, leur permettra d’occuper plus aisément une partie des postes de haute direction revenant aux francophones. + +VOTE DU PROJET GOUVERNEMENTAL DANS LES RANGS FRANCOPHONES + + Ont voté « OUI » : tous les mandataires PS, PRL et Ecolo = =Ont vote « NON » : tous les mandataires FDF et CDH (ex-PSC) = =CONCLUSION + +Oserions-nous affirmer qu’avant 2012, soit dix ans plus tard, les trois quarts des postes de l’unité de jurisprudence seront occupés par des fonctionnaires flamands ? + +On est curieux de savoir comment l’équilibre linguistique, entre Flamands d’une part, et Wallons et vrais Francophones d’autre part, est assuré et si l’appel au secteur privé à donner un résultat positif !
16:14 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : copernic, fonctionnaires, managers, top managers, bilinguisme, bilinguisme fonctionnel, jurisprudence, unilinguisme, equilibre |
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18.05.2009
QUE VEUT LA FLANDRE ?...
Que cherche la Flandre en déclenchant, en déclarant une « guerre » permanente au français dans son espace et en imposant le bilinguisme néerlandais/français dans notre espace français ? Quels sont motifs de cette « guerre » linguistique ? Des buts économiques et sociaux à préserver. Une position dominante à conserver. + + La Flandre sait qu’elle devra faire face à de sérieux et profonds problèmes de survivance de l’ère d’opulence dans un avenir relativement proche : vieillissement de sa population, usure de son tissu industriel, ensablement de ses ports maritimes, raréfaction des terrains, pénurie de liquidités, manque de bras… Elle devra importer de la main d’œuvre venant d’ailleurs, ne connaissant pas sa langue. Elle doit protéger l’intégrité de sa langue contre l’influence d’une langue étrangère dominante, tout particulièrement le français. Aussi, développe-t-elle deux politiques : l’unilinguisme néerlandais dans son espace, le bilinguisme néerlandais/français dans l’espace francophone. + + A l’intérieur de son espace, elle fait du français son bouc émissaire. Elle lâche en pâture la langue française. Cela avait tellement bien réussi pendant la Première Guerre mondiale en faisant circuler la rumeur que les jeunes soldats flamands étaient envoyés au front sans comprendre les ordres qui leur étaient donnés en français. (Croyez-vous que les jeunes soldats wallons comprenaient les ordres donnés en français ? La plupart de ces jeunes Wallons ne connaissaient que leur patois local).C’est la déferlante des décrets et circulaires bannissant l’usage du français dans les entreprises, dans les administrations, sur les marchés, sur les terrains de sport…, imposant la connaissance du néerlandais pour l’obtention d’un logement social, pour l’occupation d’une salle de sport… + + A l’extérieur de son espace, pour atteindre son but caché : la néerlandisation intégrale de la Belgique, elle milite pour le bilinguisme néerlandais/français en faisant miroiter la possibilité de trouver rapidement un emploi, le mirage du « bilinguisme pourvoyeur de brillants emplois ». Que les bilingues francophones ne se fassent pas d’illusions, ils n’occuperont jamais en grand nombre les postes supérieurs ; ceux-ci seront occupés prioritairement par des néerlandophones. Il en est déjà ainsi dans la composition du gouvernement fédéral. Toutes les fonctions régaliennes, les fonctions de premier choix, sont occupées par des Flamands ; naturellement les porte-parole sont des Flamands bilingues… + + Lorsque la Flandre aura bien « envahi » l’espace francophone, elle utilisera la loi du nombre pour imposer la monoculture linguistique, représentée par la langue néerlandaise. Il ne se passera pas des décennies. Un large pan du secteur de l’élevage et de l’agriculture est contrôlé par le Boerenbond ; le secteur Euréka est grignoté ; les entreprises flamandes développent leur extension en s’implantant dans les zones commerciales et industrielles de Wallonie ; le secteur bancaire passe progressivement entre les mains flamandes… + + On peut être étonné de la naïveté des politiciens de tous les partis francophones, PS, M R, CDH, ECOLO, et des médias francophones tombant dans le panneau du Mouvement flamand. Tous, sans exception, font l’apologie du bilinguisme, suscitent l’ouverture de classes d’immersion linguistique en néerlandais. Tous. Mais s’agit-il de naïveté ? N’écouteraient-ils que la voix du lobbysme qui ne cherche que maximaliser les profits ? Pour qui la langue française n’est que nib. Ne travailleraient-ils que pour leur parti, leur intérêt personnel ? N’accepteraient-ils le bilinguisme que par opportunisme ? Nous serions portés à le croire. + + Le 7 juin prochain, dans l’isoloir, il nous importera de faire le bon choix. Et le bon choix, c’est prendre le parti de l’action contre le parti de l’opportunisme. A ce moment, nous penserons aux déclarations récentes de Herman Van Rompuy, CD&V, Premier ministre, à La Une le mardi 13 mai 2009 : « Il n’y aura jamais d’élargissement de Bruxelles » ; « Il y aura une solution négociée, qu’on le veuille ou non, de la scission de BHV ; « Il y aura des améliorations et des restructurations au ministère des Finances… ». L’application de la doctrine de feu Gaston Geens, CVP (actuellement CD&V), ministre-président de la Région flamande : « Nous devrons prouver que ce que nous faisons nous-mêmes, nous le faisons mieux »…La marche infernale du flamingantisme, grisée par les virulentes dissensions entre les dirigeants des partis francophones. + + Dans cette tourmente, restons nous-mêmes, cultivons les valeurs empreintes de liberté, de fierté, de dignité… Amis, entends-tu…Vox clamantis in deserto !
16:03 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : guerre, flandre, marche, francais, eureka, bilinguisme, naivete, flamingantisme, boerenbond, unilinguisme, deserto, clamantis |
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14.12.2007
DLF BRUXELLES EUROPE COMMUNIQUE DE PRESSE
… DIVERSITE LINGUISTIQUE ET LANGUE FRANCAISE BRUXELLES - EUROPE (DLF Bruxelles-Europe) entend promouvoir à la fois la diversité culturelle et le multilinguisme de l’Union européenne et le maintien du statut de la langue française en tant qu’une des langues de communication externe et interne des institutions de l’Union. - DLF Bruxelles – Europe fait le pari d’un multilinguisme maîtrisé « à géométrie variable », qui consiste à inciter les institutions et organes de l’Union ainsi que les acteurs de la société civile européenne à pratiquer un éventail de langues aussi large que possible, variable selon les nécessités de la communication, les contraintes de coût, d’organisation, de disposition des ressources de traduction, et d’interprétation, etc. A cet égard, DLF Bruxelles – Europe est d’avis que la dernière chose dont l’Europe a besoin serait une « guerre des langues » stérile et dommageable. En faisant le pari de la « géométrie variable », notre association prône la tolérance et l’ouverture aux langues des autres. - En revanche, DLF Bruxelles – Europe invite les institutions et organes de l’UE à éviter les dérives vers l’utilisation d’une langue unique de communication externe et interne. Autant DLF Bruxelles – Europe se réjouit des efforts en matière de multilinguisme déployés par certaines institutions, en particulier par le Parlement européen, autant elle déplore les dérives observées dans certaines pratiques de communication, en particulier celles de la Commission européenne (affichages unilingues à Bruxelles, unilinguisme de certains sites Internet, de certaines publications, etc.)… - « On ne peut bien défendre sa langue qu’en parlant celle des autres »
17:00 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dlf, europeennes, bruxelles europe, langue unique, unilinguisme, commission europeenne, institutions, communication, statut, culturelle, francaise |
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