04.09.2009

LA MARCHE EN AVANT IRRESISTIBLE DE LA FLANDRE...

LA MARCHE IRRESISTIBLE EN AVANT DE LA FLANDRE...... boostée par le pèlerinage de l’Yser à Dixmude qui donne le « la » aux partis flamands. <><>Selon le président du pèlerinage de l’Yser, Walter Baeten, « le gouvernement de la Région flamande est le seul et unique exécutif légitime ». Walter Baeten dénie la légitimité au gouvernement fédéral : « Un gouvernement illégitime et dangereux pour l’Etat ». Walter Baeten tire la conclusion de ce constat : « Il faut supprimer les élections fédérales ». <><>A l’adresse des francophones, Walter Baeten déclare en martelant ses mots : « ... Nous n’abandonnerons pas Bruxelles, ni hier, ni aujourd’hui, ni demain... » Et il les met en demeure de : « respecter la Flandre pour le soutien financier qu’elle apporte à la capitale et le caractère flamand de la périphérie bruxelloise ». Sinon : « S’il n’y a pas de respect, le robinet se fermera ».<><>Applaudi par Philippe Muytens, N-VA, ministre fédéral des Finances, du Budget et de l’Emploi, et par Kris Peeters, CD&V, ministre-président de la Région flamande, ancien patron des patrons flamands, qui s’est exclamé : « En termes de compétences, l’importance du gouvernement flamand ne peut que grandir. J’en suis plus convaincu que jamais ». Il n’y a pas lieu de s’étonner des propos de Kris Peeters ; dans un entretien au Laaste Nieuws, il tient des propos hargneux : « Laissez-les venir... Que les francophones décident de ne pas faire l’effort pour atteindre l’équilibre financier avant 2015, c’est leur problème. Mais qu’ils ne nous demandent pas en 2011, quand nous aurons retrouvé l’équilibre de donner un centime à la Belgique ». <><>C’est çà la Flandre. Arrogance, condescendance, humiliation. Réduire les francophones à des citoyens de deuxième zone, bannir le français de l’ensemble du pays belge. Que les médias, que les politiciens, que certaines élites universitaires et du monde des affaires cessent de nous leurrer avec les soi-disant « bienfaits » du bilinguisme flamand/français, avec la promotion des classes d’immersion en flamand, qui n’ont d’autres objectifs que d’accélérer la flamandisation généralisée du territoire belge et, conséquemment, l’extinction du français à Bruxelles et en Wallonie, à moyen terme. Endormir le citoyen francophone pour mieux le manger ! <><>Et ce n’est pas du délire. Ayez bien en mémoire ce que déclarait, il y a à peine trois mois le directeur, Philip Fontaine, de la Maison flamande à New York (Etats Unis), la Flanders House : « La Flandre, c’est la Belgique et la Belgique, c’est la Flandre ». Punt aan de lijn. Point à la ligne. C’est la pensée, c’est le vouloir de tous les Flamands qu’ils soient nationaliste, flamingants ou non, tels les frères Kris et Koen Wauters du groupe musical Clouseau. Ils ne renient pas leurs propos flamingants du passé, au cours d’un entretien au Soir du 3 septembre 2009 : « Non, pas du tout. Mais, c’est un autre sujet que la chanson. Notre père a été échevin durant douze ans à Rhode-Saint-Genèse, à l’époque où la commune était un petit village flamand. Puis, la majorité est devenue francophone et notre père n’a fait que se battre contre les francophones pour préserver nos droits...Notre soeur est toujours conseillère communale à Rhode-Saint-Genèse et nous dit que depuis que nous vivons ailleurs, nous ne nous rendons pas compte à quel point il est difficile pour les Flamands de défendre leurs droits...Le dossier BHV et celui de l’extension de la Région bruxelloise aux communes à facilités sont très sentimentaux. Notre père en mourrait si Rhode devenait bruxelloise. C’est un symbole. C’est délicat, émotionnel... ». <><>Touche pas à ma Flandre !

12.01.2009

LE PETIT RATON LAVEUR : LA FLANDRE VEUT UNE FUSION AVEC BRUXELLES...

ARA, le petit raton laveur, n’en revient toujours pas de ce qu’il a entendu au pèlerinage de l’Yser, lieu de rassemblement annuel du mouvement flamand, le dimanche 31 août 2008 : la fusion pure et simple de la Flandre et de Bruxelles ! = = Pour Walter Baeten, président du comité organisateur du pèlerinage, « la fusion des Régions flamande et bruxelloise doit être exigée à l’occasion des négociations communautaires… La Flandre devrait alors intégrer les francophones de Bruxelles comme minorité culturelle ». = = La limpide logique flamande : Bruxelles est la capitale de la Flandre. Au demeurant, Kris Peeters, CD&V, ministre-président du gouvernement flamand, coprésident du dialogue institutionnel, la rappelle avec ténacité : « … Les francophones disent que Bruxelles est une Région comme la Wallonie et la Flandre. Je trouve ça un peu étrange, car c’est notre capitale et c’est par définition un statut spécifique… ». Kris Peeters était présent le 31 août au pèlerinage de l’Yser et le 7 septembre au Gordel. = = Tout est dit dans ces mots : « Bruxelles, c’est notre capitale » ! La logique flamande parle toujours : le statut de Bruxelles ne se pose pas, donc ne se discute pas. Bruxelles doit être intégrée en Flandre et être administrativement une ville unilingue flamande ! Bruxelles est soumise à la Constitution flamande ! Punt aan de lijn ! Point à la ligne ! = = C’est dans cette « logique flamande » que Kris Peeters, le nouveau homme fort du CD&V, se dit prêt à négocier une réforme de l’Etat mais dans un dialogue de Communauté à Communauté, c’est-à-dire en excluant Bruxelles de la table des négociations. « Un dialogue de Communauté à Communauté, ça se fait à deux » précise fermement Kris Peeters. Toujours la logique flamande. = = Dans cet esprit, le ministre-président du gouvernement flamand met en parallèle la non-nomination des trois bourgmestres francophones de la périphérie bruxelloise avec la revendication francophone de création d’un couloir reliant Bruxelles et la Wallonie. = = Fin tacticien, Kris Peeters exige – il sait qu’il parle au nom de TOUS les partis flamands - d’abord de la clarté sur le dialogue communautaire : « Je n’achèterai pas un chat dans un sac. Il n’y a de sens à reprendre le dialogue communautaire que si des résultats sont engrangés très rapidement et que si des accords partiels sont atteints très rapidement ». Car le ministre-président flamand a observé des fissures dans le front à tendance volatile des francophones miné par les luttes d’intérêts personnels et particratiques. = = Aussi, poursuit-il inlassablement, avec une conviction sans cesse renouvelée, l’objectif de la Flandre, affiné en 1917 sous l’occupation allemande : la constitution de deux Etats cogérés sous l’empire de la loi du nombre : la Flandre avec comme capitale Bruxelles, la Wallonie avec comme capitale Namur. = = La première phase est réalisée ; il faut la consolider. Pour que cela se fasse, il faut faire sauter le verrou BHV mais, bien entendu, aux conditions flamandes. Il ne peut dès lors être question de traiter le dossier BHV dans le dialogue de communauté à communauté. BHV ne se discute pas ! BHV doit être et sera scindé ! Tout est prévu. Le front francophone implosera ! Cela ne tardera pas ; au demeurant, les francophones doivent déjà faire appel au parlement allemand pour déclencher une nouvelle procédure de conflit d’intérêt. = = Ara, le petit raton laveur, s’en retourne rêveur vers les canaux flandriens en imaginant une Communauté française unie, parfaitement soudée, se demandant si les francophones ne devraient pas dès à présent lancer le débat d’avenir qui est le leur. ==Faites connaître notre blog à vos amis et connaissances. Nous vous en remercions

23.10.2007

LA QUESTION

Est-il exact que les officiers wallons ne connaissant pas le flamand ne pouvaient pas commander les soldats flamands en 1914-1918 sur le front de l'Yser ?

16:55 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : officiers wallons, flamand, yser |  Facebook |