02.09.2010

LA FIERTE, SOUVENEZ-VOUS …

 

* Ne pas baisser les bras ; ne pas se résigner ; la partie n'est pas perdue

 

*Chacun d'entre nous doit devenir un citoyen actif, un donateur de ses possibilités pour que la Wallonie soit une ruche pleine de vitalité.

 

* La Wallonie retrouve la fierté. Une terre d'avenir.

 

* Le 4 juin 1940, Winston Churchill déclarait à la Chambre des Communes : "Nous nous battrons sur les places, nous nous battrons sur les terrains de débarquement, nous nous battrons dans les champs et dans les rues, nous nous battrons dans les collines ; nous ne nous rendrons jamais.

 

* Faites connaitre le blog de la Ligue wallonne à toutes vos connaissances. Etablissez une chaine de solidarité en faveur de la défense et de la promotion de la langue française gravement menacée en Belgique.

17.08.2009

L'INEXORABLE FLAMANDISATION...

L’INEXORABLE FLAMANDISATION...Un fait divers nous est rapporté par Paul-Henry Gendebien, président du Rassemblement Wallonie-France, RWF, dans une Carte blanche au quotidien Le Soir du 24 janvier 2007.+ + Remémorons-nous.+ + Cela se passe le 17 décembre 2006 lors d’une mission commerciale « belge » à Bucarest, capitale de la Roumanie, pays oµ la langue française est seconde langue parlée, pays membre de l’Organisation internationale de la Francophonie, O.I.F. Au menu : séance de travail, discours.+ + Paul-Henry Gendebien rapporte : « Vient le tour du ministre roumain du Commerce. Il commence en français, mais avec une interrogation : « ... Si vous me permettez de parler dans cette langue... » Il se tourne alors vers un interlocuteur que nous ne connaissons pas, tandis que des « toussotements » plus ou moins vigoureux (et misérables) s’élèvent dans la salle, émis par des hommes d’affaires flamands. Le ministre reprend : « ... Je poursuivrai donc en anglais ». + + C’est ça la Belgique officielle qui ne reconnaît pas la langue française, sa langue officielle, dans ses relations commerciales à l’étranger. La Belgique officielle, surveillée par une Flandre jalouse et sourcilleuse, a toujours semblé gênée d’appartenir – même du bout des lèvres – l’O.I.F.+ + Paul-Henry Gendebien accuse : « J’accuse cette Belgique-là de faire beaucoup d’efforts pour éviter de recourir à la langue française lorsqu’elle doit s’exprimer dans les enceintes internationales. Elle viole ainsi les signatures qu’elle a données à des traités et à des conventions qui l’engageaient pourtant solennellement. J’accuse nos élites bruxelloises et wallonnes en voie de mondialisation et d’américanisation de laisser-faire et de laisser-aller. J’accuse nos chefs de parti, qui soupirent et transpirent pour « sauver l’unité du Pays » de ne pas protester contre les mauvaises manières qui sont faites à notre langue et à notre culture ». + + Paul-Henry Gendebien lance un appel : « Je demande que la Belgique cède le siège qu’elle détient encore à l’O.I.F. à la Communauté française. Aux objections juridiques éventuelles, on pourra répondre que l’ONU avait bien accueilli deux membres (l’Ukraine et la Biélorussie) qui étaient loin d’être des Etats à part entière. Ce qui est déjà certain de toute façon, c’est que l’Etat belge, lui, ne remplit pas ses obligations internationales en matière de promotion de la langue française... ».+ + Paul-Henry Gendebien s’adresse aux élites wallo-bruxelloises : « A l’intention de nos élites wallo-bruxelloises qui tolèrent les reculades de notre langue, on me permettra de citer Freud : « ... Celui qui cède sur les mots cède sur les choses ». J’ajoute : celui qui abaisse sa propre langue s’abaisse soi-même. Sans chauvinisme aucun, on peut penser qu’un peu de fierté vaut mieux qu’une culpabilité injustifiée ? Car tout peuple a besoin d’estime de soi, ce respect-là conduisant naturellement au respect des autres langues et des autres cultures du monde... ».+ + Paul-Henry Gendebien invite à une interrogation sur le devenir : « Méditons ce fait : le peuple flamand a dû se battre longtemps et durement pour sa langue. Les Wallons n’ont jamais eu vraiment besoin de livrer bataille pour protéger leur langue française (sauf : Malmedy sous l’ère prussienne entre 1815 et 1918). Ne serait-il pas temps qu’ils apprennent le prix de la diversité culturelle : ce prix, ce serait d’apprendre enfin à se battre ». + + A l’appui des paroles de Paul-Henry Gendebien, nous nous permettons de citer un passage de la déclaration de Winston Churchill le 4 juin 1940 à la Chambre des Communes : « Nous nous battrons sur les places, nous nous battrons sur les terrains de débarquement, nous nous battrons dans les champs et dans les rues, nous nous battrons dans les collines : nous ne nous rendrons jamais ». Citons l’exhortation de Paul-Henri Spaak : « Ne vous résignez pas ».

11.08.2009

LES BONS MOTS ... LES BONNES QUESTIONS ...

Extrait de la déclaration de Winston Churchill à la Chambre des communes le 4 juin 1940 :« Nous nous battrons sur les places, nous nous battrons sur les terrains de débarquement, nous nous battrons dans les champs et dans les rues, nous nous battrons dans les collines ; nous ne nous rendrons jamais ». + + +- A propos de la « sonnette d’alarme » : Le 21 janvier 1984 à l’émission « Samedi première », François Perin avait eu ces mots définitifs et prémonitoires à propos de la procédure de ce dispositif constitutionnel : « La sonnette d’alarme est comparable à un camion-suicide bourré de dynamite plutôt qu’à un bouclier de protection des francophones. C’est une machine à faire sauter les gouvernements et même l’Etat ». + + + - Qu’est-ce que la Belgique ? La Belgique, c’est un Etat artificiel issu des luttes hégémoniques du 19e siècle entre les puissances maritimes et coloniales. L’Angleterre ne voulait plus d’un contrôle du delta des trois fleuves, Escaut, Meuse et Rhin, par la Hollande, puissance maritime coloniale, ni par la France de Napoléon.+ + +- Et si on revotait. Confirmeriez-vous votre vote de juin 2009 ? + + + Faites part de votre réflexion à la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles via l’adresse courriel : info@liguewallonnebruxelles.be