29.05.2009

POLITIQUE - BRUXELLES QUEL AVENIR ?...

POLITIQUE – BRUXELLES QUEL AVENIR ? …Question posée par le R.W.F., Rassemblement Wallonie-France. + + +Le R.W.F. part d’un postulat : La Belgique, va vers une implosion mortelle à cause du nationalisme flamand. + + + « Qu’on le veuille ou non, soutient le R.W.F., la Belgique n’a plus d’avenir. Dès lors, il faut mettre fin définitivement aux interminables réformes de l’Etat, dont les francophones sortent chaque fois perdants. La seule négociation acceptable avec la Flandre, c’est celle du divorce à l’amiable. Simultanément, il faut ouvrir une communauté de destin France-Wallonie-Bruxelles ». Feu Lucien Outers, figure emblématique du Mouvement francophone à Bruxelles ne s’exprimait pas autrement dans son livre « Le divorce belge ». + + + Le R.W.F. invite les francophones à « oser un autre avenir : Préparer un accord négocié avec la France. Ce grand pays solidaire, patrie de nos Droits de l’Homme, de notre langue, de notre culture ».+ + + Jean-Marie Horemans, historien, s’écrie : « Avec les Wallons de Wallonie et de Bruxelles, avec les Francophones bruxellois qui, à juste titre, craignent les revendications de plus en plus exigeantes des Flamands sur leur Région, avec tout ce peuple, tout mon peuple, imprégné de l’esprit de liberté, d’égalité, de fraternité et de justice sociale, je voudrais être français… Parce qu’avec tant d’autres qui incarnent un idéal désintéressé, je veux voir l’avenir de la Wallonie et de Bruxelles avec confiance, dans l’adhésion à la France. » + + + Willy Burgeon, président honoraire du Parlement wallon, président de la section PS de Leval-Trahegnies, pathétique, s’exprime : « Je refuse que mes enfants fassent partie de la génération sacrifiée, comme l’a été la mienne depuis la fin des années cinquante ! Après mûre réflexion, je suis convaincu que le salut de la Wallonie et de Bruxelles passe par la France… Plus les droits des francophones sont bafoués, moins je résiste, au nom de la liberté, à l’appel de la France… Aujourd’hui, l’idée du rattachement à la France n’est pas encore populaire mais elle est présente dans tous les partis. Elle gagne du terrain et s’intègre dans la réflexion sur notre avenir… »