05.09.2010
ETES-VOUS POUR UNE BELGIQUE ROMANDE OU ROMANE ?
C'est la question posée par Monsieur Marcel Bolle de Balle ?
Il nous dit : "Je maintiens que je suis favorable à un fédéralisme d'union pour mon cher mays biculturel (sa chance).
Si les Flamands ne veulent plus de cette union et optent pour le séparatisme, la formule qui aurait ma préférence serait celle jadis proposée par Daniel Ducarme ; une Belgique romande ou romane (mais pas "française" car cela ressemblerait trop aux DOM/TOM vestiges de la colonisation hexagonale), réunissant Bruxelles et la Wallonie. Il est important, à mes yeux, de conserver l'appellation "Belgique" porteuse de recpnnaissance internationale.
Qu'en pensez-vous et qu'en pensent vos interlocuteurs ?".
Faites-nous parvenir votre avis à l'adresse courriel : info@liguewallonebruxelles.be
Merci pour votre participation et celle de vos connaissances.
Mon cordial bonjour.
Raymond WATRICE
14:48 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, wallonie, union, belgique romande ou romane |
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25.08.2008
DES PAROLES PREMONITOIRES... FAUDRA-T_-IL SONNER LE GLAS DES POWS-POWS...
• UYTTENDAELE Marc, avocat, professeur de droit constitutionnel à l'ULB. Carte blanche – Le Soir du 18 octobre 2004 : … Si on estime que le gouvernement fédéral doit assumer une mission de pacification nationale, qu'il est le garant des grands équilibres nationaux et d'un intérêt interfédéral, il est hautement souhaitable de privilégier la logique des coalitions symétriques… Si, en revanche, on estime que le gouvernement fédéral n'a d'autre mission que d'exercer ses compétences propres, sans se préoccuper de ce qui se passe dans les Région et les Communautés, la logique asymétrique ne doit pas résolument être écartée. Il en va d'autant plus qu'elle permet à chaque entité d'être gouvernée par une coalition qui reflète sa réalité sociologique, ce qui constitue, il ne faut pas l'oublier, l'une des raisons d'être d'un régime fédéral… Il faudra oser répondre à cette question avant de remettre le couvert pour de nouvelles réformes institutionnelles, car la réponse qui y sera donnée conditionnera fondamentalement la manière de dessiner le futur paysage institutionnel de notre pays. Si le gouvernement doit jouer cette mission d'intérêt global, il faudra oser lui donner les moyens de sa politique. A l'inverse, si c'est chacun chez soi, le chacun pour soi qui prédomine, il faudra revoir la répartition des compétences pour que chaque partenaire ne soit pas paralysé par un autre lorsqu'il essaie d'élaborer une politique cohérente. Il faudra sonner le glas des "pows-pows". Il n'est qu'une conclusion : le statu quo risque bien de transformer l'ensemble des partenaires de la Belgique fédérale – l'autorité fédérale comme les Régions et les Communautés – en autant de chèvres de monsieur Seguin… ++ • COPPI David, journaliste. Edito du quotidien Le Soir des mercredi 04 mai et jeudi 05 mai 2005 : " Il faut que tout change pour que rien ne change, et pour que ce soit pire qu'avant. C'est un peu le cas dans l'"affaire" BHV, où certains envisagent le retour aux urnes anticipativement comme une solution en dernier ressort mais une solution quand même après l'échec des négociations entre Flamands et francophones… Des élections législatives, donc : mais pour quoi faire, et avec quelles conséquences ? ++ Le nœud Bruxelles-Hal-Vilvorde ? Il restera entier, et sera plus serré encore qu'il ne l'est aujourd'hui après que les nationalistes flamands (de tous partis) auront tenu la vedette dans une campagne électorale extrêmement agressive sur le plan communautaire… ++ Tout ça ne promet rien de bon. Tenez, tant qu'à noircir le tableau : imaginez un moment que la France dise non par référendum le 29 mai à la Convention européenne (ce qui fut le cas, ndlr)… Cela ne rouvrira-t-il pas une période d'instabilité sur le Vieux Continent, favorisant les "nations" au détriment de l'Union, le "chacun pour soi" contre l'interdépendance ? ++ Dans un tel contexte, celui d'un affaiblissement du "cadre" européen, il ne serait pas soit de croire que la Belgique, livrée à elle-même, deviendrait le théâtre d'une crise de régime prolongée, accompagnée d'un accroissement brutal des tensions entre les communautés, à et autour de Bruxelles notamment. Un cauchemar ". ++ Des élections, il n'y en eut point en 2005. Les élections législatives du 10 juin 2007 ont parfaitement donné raison à David Coppi (Ndlr).• BOUILLON Pierre, journaliste. Le Carnet du Samedi, du quotidien Le Soir des 12 mars et dimanche 13 mars 2005 : … C'est une question de temps : on y viendra (l'élargissement de BHV, Ndlr). En tout cas : qu'il s'agisse de "bruxelliser" six communes flamandes ou un demi-arpent, le mot élargissement figurera dans le compromis ou le compromis n'existera pas. L'élargissement est officiellement exigé par PS, M R, CDH et ECOLO en échange de BHV – c'est le sens de leur accord de janvier, qu'il sera difficile de faire oublier. Et on ne voit pas d'autre monnaie d'échange? Bétonner les facilités, comme y songe Verhofstadt ? La Flandre est prise à son propre jeu : les facilités ont été bétonnées deux fois (1988 et 1993) et ça n'a servi à rien. On dit qu'un âne ne bute pas deux fois contre la même pierre; à partir de trois, l'acharnement s'ajoute à la bêtise. ++ • LUCHTENS Roger, Bruxelles. Le Munich bruxellois. Courrier du quotidien Le Soir : … Bruxelles est – sans rire – la troisième ville francophone du monde, mais elle est entourée de communes flamandes. Les partis flamands tentent de ce fait de faire croire qu'il s'agit d'une ville flamande francisée, ce qui est faux historiquement… ++ Ceux qui pensent que l'apaisement est une solution ont la mémoire courte. Si les partis francophones capitulent une fois encore, la seule issue possible sera de créer, bon gré mal gré, une nation francophone avec Bruxelles, la Wallonie et les six communes à facilités. Cela pourrait arriver plus tôt que ne le pensent certains…
15:25 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elections, belgique, federal, union, bouillon, coalition, coppi david |
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22.07.2008
BRUXELLES S'AFFIRME... LES BRUXELLOIS EXISTENT...
Etienne Duvieusart, ancien Premier ministre, président-cofondateur du Rassemblement Wallon, l'a souligné dans une carte blanche au quotidien Le Soir : "Bruxelles s'est construite un statut régional et une stature internationale qui l'ont amenée à développer une conscience et une identité fortes (voir Le Soir du 4 avril)". ++ Christos Doulkeridis, chef de file Ecolo à la Région bruxelloise, président de la régionale bruxelloise d'Ecolo, appelle à l'union sacrée des partis : "Le destin de Bruxelles doit être maîtrisé par les Bruxellois… Il faut arrêter d'avoir peur. Arrêter de se dire que tout doit être réglé dans des logiques de majorité contre opposition ou de francophones contre néerlandophones. Pour un certain nombre d'enjeux, nous devons réfléchir ensemble…Bruxelles est de plus en plus internationale… Bruxelles n'est plus la métropole riche, bourgeoise… La dualisation s'aggrave dans les chiffres du chômage, du monde d'allocataires sociaux, dans l'enseignement où la situation est très grave… La politique d'enseignement à Bruxelles doit être définie avec les Bruxellois, idéalement par les Bruxellois…" ++ Les Bruxellois ne se retrouvent pas dans une Belgique divisée en deux camps. Une plate forme réunissant patrons, syndicats, représentants du monde culturel et associatif de Bruxelles l'affirme. Le ministre-président de la Région bruxelloise, Charles Picqué (PS), soutient la démarche. ++ Position annonciatrice d'un repli de Bruxelles sur soi ? Non, dit Christos Doulkeridis : "Cela ne veut pas dire qu'il faut une rupture de solidarité avec la Wallonie"
14:57 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, chomage, conscience, bruxellois, union, identite, charles picque, doulkeridis, syndicats, duvieusart |
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FETE NATIONALE - LE MESSAGE ROYAL...
Tiré du blogue-notes de Claude Thayse - www.claude-thayse.netLundi 21 juillet 2008 ++ Aujourd'hui... ++ Rien... ++ ++ Je me suis forcé à écouter (que dire, à subir) le discours du roi. ++ Quelle platitude, quelle médiocrité dans le propos, quel manque de lucidité, de courage et d'enthousiasme. Mais qu’attendre de plus ? ++ La pauvreté, l'insécurité, l'inégalité... comme le soulignait le roi, sont des problèmes qui existent... de plus de 25 ans. Le rappeler une fois de plus aujourd'hui, pour éviter d'aller à l'essentiel, pour éviter d’aller à une des causes principales de ne changera rien à rien. En appeler aux mânes de son frère (*) ne sert qu’à essayer de refaire l’union sacrée des derniers belgicains (entendez : « belges francophones ») et à culpabiliser ceux qui, parmi eux, commencent à ouvrir les yeux. La source des « vrais problèmes des gens » vient, en grande partie, de l’existence même de la Belgie-que et de l’incompatibilité de faire vivre deux peuples antagonistes sur un même territoire. Jean Rey avait déjà constaté en 1947 que « partout, quand un Etat unitaire est travaillé par un mouvement nationaliste, il est impossible qu'il ne finisse pas par craquer. (...) la sagesse est de s'en apercevoir à temps ». Ni le roi (appelé comiquement « souverain » par d’aucuns, indiquant par là que nous ne sommes pas en démocratie) ni – hélas - les présidents de partis politiques et leurs courtisans englués dans les passions politico-électorales ne semblent encore en être là. ++ Bottant en touche, il s'inquiète pour l'avenir de...l'Afrique centrale sans oublier de remercier Faribola (tatie Danielle ?) pour services rendus (et justifier la revalorisation de sa dotation ? Les problèmes de pouvoir d’achat touchent décidément tout le monde…) ++ Non, rien... Une journée pluvieuse... Triste comme une fête nationale belge. Si, quand même ! L'agence BELGA nous informe que " Le cardinal Dannels demande l'aide de Dieu pour la Belgique " ! A quand l'extrême-onction ? ++ (*) Maintenant on peut aussi se dire que ces gens là ont des conseillers et spécialistes en communication à leur service. Et si le message subliminal qui se cache derrière ces platitudes était : « Baudouin est mort et la Belgique aussi » ?
14:36 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique, pauvrete, message, inegalite, roi, insecurite, union, pouvoir d achat, dotation, jean rey |
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29.12.2007
L'EVEIL WALLON... EPHEMERIDES ...
15 mai 1346. - Proclamation de la "Chartre wallonne" octroyée en Brabant. - -17 mai 1579. - Paix d'Arras, signée entre les Etats des provinces wallones de la Maison d'Espagne et Alexandre. Par ce traité, la scission entre les provinces flamandes et les provinces wallonnes, amorcée à l'Union d'Arras le 06 janvier 1579, s'accentue. - -08 mai 1908. - Fondation à Liège de la "Ligue Nationale Wallonne". Premier essai de fédération des sociétés de défense wallonne contre le flamingantisme. - -Réf. : rif@riftoutdju.be - n° 467 novembre-décembre 2007 - Ephémérides.
16:35 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chartre wallonne, arras, ligue nationale wallonne, union, paix, flamingantisme, scission |
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06.10.2007
Editorial
COMMISSION WALLONIE-BRUXELLES 2009 : LE LEVER DE L’ESPERANCE - Sensation à la rentrée du Parlement de la Communauté française. Le mot n’est pas trop fort. C’est une révolution. Une évolution des esprits. Que cette révolution aux accents gaulliens soit lancée par Marie Arena peut surprendre ! A la vérité, on doutait de la force de persuasion de cette femme venue du Sud au teint méditerranéen tout de douceur et de fraîcheur. - Marie ARENA, (PS), ministre-présidente de la Communauté française, appelle Wallons et Bruxelles à se bâtir ensemble « une affirmation francophone supplémentaire ». Les états généraux de la Cité. Un front francophone en béton armé : 5 questions, 1 an de réflexion. Un projet de vie francophone dans le Pré carré Wallonie-Bruxelles. Marie Arena motive son projet, qu’elle baptise « Commission Wallonie-Bruxelles 2009 » : …Regardons les choses en face : la logique flamande va très loin. Il faut donc être superforts. Les entités fédérées rentrent dans l’ordre alors que le fédéral coince, mais la déclaration de politique régionale wallonne, celle de la Communauté française et la Bruxelloise, ne suffisent plus. Il faut une affirmation francophone supplémentaire … Les Francophones de Belgique ont rendez-vous avec eux-mêmes. Il nous faut travailler ensemble à un projet francophone ». Un souffle chaud sur l’Espace Wallonie-Bruxelles aux senteurs de matin de printemps méditerranéen. - La nouvelle, après un départ raisonneur à la française où les ego s’éclatent, reçoit un accueil éclairé dans tous les milieux. Un signal de feu. Un espoir d’airain. - Pour Vincent De Coorbytter, directeur du Centre de Recherche et d’Information socio-politique : …Marie Arena a le mérite de générer le débat, qui vient nous sortir du flou dans lequel on nage pour l’instant ! - Jean-François Thisse, professeur d’économie à l’UCL : … Enfin ! Il y aura un endroit où les Francophones bruxellois et les Wallons pourront se parler…Les partis politiques CDH, ECOLO, MR, PS ont tous répondu favorablement, certes avec des degrés divers… dans l’esprit bien latin de chez nous. Au demeurant, Marie Arena appelle implicitement les partis francophones à l’humilité, à penser à l’intérêt général, à rejeter les baronnies : … La quête légitime d’un leadership ne doit pas être un obstacle à l’union des Francophones. - Une gazelle est née.
16:48 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : espoir, union, editorial, wallonie-bruxelles, esperance, gazelle |
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03.09.2007
Votre avis
Accepteriez-vous que Bruxelles , dans le cadre d'un lien d'union avec la Wallonie , soit la capitale économique de l'Union Wallonie-Bruxelles ?
14:48 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : wallonie-bruxelles, union, capitale |
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