23.05.2011

OREAL : ANNONCE DU GAGNANT DE L'EDITION BELGE DU BUSINESS GAME BRANDSTORM 2011

 
COMMUNIQUE DE PRESSE BELGA MEDIA SUPPORT
 

L’ORÉAL ANNONCE LE GAGNANT DE L’ÉDITION BELGE DU BUSINESS GAME BRANDSTORM 2011

L’Oréal Belgilux a sélectionné vendredi dernier l’équipe la plus talentueuse de l’édition belge du L’Oréal Brandstorm 2011, le prestigieux business game international. L’équipe de la Vrije Universiteit Brussel a été élue pour défendre sa stratégie marketing à la finale internationale de Brandstorm qui se déroulera le 16 juin 2011 à Paris.
Cette 13ème édition belge a attiré 289 participants issus de 5 grandes écoles de management de Belgique : la Louvain School of Management, l’ICHEC Brussels Management School, la Vlerick Management School, l’Université de Gand et la Vrije Universiteit Brussel.

Les participants au business game Brandstorm ont pour objectif de mener en équipe une mission marketing d'envergure: repenser une gamme d’une marque internationale du Groupe L'Oréal et lancer sa campagne de communication. Les étudiants se glissent pour cela dans la peau d’un International Marketing Brand Manager, en formulant une stratégie de communication innovante, en créant des nouveaux concepts et en dessinant l’emballage. L’édition de cette année, dédiée à L’Oréal Professionnel de la Division des Produits Professionnels, invite chaque équipe à développer un concept pour attirer les hommes dans les salons de coiffure. Comment ? En imaginant un nouveau service à proposer dans les salons de coiffure et la gamme de produits associée.

Les étudiants ont été immergés dans l’univers de la marque L’Oréal Professionnel grâce à des séances d’information sur le marché et le réseau de distribution afin de développer une stratégie marketing gagnante, identifier les principaux concurrents et définir les attentes des consommateurs, leurs besoins, leurs habitudes d’utilisation et les tendances.

Après une première sélection, la meilleure équipe de chaque université partenaire a pu développer son concept avec l’aide de professionnels de la communication : l’agence Good Morning située à Bruxelles. Ces projets ont été présentés vendredi devant le jury Brandstorm lors de la finale nationale.

Le jury était composé de Michael Kienle, Directeur des Ressources Humaines ; Norberto Videira, Directeur Général de la Division des Produits Professionnels ; Beatrice Dautzenberg, Directrice Marketing de L’Oréal Professionnel et Alexandre Vanderborght, Product Manager L’Oréal Professionnel.

Les étudiants étaient notés sur leur créativité, leur analyse du marché, la cohérence de leur projet avec les valeurs de la marque, leurs qualités de communication et de présentation.

Cette année, les vainqueurs de la finale nationale sont les étudiants de la Vrije Universiteit Brussel. Leur concept innovant prenant soin de la barbe était selon le jury « très créatif » et « en parfaite cohérence avec les valeurs de L’Oréal Professionnel ».

Depuis son lancement en 1993, L’Oréal Brandstorm a accueilli plus de 43 000 participants, issus de 285 universités dans 43 pays. Ce business game est aussi un puissant outil de recrutement : il permet aux responsables marketing et recruteurs d’identifier en action des candidats à fort potentiel.

Gilles André, participant au Brandstorm en 2006 et maintenant Brand Manager Matrix témoigne :
« À travers l’expérience Brandstorm, j’ai reçu pour la première fois l’opportunité de me mettre dans la peau d’un Brand Manager, qui investigue le marché pour comprendre les tendances et qui repousse sans cesse ses limites pour trouver l’idée originale qui deviendra un futur blockbuster. Une magnifique expérience qui a boosté ma passion pour le marketing, le marché des cosmétiques et L’Oréal ».

16.03.2010

UN REGARD SUR LE PASSE : POUR LA DEFENSE DE L'UNIVERSITE DE GAND...

Cueilli dans « L’Annonce Brabançonne », édition spéciale de Noël 1971, « Le plus vieux journal du Brabant Wallon ». N° 1 : 18 décembre 1880. <>Pour la défense de l’Université de Gand… <>DEUX NOUVELLES REUNIONS WALLONNES. <>Le bureau permanent de l’assemblée wallonne annonce deux séances organisées en vue de s’opposer à la flamandisation de Gand et au dédoublement se ses cours. <>La première aura lieu vendredi 9 juin 1922 à l’Hôtel de Ville de Verviers. Elle est organisée avec le concours de la Ligue Wallonne de l’Arrondissement et sous le patronage de l’Administration communale. Y prendront la parole : MM. Burvenich, conservateur au jardin botanique de Gand ; Counson, professeur à l’Université de Gand et Feller, professeur à l’Université de Liège. <>Le lendemain, 10 juin, une réunion publique se tiendra au Théâtre de La Louvière. Les orateurs inscrits sont : MM Counson, professeur à l’Université de Gand ; Bovesse, député de Namur ; Mathieu, député de Nivelles et Max Pasture, sénateur de Nivelles.

06.04.2009

FLASH SUR LE PASSE : LE MOUVEMENT FLAMAND...

Il explique le présent ; les exigences coloniales de la Flandre sur la Belgique française… + + Au cours des années 1870, 1880 et 1890, sous la pression du Mouvement flamand, des lois linguistiques reconnaissent l’usage du flamand en Flandre, dans le domaine de l’armée, de l’enseignement, de la justice et de l’administration. Plus particulièrement, la loi de 1898 dite d’égalité établit que « les lois sont votées, sanctionnées, promulguées et publiées en langue française et en langue flamande ». + + Au début des années 1900, le Mouvement flamand, inassouvi, vise la flamandisation de l’enseignement supérieur en Flandre, notamment l’Université de Gand. + + La Grande Guerre 1914-1918 n’arrête pas le Mouvement flamand nonobstant un accord pris avec le Mouvement wallon de mettre les revendications en sourdine pendant l’occupation. Bien au contraire, la propagande flamande fait son œuvre, soutenue par la Flamenpolitik développée par l’Allemagne. De nombreux tracts sont distribués sur le front ; ils pointent du doigt les officiers qui briment les soldats flamands, les prisonniers wallons qui dans les camps de prisonniers s’attaquent aux bibliothèques flamandes… Ils réagissent contre tout ce qui est français. Le but est évident : démoraliser les troupes belges en amenant les Flamands à se séparer des Wallons… + + Dans la foulée, le 21 juillet 1915, le Mouvement flamand publie un manifeste réclamant : == - l’extirpation du français des écoles, des tribunaux et des églises de Flandre == - l’imposition du néerlandais à tous les niveaux de l’enseignement == - la création d’une armée flamande == - la séparation définitive de la Flandre et de la Wallonie. La Flandre comprendra Bruxelles et les territoires de la Flandre française. ==Une faiblesse du Mouvement flamand : sa composition disparate, tiraillée par divers courants internes. Tous ces courants revendiquent, cependant, pour la Flandre une indépendance et autonomie totales, ainsi que le développement immédiat de mesures susceptibles d’atteindre ce but. Ils agissent en ordre dispersé. Les pressions qu’ils exercent sur le gouvernement belge établi à Le Havre en France sont peu suivies. La Flamenpolitik va pousser à l’unification de tous les groupuscules. + + Fin 1917, le Raad van Vlaanderen voit le jour. Il se donne pour objectif la constitution de la Flandre en un Etat autonome indépendant. ++ 20 février 1918. Proclamation de l’autonomie de la Flandre + + 28 mars 1918. Décision du Raad van Vlaanderen de remplacer le nom Belgique par « Vlaanderen » + + 4 juin 1918. Un arrêté « flamandise » la totalité de l’enseignement primaire, officiel et libre en Flandre. + + La scission de la Belgique en deux parties est sur rail. La fin de la guerre, le 11 novembre 1918, stoppera le train… Le Mouvement flamand poursuit sa lutte pour l’extirpation du français en territoire flamand. Le Raad van Vlaanderen se met en veilleuse. + + En 1931, il retrouve une vie active. Le Raad van Vlaanderen est reconstitué à Anvers (Antwerpen)