06.06.2011

QUID DU DECRET FLAMAND "WONEN IN EIGEN STREEK" ?

 

Il est discriminatoire ! Tel est le verdict de la Cour institutionnelle rendu dans son jugement le mercredi 06 avril 2011.

Quelle est donc la portée de ce décret ? Il s’agit en fait d’arrêter l’extension de la « tache d’huile francophone » en Flandre, la francisation de 69 communes. Ce décret réserve l’achat de terrains en zone d’extension d’habitat et non bâtis en octobre 2009 à des gens affichant une proximité géographique, sociale, culturelle ou professionnelle avec l’entité du bien convoité. Une restriction du droit de propriété sur des portions de territoire ; les biens ne peuvent donc plus être vendus aux plus offrants !.

La Cour institutionnelle constate cette discrimination et s’interroge sur la « pertinence » des critères retenus pour figer l’achat des biens. Conséquemment, elle demande à la Cour de Justice de l’Union européenne de dire si le fait d’avoir limité la discrimination à des portions de territoire dans 69 communes et non à la Flandre entière viole le Traité de Rome de libre circulation.

Un prochain verdict de la Cour de Justice de l’Union européenne ? Voire… Cela peut durer longtemps, longtemps. Pendant cette période dormante, le décret poursuit sa vie… La Flandre ne s’en émeut pas ! De toute façon, elle s’en fout ! Elle poursuit sa politique d’éradication du français et son évolution vers son autonomie.

22.10.2010

BOUGE LA VOIX CITOYENNE : FRANCOPHONES NE VOUS LAISSEZ PAS DICTER PAR LA FLANDRE...

... LES CONDITIONS DU DIVORCE BELGE!

 

Nul ne pense plus que la Belgique puisse durer, et malgré la mélancolie

compréhensible que peuvent ressentir quelques Belgicains, la séparation

de ses deux composantes n'est pas une raison de tristesse mais de joie.

En effet, la Belgique n'a fonctionné que tant que son régime politique

était celui d'une république censitaire personnifiée par un doge

héréditaire.

 

C'est le suffrage universel qui a peu à peu révélé que deux peuples

différents étaient placés côte à côte dans une construction politique

artificielle. Après leur séparation ces deux peuples resteront

évidemment voisins, et s'entendront mieux lorsqu'ils ne se heurteront plus.

 

Mais cette séparation, qui résulte d'une prise de conscience rendue

possible par l'approfondissement de la démocratie, se produit à un

moment historique d'attaque contre la démocratie. En Europe, la

démocratie a provisoirement disparu. Le pouvoir a été confisqué par les

classes sociales dominantes, soumises à l'oligarchie mondiale dont les

centres de décision sont localisés dans les pays anglo-saxons. Les

formes républicaines sont réduites à de simples apparences, comme sous

le principat romain, et les décisions sont prises par la bureaucratie de

l'Union européenne, au service des entreprises supra-nationales. L'Union

européenne, survivance d'une époque révolue, n'est que la structure de

vassalisation de l'Europe à la phynance.

 

A vue humaine, et pour encore plusieurs générations, l'État national est

le seul lieu politique où peuvent s'exercer la démocratie politique et

la solidarité sociale. La démocratie est à reconstruire, et elle ne le

sera que par les Nations.

 

Aussi faut-il faire bénéficier l'Europe de cet acte de libération pour

deux peuples que sera la fin de la Belgique. Il faut saisir l'occasion

de redonner toute son importance politique au droit des peuples à

disposer d'eux-mêmes, le droit fondamental d'un ordre international

juste, dès lors qu'il est complété par la protection des droits des

minorités.

 

Fort heureusement, dans le cas belge, une seule nationalité existe à

présent et les limites internes sont purement administratives. La

possibilité se présente donc de tracer une frontière entre États en

pleine conformité au droit, en demandant aux citoyens de choisir

collectivement leur avenir par un référendum à l'échelle de la fraction

de commune (anciennes communes fusionnées récemment), puis en laissant

chaque citoyen libre d'opter pour la nationalité de son choix.

 

Cette occasion historique ne doit pas être perdue. Pour la paix du

monde, il importe de répudier les arrangements bancals et de refuser les

absurdes précédents que l'Union européenne a naguère entérinés pour

masquer les désaccords. Les États voisins de la Belgique, directement

concernés par son évolution, doivent apporter leur concours à une

solution démocratique.

 

Exiger un référendum doit être le mot d'ordre de tous les démocrates.

 

 

Christian Darlot

26.02.2010

INFORMATION GENERALE : COMMUNAUTE GERMANOPHONE

COMMUNIQUE DE PRESSE TRANSMIS PAR BELGA MEDIA SUPPORT + + + Le Ministre-Président de la DG désormais président de l’ARFE <><>Au courant de la dernière réunion de son Comité directeur à Oulou (Finlande), le19 février 2010, l’Association des Régions Frontalières Européennes a élu sonnouveau président en la personne de Karl-Heinz Lambertz, Ministre-Présidenten fonction de la Communauté germanophone. <><>L’ARFE est le plus important groupe de pression pour les intérêts des régionsfrontalières et des partenariats transfrontaliers en Europe. Créée en 1971 etétablie à Gronau en Allemagne, l’association de droit allemand compte plus de100 membres représentant plus de 200 régions frontalières à l’intérieur et àl’extérieur de l’Union européenne. <><>La représentation des intérêts des régions frontalières dans le cadre des négociations sur la conception future de la politique européenne notamment relative aux programmes d’aide après 2013 constitue actuellement le thème central de l’ARFE. De part ses fonctions de représentation, le Président est amené à endosser un rôle clé dans ce contexte.Selon le nouveau Président de l'ARFE, placer le thème de la cohésion territoriale sur l’agenda de ces négociations européennes constituera le défis le plus important qu'il conviendra de relever, tout en indiquant que l’orientation et le financement des programmes transfrontaliers tels que ‘Interreg’ cristallisent l'enjeu du moment, avec le cas échéant de lourdes conséquences pour des régions transfrontalières tel par exemple l’Euregio Meuse-Rhin et la Grande Région Saar-Lor-Lux. La Communauté germanophone fait partie de ces deux partenariats, tout comme les Provinces de Liège et du Limbourg (en ce qui concerne la première) ainsi que la Région wallonne et la Communautéfrançaise (en ce qui concerne la seconde). + + + Actuellement, l’ARFE s’investit afin de renforcer le niveau régional et local et ce afind'aller à l'encontre de la tendance actuelle, laquelle pousse vers une renationalisation des programmes d’aide. <><>L’assemblée générale, instance suprême de l’ARFE, ratifiera l’élection du président lors de sa prochaine séance en octobre. Elle sera accueillie par l’Euregio Meuse-Rhin, membre de l’ARFE. <><>Renseignements supplémentaires: ==Daniel Niessen Gouvernement de la Communauté germanophone Cabinet du Ministre-président K.-H. Lambertz = = =Attaché de presse = =Klötzerbahn 32, B – 4700 Eupen = = Tél. : 087/59 64 30 = =Courriel : daniel.niessen@dgov.beGovernement

05.02.2010

COMMUNIQUE DE L'AFSCA A PROPOS DES OGM

COMMUNIQUE TRANSMIS PAR BELGA MEDIA SUPPORT + + + L’Agence alimentaire réagit aux propos qu’elle juge déplacés du ministre régional Benoît LUTGEN. + + Dans un communiqué publié ce mercredi, le Ministre wallon Benoît LUTGEN s’en prend à la Commission européenne, à l’Etat fédéral et à l’AFSCA suite au communiqué de Greenpeace faisant état de la présence de traces d’OGM dans un lot de farine. L’Agence alimentaire tient a réagir fermement à ces propos qu’elle juge incorrects. Elle rappelle que, chaque année, un programme de contrôle sur la présence d’OGM dans la chaîne alimentaire est réalisé par l’Agence et que ce programme est soumis au Comité consultatif où siègent non seulement les secteurs actifs dans la chaîne alimentaire mais aussi les représentants des associations de consommateurs et des Régions. Dans le contexte de l’incident évoqué, les traces d’OGM dans le lot de farine proviennent de graines de lin. Celles-ci, importées du Canada, renfermaient moins de 1 graine OGM sur 10.000. + +L’Agence a néanmoins saisi au total 13.180 tonnes de ces graines et 1.000 tonnes de tourteaux de huilerie pour ce motif. Ces marchandises ne peuvent être commercialisées dans l'Union européenne, non pas en raison d’un risque pour la santé publique, mais pour des raisons purement réglementaires, la tolérance actuelle en Europe étant zéro, ce qui contredit les propos du ministre LUTGEN qui juge l'Union Européenne laxiste. + +personne de contact pour la presse francophone : Pierre Cassart 0477 69 35 65

01.06.2009

LA CHUTE DE LA PERIPHERIE BRUXELLOISE...

… entrainera la chute de l’Espace Wallonie-Bruxelles. + + + Cessons de rêver au « bon sens », à la « fraternité » ! Cessons d’espérer un « dialogue constructif » avec la Flandre ! Elle n’acceptera de parler que de ce qui l’intéresse : son programme d’expansion arrêté par le Gouvernement flamand en 1999 et repositionné en 2004. + + + Elle lorgne silencieusement, à court terme, sur le plus grand bassin d’emplois du pays et sur une force économique qui caracole en tête de l’Union européenne : Bruxelles. Elle veut Bruxelles…tout en lorgnant silencieusement, à long terme, sur les richesses de la Wallonie.Bruxelles, le miroir de la Communauté française, la vitrine de l’économie renaissante de l’Espace Wallonie-Bruxelles, ne peut tomber. Sa ligne de résistance est la périphérie ; elle ne peut céder. + + + Mais, la pression flamande est forte. Elle mine les forces morales par les vexations, par les contraintes administratives, par les interdictions… Des moyens de toute nature sont mis en œuvre pour décourager les francophones de rester et de s’installer en périphérie. Car, l’inadmissible est qu’ils puissent voter pour des francophones, qu’ils élisent des collèges francophones. + + + Des craintes nous tarabustent au regard de la fragilité du « front des francophones ». ECOLO s’en va « bras dessus, bras dessous » avec son homologue flamand Groen ; il lui laisse le champ libre en périphérie. + + +Le M R, s’il montre de la fermeté avec sa branche bruxelloise FDF, est peu fiable ; son super patron, Louis Michel, n’a-t-il pas déclaré « que la périphérie ne l’empêchait pas de dormir » ?Le PS parait sûr, mais est très fragilisé par les coups bas intestins. + + + Le CDH, en la personne de Joëlle Milquet, est fiable, mais le départ de la présidente, prévu pour septembre, fait craindre un repli sur soi dans une inflexion vers l’épanouissement de l’enseignement catholique avec l’appoint non rejeté de son grand frère flamand, le CD&V (ex-CVP). + + + Nos craintes d’un nouveau recul francophone devant les exigences flamandes sont multipliées par la volonté commune des CDH, ECOLO, M R, PS d’imposer le bilinguisme flamand-français en Belgique française et l’expansion des classes d’immersion linguistique flamand-français. Le bilinguisme imposé en Wallonie. Ce que condamnaient avec détermination les grands défenseurs de la langue et de la culture françaises, les Jules Destrée, François Bovesse, Fernand Massart, Etienne Duvieusart, Lucien Outers et tant d’autres… + + + L’occupation du pouvoir et leurs influences rassemblent les ambitions des quatre grands partis francophones. Aucun d’entre eux, CDH, M R, PS, ne voudra quitter le gouvernement fédéral ; l’ECOLO est sur le pas de la porte pour y entrer. Naturellement, les relations entre partenaires seront tendues… Ce dont, nous pouvons le prédire, profitera la Flandre unie dans sa culture.Or, on sait que les partis flamands sont nationalistes… Cela donne toute la portée de l’inscription par le Mouvement flamand, dans ses objectifs, de la bilinguisation flamando-française du pays avec extinction à terme – en silencieux – de la particule française dès que le langage flamand a pris le dessus, par la loi du nombre, sur le langage français. C’est ce qui s’est passé en Flandre ; c’est ce qui se passe dans les Fourons. + + + En périphérie, cet objectif du Mouvement flamand est mis en application ; la question linguistique est sublimée par certains responsables flamands : plus question de parler français sur les marchés, ni sur les plaines de jeux, ni dans les commerces, ni d’afficher et de distribuer de la publicité en français…Le bannissement du français ! + + + L’après 7 juin n’augure rien de bon. Les déclarations et les sous-entendus des personnalités flamandes sont suffisamment explicites : pas question de prendre en compte le souhait de la population de la périphérie bruxelloise. Elles rejettent d’emblée la création d’un climat de confiance, entre les deux Communautés, nécessaire dans une recherche d’une solution équitable aux questions communautaires. + + + Face à ce vouloir de domination, à ces dérives linguistiques, qui en fait sont avant tout politiques, économiques et financières, nous devons construire des barrages. Nous devons être la conscience de ceux à qui nous avons donné mandat. Nous devons sans cesse leur rappeler à cultiver une politique de la langue française en veillant à la promotion et à l’emploi du français ainsi qu’au développement du plurilinguisme. + + + N’oublions pas que BHV reviendra à l’automne… avec un gouvernement flamand plus radicalisé ! N’oublions pas l’horizon 2011 où pointe une extension du Benelux au Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie, plus grand que la Belgique, densément peuplé par quelque 18 millions d’habitants. Que pèseront les 4,5 millions de Belges de langue française face aux 40 millions d’habitants de langue germanique ! + + + C’est de la résistance que l’Espace francophone Wallonie-Bruxelles a besoin. La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles lance cet appel à votre volontarisme parce que c’est vital pour l’Espace Wallonie-Bruxelles s’il ne veut pas subir, s’il ne veut pas être soumis à un chantage permanent. + + + Il faut que l’Espace Wallonie-Bruxelles ait des frontières arrêtées sur la base des résultats d’une consultation de la population concernée par référendum. Allons ensemble dans la défense de l’Espace Wallonie-Bruxelles. La périphérie, c’est un bout de l’Espace Wallonie-Bruxelles ! Ne la laisser pas chuter entre les mains de la Flandre ! + + + Soyez les ambassadrices et les ambassadeurs de la Ligue wallonne de Bruxelles dans son combat pour la défense du français. Diffuser ses messages. + + + Raymond WATRICE

18.05.2009

LE GOUT DU COMMENTAIRE, EN PARTAGE...

OBJET : Lettre ouverte aux présidents des partis traditionnels portant sur le devenir des francophones dans la Belgique en mutation + + +* GASIA Christophe, par courriel - Je partage pleinement les positions que vous soutenez dans votre lettre ouverte. + +Il est primordial que les francophones ne cèdent pas, une nouvelle fois, face aux revendications flamandes.+ + Si la Flandre veut son indépendance, qu’elle le dise clairement et agisse en conséquence étant entendu que dans ce cas de figure (qu’elle prépare pourtant depuis des années) elle devra se passer de Bruxelles et des communes à facilités ainsi que respecter pleinement la convention cadre sur la protection des minorités nationales. + + En effet, cette dernière doit être appliquée par tout ( nouvel ) Etat qui souhaite adhérer à l’Union Européenne.+ + Compte tenu de cette évolution, la communauté Wallonie-Bruxelles a le devoir de se préparer en définissant utilement son projet et en choisissant les partenaires avec lesquels elle souhaite développer des liens privilégiés. + + + * FRANCKSON Robert, par courriel - Oui, je suis absolument d'accord avec vous et avec Serge Moureaux. Les mois qui viennent seront hiqtoriques. Espérons que, pour une fois, les politiciens francophones se montrent à la hauteur.

08.05.2009

BRUXELLES, DISTRICT EUROPEEN ?...

Vers quelle « Lumière » les philosophes veulent-ils nous guider ? Depuis un certain temps, circule, dans divers cercles de pensées, le concept « district européen » pour isoler Bruxelles de la lutte Nord/Sud. + + Quelle est l’acception de cet étrange mot « district » ? Référons-nous au « Petit Larousse illustré » ; citons : « Subdivision administrative territoriale, d’étendue variable selon les Etats ». Cela ne nous dit pas grand chose. Sous quelle autorité le « district » serait-il placé ? L’Etat fédéral belge, mayonnaise actuelle, c’est-à-dire sous l’autorité de la Flandre ? L’Etat fédéral Belgique composé de deux Etats indépendants, Vlaanderen et Wallonie ? L’Union Européenne ? Une Ville Libre internationale ? + + Dans n’importe quelle hypothèse, il faut, au préalable, que les « frontières d’Etat » soient clairement arrêtées et reconnues par l’Union Européenne. Qu’adviendra-t-il d’une fédération Wallonie-Bruxelles ? D’un adossement à la France ? Du Royaume de Belgique ? + + Ce n’est pas pour demain ! + + Voulez-vous bien faire parvenir votre avis à la Ligue Wallonne via le courriel : info@liguewallonnebruxelles.be