23.04.2010
CE QUE VIVENT LES FRANCOPHONES A VILVORDE...
MESSAGE DE EUGENE MESSEMAEKERS, CONSEILLER COMMUNAL FDF A VILVORDE...Tous les votes que je fais en langue française durant les conseils communaux de Vilvorde depuis 1987, suite à une directive du ministre flamand de l'époque, J.PEDE, sont actés "ongeldig" A ce jour, en avril 2010, c'est le 236ème conseil communal où nos votes sont actés "ongeldig" (non valable) et parfois même ils actent accord à l'unanimité alors que j'ai voté contre en langue française. Quid de la démocratie?? Et que deviendrons-nous s'il y a la scission de BHV ? A noter que depuis mon premier conseil communal, élu à Vilvorde en 1976, en séance, j’ai constamment subi les hurlements, insultes et menaces de mort lorsque je m’exprimais en langue française par respect pour mes électeurs. <><>Je répète à chaque conseil communal de Vilvorde depuis près de 34 ans que selon l’art. 30 de la constitution Belge, sauf pour les actes de l’autorité publique et pour autant qu’il y a une loi, les francophones qui ne font pas des actes d’autorité publique ont le droit de s’exprimer en langue française en région flamande, dans toute la Belgique et même en conseil communal ou autres à Vilvorde. Les autorités flamandes ne veulent absolument pas considérer cet art. 30 de la constitution Belge. <><>A noter aussi qu’un « Wooncode » (code d’habitation) est en pleine application à Vilvorde a tel point qu’il y est interdit à un francophone n’ayant pas un certificat d’étude néerlandais, d’y habiter, d’y avoir son domicile, d’y acheter ou de louer une habitation sociale, d’y acheter un terrain communal et lorsqu’il est acheté par un promoteur, il a l’obligation de vendre les appartements ou les maisons qu’il y aura construit uniquement à des néerlandophones sous le contrôle du Collège des « Bourgmestre et Echevins « de Vilvorde. Interdiction aux commerçants de s’exprimer ou de publier des prospectus en français. ASBL et sport réservés aux néerlandophones etc. <><>Usage de la langue française prohibée pour tous. <><>N’oublions pas qu’il y a plus de francophones dans les communes sans facilités de la périphérie de Bruxelles que de flamands à Bruxelles et de germanophones dans leur communauté et pourquoi n’aurions nous pas les mêmes droits ?=== EUGENE MESSEMAEKERS Conseiller communal FDF de Vilvorde depuis 34 ans.
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29.03.2010
LA FLANDRE : UNE CHRONIQUE QUI DERANGE...
Jean-Paul Marthoz, chroniqueur, aurait-il frappé au cœur de la rose flamande avec sa chronique publiée le 16 mars 2010 dans les colonnes du quotidien Le Soir au point que la Rédaction a consacré deux pages entières du numéro du vendredi 26 mars, sous le titre : Non, « Le Soir » n’a jamais incité à la haine », à la suite de la réaction de Bart De Wever, président de la N-VA, aux propos du chroniqueur ? = =Qu’écrivait Jean-Paul Marthoz le 16 mars ? En substance, il invitait les parties à prôner l’ouverture au lieu de pratiquer la loi du talion ; il visait tout particulièrement le « wonen in eigen streek » par l’emploi d’un terme générique le « code du logement ».= =Que dénonce Bart De Wever ? Il a, semble-t-il, une lecture d’incitation au racisme et à la haine conséquemment à l’appui du texte par une photo de chrétiens massacrés par des musulmans au Nigeria. La grande presse flamande ne semble pas lui emboîter le pas.= =Pour Peter Vandermeersch, directeur de la rédaction du Standaard, le chroniqueur Jean-Paul Marthoz « a parfaitement le droit de dépeindre le comportement du gouvernement flamand en ce qui concerne le Wooncode comme « prémoderne » et « prédémocratique ». Il a parfaitement le droit d’insulter la communauté flamande en affirmant qu’elle ne respecte pas les principes de la Révolution française ». Et Peter Vandermeersch de souhaiter « un débat alimenté par des arguments, et non des prises de bec prétentieuses. = =Pour Yves Desmet, rédacteur en chef politique et éditorialiste à De Morgen : « Déposer une plainte et recourir à des moyens juridiques pour faire valoir une opinion, c’est aller un pas plus loin. C’est une tentative délibérée pour museler ses adversaires en leur interdisant d’exprimer d’autres idées… ». Il estime, par ailleurs, que « le parallèle établi par la photo qui accompagne la chronique, un charnier de victimes de purification ethnique au Nigeria, est pour le moins particulièrement indélicat… Mais avec la meilleure volonté du monde, on n’y trouvera pas trace d’incitation à la haine raciale ». Yves Desmet invite Bart De Wever à plus de prudence dans ses propos : « Mais pour un homme politique qui a fait de ses idées sa raison d’être et son gagne-pain, il vaut mieux rester prudent avant de combattre à coups de procédures juridiques les opinions qui s’écartent de la sienne ». = =Béatrice Delvaux, rédactrice en Chef du quotidien Le Soir, exprime sa vive indignation à l’égard de la réaction de Bart De Wever, président de la N-VA : « Indignés ? Oui, nous sommes d’abord et avant tout indignés. Fondamentalement, viscéralement. Qu’on puisse accuser notre journal d’incitation à la haine raciale » serait ridicule, si ce n’était insultant, faux et injuste. Je n’aurai jamais assez de mots pour le dire au nom de mon journal, de ses journalistes, de ses lecteurs et en ma qualité de rédactrice en chef… Combattre l’exclusion, les nationalismes, les ségrégations, bâtir des ponts, donner la parole à ceux qui ont des choses à dire, même si elles sont dérangeantes, ce sont notre volonté et notre pratique quotidiennes. Poursuivies avec courage et détermination. Et Béatrice Delvaux ponctue : « Jean-Paul Marthoz a forcé le trait. Mais oui, bien sûr. C’est une page d’opinion, que diable, pour des lecteurs qui savent se faire leur propre jugement ! A l’image de la longue tribune signée par Guy Verhofstadt dans Le Monde, décrétant « qu’il y a décidément quelque chose de pourri » dans cette République française à la recherche de son identité nationale. Ai-je entendu que Sarkozy déposait plainte contre Le Monde pour incitation à la haine ?…Jean-Paul Marthoz réaffirme le message essentiel de son article : « Mon regret, partout, des mesures qui sont ou peuvent être discriminatoires ; mon souci d’une cohérence, dans les pays démocratiques, entre les discours et les actes ; mon refus du principe « œil pour œil, dent pour dent » ; mon hostilité radicale au nationalisme ou au communautarisme. Il ajoute avec conviction : « Plus que jamais, comme je le disais dans ma chronique, nous devons combattre ceux qui s’accroche aux notions réactionnaires de la pureté du sang, de la sainteté du sol et de l’unicité de la foi. Ensemble, au Nord et au Sud. Parce que nous défendons, comme l’aurait dit Edgar Morin, un projet de civilisation et non pas des idéologies d’un autre âge… ».
15:21 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : wooncode, bart de wever, jean-paul marthoz, peter vandermeersch, de morgen, beatrice delvaux, le monde, edgar morin, guy verhofstadt |
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16.02.2010
COUP DE TONNERRE DANS LE CIEL NATIONALISTE FLAMAND...
Le « wooncode » est dans le collimateur de l’Administration flamande de l’Inspection de l’Aménagement du Territoire. Et le coup de tonnerre est parti de Vilvorde, commune de Jean-Luc Dehaene, CD&Vlaams, ex-bourgmestre, initiateur du « wooncode » appliqué à Vilvorde, actuel négociateur gouvernemental du règlement du dossier BHV. <><>Un fonctionnaire de l’Administration flamande de l’Inspection de l’Aménagement du territoire a cassé la vente de 11 logements sociaux parce qu’elle est « conditionnée à la démonstration de la connaissance du néerlandais par les acheteurs potentiels ». Ce qu’exige le « wooncode ». <><>Le remplaçant de Jean-Luc Dehaene à la tête de la commune de Vilvorde, Marc Van Asch, CD&Vlaams, pique une grosse colère : « Ce règlement de 2006, tempête-t-il, a été approuvé par le conseil communal et la tutelle régionale. L’Inspection de l’Aménagement du Territoire n’est d’ailleurs pas compétente. Elle avait déjà procédé de la sorte en 2009 : sa décision a été cassée par le gouverneur du Brabant flamand. Nous venons de faire appel auprès de Freya Van Den Bossche, la ministre du Logement flamand ». Et d’ajouter tout mielleux : « Nous donnons priorité aux habitants de Vilvorde. Puis à ceux qui font l’effort d’assimiler les bases du néerlandais, juste de quoi leur permettre de faire leurs courses chez l’épicier. Il n’y a pas d’examen. Tout le monde est bienvenu ici ». <><>Le président du CPAS (OCMW, en néerlandais), Hans Bonte, SP.A, surenchérit : « D’ailleurs, plus de la moitié des 28 logements sociaux déjà vendus l’ont été à des gens extérieurs à la commune, allochtones ou francophones ». <><>Pourquoi ont-ils voté le « wooncode » alors, s’ils sont aussi laxistes dans l’attribution des logements ? Duperie.
14:01 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : wooncode, jean-luc dehaene, tutelle, ocmw, cpas |
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25.01.2010
LA BELGIQUE UNE ERREUR DE L'HISTOIRE ?
Extrait de la conférence, en condensé, donnée à Perpignan, France, par André Libert, président du Rassemblement Wallon. <><>… La Flandre entend tout flamandiser et s’approprier tout ce qui est sur son sol et auquel nous avons largement contribué, tels le Centre atomique de Mol, le Jardin botanique national de Meise, l’aéroport national de Zaventem… <><>Or, une enquête de l’université flamande de Bruxelles, VUB, demandée par Bert Anciaux, Vlaamse Progressisten, nationaliste flamand de gauche, donne 94 % de Bruxellois pouvant s’exprimer en français ; deuxième langue parlée à Bruxelles, l’anglais ; troisième langue, l’espagnol. Il reste peu de place pour le néerlandais. <><>Un récent sondage de l’officielle VRT, radio télévision flamande, donne 62 % de Flamands qui estiment que le fédéral belge dessert la Flandre. <><>Le 13 décembre 2006 à la télévision officielle RTBF, radio-télévision belge d’expression française, une fausse actualité exceptionnelle fit grand bruit : la Flandre quittait la Belgique. 85 % des auditeurs wallons et francophones y crurent durant un quart d’heure, se téléphonant, s’interpellant ; l’affaire semblait plausible, notre inconscient s’y attend donc. <><>Rappelons quelques dates récentes bien flamandes : - Décembre 2006 : le wooncode, code du logement flamand, pas de logements sociaux aux non-Flamands – Avril 2007 : Marino Keulen, libéral flamand, refuse de nommer trois bourgmestres francophones élus en 2006 – Juin 2007 : Grammont, pas de minimex, minimum social, pour les francophones – Septembre 2007 : Halle, amendes pour les panneaux en français – Octobre 2007 : Les Flamands votent par un coup de force la scission Bruxelles-Hal-Vilvorde à la Chambre – Décembre 2007 : la Flandre décide de l’inspection des écoles francophones de la périphérie par des inspecteurs flamands. Quelle langue parle-t-on à la maison, mon enfant ? … Afin de vérifier l’inspection ! Cela rappelle l’inspection scolaire de Vichy destinée à débusquer les enfants juifs grâce aux prières – Mars 2008 : Vilvorde ou Vilvoorde, pas de logement pour les francophones – Mai 2008 : Zaventem, pas de terrain pour les francophones – Juin 2008 : Overijsse, appel à la délation envers ceux qui s’obstinent à utiliser le français, avec ouverture d’un bureau de dénonciation, même pour l’anglais. C’est une politique de purification qui passe aussi par les musées, les sites tel le Zwin…
17:07 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : wooncode, zwin, andre libert, jardin botanique, mol, vub, vrt, rtbf, vilvorde, vichy, halle, overijsse |
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22.01.2010
DEMOCRATIE A VILVORDE
Tous les votes que je fais en langue française durant les conseils communaux de Vilvorde depuis 1987, suite à une directive du ministre flamand de l'époque, J.PEDE, sont actés "ongeldig" A ce jour, en janvier 2010, c'est le 234ème conseil communal où nos votes sont actés "ongeldig" (non valable) et parfois même ils actent accord à l'unanimité alors que j'ai voté contre en langue française. Quid de la démocratie ? Et que deviendrons-nous s'il y a la scission de BHV. A noté que depuis mon premier conseil communal, élu à Vilvorde en 1976, en séance, j’ai constamment subi les hurlements, insultes et menaces de mort lorsque je m’exprimais en langue française par respect pour mes électeurs. + + +Je répète à chaque conseil communal de Vilvorde depuis plus de 33 ans que selon l’art. 30 de la constitution Belge, sauf pour les actes de l’autorité publique et pour autant qu’il y a une loi, les francophones qui ne font pas des actes d’autorité publique ont le droit de s’exprimer en langue française en région flamande, dans toute la Belgique et même en conseil communal ou autres à Vilvorde. Les autorités flamandes ne veulent absolument pas considérer cet art. 30 de la constitution Belge. + + +A noter qu’un « Wooncode » (code d’habitation) est en pleine application à Vilvorde a tel point qu’il y est interdit à un francophone n’ayant pas un certificat d’étude néerlandais, d’y habiter, d’y avoir son domicile, d’y acheter ou de louer une habitation sociale, d’y acheter un terrain communal et lorsqu’il est acheté par un promoteur, il a l’obligation de vendre les appartements ou les maisons qu’il y aura construit uniquement à des néerlandophones sous le contrôle du Collège des « Bourgmestre et Echevins « de Vilvorde. Interdiction aux commerçants de s’exprimer ou de publier des prospectus en français. ASBL et sport réservés aux néerlandophones etc.+ + +Usage de la langue française prohibée pour tous. + + + EUGENE MESSEMAEKERS? conseiller communal FDF de Vilvorde depuis 34 ans
17:06 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : insultes, constitution, wooncode, pngeldig, hurlements, vilvorde |
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29.05.2009
CES CHERS FLAMANS...
…Que le Conseil de l’Europe chérit … La Belgique flamande avec laquelle Ecolo « s’en va bras dessus, bras dessous ». Mais, c’est l’image de la Belgique française qui trinque ! + + +En cette fin du mois de mai 2009, la Commission européenne contre le Racisme (Ecri) du Conseil de l’Europe vient de rendre son rapport sur le racisme en Belgique. Pas contente du tout la Commission, même si elle note un progrès dans le rôle que tient le Centre pour l’Egalité des Chances. + + + Des points négatifs, des points noirs, il y en a. La Commission européenne épingle : = =- Persistance des discriminations = = - Logement = = - Discours raciste sur internet = = - Manque de mixité sociale dans l’enseignement = = - Politique d’intégration des non-néerlandophones au travers du « wooncode » et de « l’imburgering » (parcours de citoyenneté) = = - Imposition de la connaissance du néerlandais pour accéder à des droits fondamentaux, tels que achat de terrain, location de salles communales réservées aux néerlandophones, entretien avec les commerçants… = = En ce qui concerne le wooncode et « l’imburgering », la Commission européenne demande à ce que les Flamands « revoient les nouvelles dispositions liées à la langue et à l’intégration dans le code du logement pour s’assurer qu’elles n’ont pas un effet contre-productif sur l’intégration en stigmatisant les personnes dont la langue maternelle n’est pas le néerlandais ». = = La Flandre reste froide ! Les ministres francophones se taisent ! Pitoyable ! Misérable !
15:58 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil de l europe, image, belgique francaise, ecri, wooncode, imburgering, commission europeenne |
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20.04.2009
PROCEDURE DE CONFLIT D'INTERETS: QU'EST-CE QUE C'EST ?...
Les francophones – et les Flamands maintenant – menacent constamment de lancer la procédure de conflit d’intérêts si les Flamands expriment un vote communauté contre communauté, contraire à la règle d’un pouvoir fédéral basé sur le respect de l’autre, le respect de la solidarité interpersonnelle. + + + Les affaires ne manquent pas ! Il y eut d’abord le « wooncode », le logement réservé à ceux qui parlent le flamand ou qui s’engagent à apprendre le flamand, la non-nomination des bourgmestres en périphérie bruxelloise, BHV…+ + + L’engagement de la procédure de conflit d’intérêts est une procédure légale, reconnue ; c’est donner du temps pour le déblocage éventuel d’une crise et de trouver une solution négociée.Un délai de 120 jours ! + + + Une autre procédure de blocage ou de réflexion : la procédure de sauvegarde ; elle est d’une durée de 30 jours. + + + Apparemment, l’engagement de la procédure de conflit d’intérêts ne plaît pas aux Flamands, en particulier à la N-VA. Ce parti, qui avait fait partie du cartel CD&V/N-VA dirigé par Yves Leterme, vient d’attaquer devant la Cour constitutionnelle la procédure de conflit d’intérêts qu’a lancée le Parlement wallon contre la proposition de décret sur l’enseignement dans les communes à facilités et contre les propositions de lois concernant l’arrondissement BHV. Son attaque se base sur l’utilisation abusive de la procédure : « Les francophones abusent de la procédure et peuvent continuer éternellement à bloquer des propositions ».
14:38 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conflit, solidarite, bhv, procedure, interets, wooncode, delai, blocage, cour constitutionnelle |
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